Voyage Malin

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Voyager au Panama

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 04 novembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 25/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Zones formellement déconseillées Dans la province du Darien, la zone frontalière avec la Colombie est formellement déconseillée, en raison de la présence de groupes armés et de trafiquants de drogue.

Darien

Compte tenu de la présence de groupes armés et de trafiquants de drogue dans la province du Darien, il est déconseillé aux voyageurs de s’y rendre, sauf raison impérative. Leur sécurité n’y est pas assurée. Cet avertissement s’étend également à la partie la plus orientale de la province de Guna Yala (San Blas).

Le golfe des Moustiques

Le golfe des Moustiques est particulièrement dangereux en raison de son isolement géographique et de la présence d’organisations criminelles. Certaines parties de ce littoral sont régulièrement utilisées pour le trafic de stupéfiants et d’autres activités illicites. Les déplacements y sont déconseillés sauf raison impérative

Colón

À Colón, deuxième ville du pays, la sécurité est dégradée. Les déplacements y sont déconseillés sauf raison impérative. Les voyageurs devant se rendre dans la zone libre de Colón devront faire preuve de prudence à ses abords. Certaines villes autour de Panama city sont également déconseillées sauf raison impérative : Cristobal, San Miguelito, Pedregal, Tocumen, Arraiján (hors Panama Pacifico), La Chorrera, Las Cumbres.

Panama Ciudad et ses environs

Le niveau de sécurité demeure globalement satisfaisant au Panama. Il convient toutefois de faire preuve d’une grande vigilance dans la capitale. Des cas de vols et d’agressions ont été rapportés et sont en augmentation. Sont déconseillés, en particulier la nuit et sauf raison impérative, certains quartiers de la ville tels que El Chorillo, Calidonia, Curundu, Juan Diaz et San Felipe (proche du quartier historique du Casco Antiguo), ainsi que Tocumen et San Miguelito.

L’accès aux abords du canal de Panama est réglementé. Veiller à respecter les règles établies par les autorités locales.

Autres régions

Des cas de vols ont été rapportés dans les régions touristiques, notamment sur les plages et la région de Bocas del Toro qui attirent chaque année un nombre important de touristes et de navigateurs.

Délinquance

Si le niveau de sécurité demeure globalement satisfaisant au Panama, il convient toutefois de faire preuve d’une grande vigilance dans la capitale. Des cas de vols, d’agressions à main armée et de règlements de compte liés au trafic de drogue (fusillades) ont été rapportés et sont en augmentation. Sont déconseillés, en particulier la nuit et sauf raison impérative, certains quartiers de la ville tels que El Chorillo, Calidonia, Curundu, Juan Diaz et Santa Ana (proche du quartier historique du Casco Antiguo), ainsi que Tocumen et San Miguelito.

Des cas de vol à main armée de groupes de touristes ont par ailleurs été rapportés dans le Parc National Chagres, aux alentours de la cascade Quebrada Bonita, proche de Puerto Corotú.

L’accès aux abords du canal de Panama est réglementé. Veiller à respecter les règles établies par les autorités locales.

Des cas de tentatives d’extorsion en simulant un enlèvement virtuel par voie téléphonique ont été signalés dans la zone de Las Cumbres dans les environs de Panama City. Il convient de prendre en compte ces recommandations :

Numéros d’urgence :

https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/panama/conseils-aux-voyageurs-contacts-utiles

Sécurité routière

Du fait de l’état des routes parfois délabré et de la signalisation des voies et de démarcations parfois peu claires, la plus grande vigilance est recommandée. Des accidents impliquant des piétons sont fréquents, la plus grande prudence est encouragée en tant que piéton et la plus grande vigilance en tant que conducteur.

Risques liés à l’utilisation des taxis

Des cas d’agression par des chauffeurs de taxi ou un autre passager, parfois sous la menace d’une arme à feu, sont recensés. Il est donc rappelé les règles de prudence à observer :

Recommandations

Les comportements sexistes et les agressions sexuelles existent au Panama. A ce titre, et notamment pour les femmes voyageant seules, il est recommandé d’éviter les zones ou territoires peu fréquentés, particulièrement le soir ou la nuit. Pour les randonnées ou promenades, particulièrement de plusieurs jours et dans les provinces de l’intérieur du pays, il est préférable d’être accompagné (guide par exemple).

Plages / Baignades / Sorties en mer

Les zones maritimes peuvent être dangereuses.

Il est recommandé de strictement suivre les indications des autorités locales et respecter les interdictions de se baigner ou de circuler en mer. Les courants peuvent être très forts et dangereux. Les embarcations de petite taille (type « lanchas ») ne sont pas adaptées à de fortes vagues. La prudence est de rigueur, en particulier avec des enfants en bas âge.

Il convient de prendre en compte ces recommandations :

https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/panama/conseils-aux-voyageurs-contacts-utiles

Numéros d’urgence

Randonnée / excursion

Les zones forestières et montagneuses du Panama peuvent être dangereuses, en particulier durant la saison des pluies (mars à décembre).

De manière générale, il est recommandé d’appliquer les consignes classiques de prudence, quelles que soient la longueur de la randonnée et la saison :

Pour toute excursion, il est vivement conseillé d’avoir recours aux services d’un guide local qualifié et de privilégier les sorties en groupe.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Panama (sécurité), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Mesures liées à la Covid-19

Toutes les mesures de restrictions sanitaires pour l’entrée sur le territoire ont été levées.

Formalités d’entrée

Conformément à la loi panaméenne, la validité du passeport d’un ressortissant étranger doit couvrir une période de trois mois à la date d’arrivée au Panama. Cependant, une durée de validité de 6 mois est vivement conseillée, car parfois exigée par les services de migration. Les ressortissants français sont dispensés de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours mais doivent pouvoir présenter, à l’entrée sur le territoire panaméen, un billet d’avion retour dans leur pays d’origine (ou vers une prochaine destination), ainsi que leur solvabilité financière d’un minimum de 500 dollars, ou son équivalent en carte de crédit, référence bancaire ou chèques de voyage.

Au-delà de 90 jours, une extension d’autorisation de séjour peut être demandée, pour des motifs sérieux (perte de documents de voyage, problèmes de santé, etc.) et sur justificatif. Le recours à un avocat est obligatoire pour toutes les démarches relatives à la demande de visa de long séjour.

Les personnes titulaires d’un titre de séjour français en cours de validité et relevant d’une nationalité soumise à visa pour rentrer au Panama devront présenter une traduction en espagnol de leur titre de séjour. L’autorisation d’entrée sur le territoire panaméen demeure néanmoins une décision souveraine des services migratoires.

Il est recommandé aux passagers en transit vers une autre destination de la zone de vérifier qu’ils ont réalisé les vaccins exigés par le pays de destination, sous peine de ne pas pouvoir embarquer.

Il est fortement déconseillé d’entrer au Panama par un aéroport ou un port de la province du Darien (proche de la Colombie). L’insécurité qui règne dans cette zone exposera les voyageurs à des complications administratives, voire à des risques pour leur sécurité personnelle (voir également l’onglet Sécurité de la présente fiche).

Il est recommandé aux plaisanciers souhaitant traverser le Canal de se munir de dollars américains en quantité suffisante pour le paiement des droits de péage de la voie d’eau et le dépôt d’une caution (1 500 USD environ).

Dès leur arrivée sur le territoire panaméen, et quels que soient le point d’entrée et le mode de transport, tous les voyageurs doivent s’assurer que le tampon comportant leur date d’entrée au Panama a bien été apposé dans leur passeport à un poste de contrôle migratoire. L’absence de ce tampon constitue une infraction aux conséquences graves (impossibilité d’embarquer sur un vol international au départ du pays, arrestation et séjour en centre de rétention administrative en cas de contrôle, paiement d’une amende entre 1000 et 5000 dollars, assortie d’une obligation de quitter le territoire).

Voyageurs en provenance de Guinée, de la Sierra Leone ou du Libéria

Depuis octobre 2014 et jusqu’à nouvel ordre, les voyageurs en provenance de Guinée, de Sierra Leone ou du Libéria ou ayant séjourné dans ces pays durant les 21 jours précédant leur départ pour le Panama, ne sont pas admis sur le territoire panaméen. Ils se verront interdire l’accès à bord des vols desservant le pays.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Panama (entrée et séjour), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Plusieurs hôpitaux locaux ont signé des accords avec certaines mutuelles françaises, ce qui permet l’admission pour hospitalisation sans dépôt de garantie préalable. Il convient donc de se renseigner auprès de son assureur avant le départ.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Cette infection transmise par les piqûres de moustiques, dorénavant présente toute l’année au Panama, reste particulièrement importante pendant la saison humide, d’avril à novembre.

Fièvre jaune

Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.

La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.

De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Maladie à virus Oropouche

L’infection à virus Oropouche est une maladie transmise par piqure de moucherons ou de moustiques ; la transmission par voie sexuelle et entre une mère et son fœtus sont également fortement suspectées.

Les principaux symptômes associent une fièvre brutale avec frissons, maux de tête, courbatures et troubles digestifs. La prise d’anti-inflammatoires est déconseillée en cas de symptômes. Des complications sévères (y compris neurologiques) peuvent survenir, notamment chez le fœtus. Il n’existe pas de vaccin ni de traitement spécifique.

Les femmes enceintes ou susceptibles de le devenir doivent impérativement consulter un médecin ou un centre de vaccination internationale avant le départ, reconsidérer tout voyage non essentiel en cas d’épidémie avérée et adopter des mesures de protection strictes contre les piqures d’insectes si le déplacement est maintenu.

La prévention repose donc principalement sur la protection contre les piqures d’insectes (utilisation de répulsifs et d’une moustiquaire imprégnée à mailles fines) ainsi que sur l’abstention de rapports sexuels non protégés durant le séjour.

Pour plus d’informations, consulter le site du Haut Conseil en Santé Publique et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

En 2024, des cas de maladie à virus Oropouche transmis localement ont été signalés dans plusieurs pays d’Amérique latine et des Caraïbes dont le Panama.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

La région du Darien (frontalière de la Colombie, qui doit, quoi qu’il en soit, être évitée (rubrique Sécurité de la présente fiche) est particulièrement touchée par le paludisme. Il existe également un risque faible de transmission toute l’année dans les régions situées le long de la côte atlantique et de la frontière avec la Colombie et le Costa Rica : Bocas del Toro, Chiriquí, Colón, Kuna Yala, Ngöbe Buglé et Veraguas.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Hantavirus

Ces virus sont transmis à l’être humain par des rongeurs sauvages (souris, rats). La contamination résulte essentiellement de l’inhalation de poussières contaminées par leurs urines, déjections ou salive. La transmission interhumaine est exceptionnelle. Les symptômes associent notamment une fièvre et de possibles hémorragies. Des formes graves et mortelles existent.

Afin de diminuer le risque d’infection il est recommandé :

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France.

Le virus Hanta existe au Panama, notamment dans les provinces d’Herrera et Los Santos.

MPOX

Le mpox (anciennement variole du singe) est une maladie virale qui se transmet par contact rapproché avec une personne infectée via notamment des lésions cutanées, des fluides corporels, des objets contaminés ou encore des gouttelettes respiratoires (postillons). La maladie est caractérisée le plus souvent par l’association de fièvre, de courbatures et d’une éruption cutanée. Des formes graves voire mortelles sont possibles, notamment chez les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.

Avant le départ en zone endémique, la vaccination peut être indiquée pour les voyageurs les plus à risques. L’application des mesures de prévention est essentielle : hygiène des mains, évitement de contacts physiques rapprochés avec des personnes infectées ou susceptibles de l’être, absence de contact avec des animaux malades ou des objets potentiellement contaminés. En cas de contact à risque, il est recommandé de consulter un médecin.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France, le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la santé.

Des cas de variole du singe ont été recensés sur le territoire panaméen.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

En raison du climat constamment chaud et humide, il convient d’observer des règles d’hygiène strictes et de veiller à la bonne conservation des aliments. L’eau est potable dans les villes de Panama, Colón et David. Dans les régions intérieures, il est conseillé de consommer de l’eau en bouteille.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Panama (santé), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Code pays pour l’ensemble des numéros : +507

Numéros d’urgence

Hôpitaux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Panama (contacts utiles), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.