Voyager en Roumanie
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 20/04/2026, information toujours valable à la date du jour
L’ensemble du pays est en vigilance normale.
Depuis plusieurs années, la Roumanie a mis en place le système d’alerte sur téléphones portables RO-ALERT qui permet l'envoi de messages automatiques pour avertir et alerter les personnes se trouvant dans le pays en cas d'urgence.
Risque sismique
La Roumanie est située dans une zone d’activité sismique. Des tremblements de terre peuvent survenir et les plus fortes secousses peuvent causer d’importants dégâts. La plupart des décès causés par un tremblement de terre résultent de l’effondrement des immeubles, des ponts ou d’autres structures. Les secousses peuvent également provoquer la chute d’objets, ce qui constitue le principal risque de blessures.
Suite au tremblement de terre de 1977 qui a particulièrement affecté la capitale, Bucarest, certains bâtiments considérés comme à fort risque d’effondrement sont signalés sur leur façade par une « pastille rouge ». Il est conseillé de consulter le site officiel qui liste et met à jour les bâtiments et leurs risques sismiques : https://amccrs-pmb.ro/lista-imobile-2/
Pour plus d’informations, consulter le site internet de l’ambassade de France en Roumanie, ainsi que la fiche Séismes.
Délinquance
Bien que la délinquance de droit commun reste particulièrement faible, quelques cas d’agressions dans les rues, notamment la nuit, ont été rapportés dans la capitale et certaines grandes villes. Il est par ailleurs recommandé d’éviter de se rendre dans le quartier défavorisé de Ferentari à Bucarest.
Recommandations générales
Il est recommandé de :
- Faire attention aux vols (les pickpockets opèrent dans les lieux publics, restaurants, transports en commun, et parfois dans les lieux de culte) ;
- Circuler avec des photocopies des papiers d’identité et de laisser les originaux, autant que faire se peut, dans les coffres des hôtels ou tout autre lieu sûr ;
- Tenir son sac devant soi et d’éviter les sacs à dos ou en bandoulière.
- Eviter d’utiliser les taxis jaunes à Bucarest (plusieurs cas d’arnaques par des chauffeurs qui disposent de compteurs aux tarifs trafiqués sont régulièrement signalés) et privilégier si possible d’autres types de transport ;
- Rester particulièrement vigilant en matière de sécurité routière (état des routes variables, comportements routiers locaux potentiellement dangereux) ;
- En cas d’urgence, contacter le numéro européen 112, disponible gratuitement, y compris en anglais. Ce numéro permet d’être redirigé vers les services suivants : ambulance/service médical d’urgence, police, pompiers etc.
Activités sportives à risque
Les Carpates offrent de nombreuses possibilités de randonnées ou de treks. Certains secteurs peuvent toutefois s’avérer dangereux (pistes escarpées, étroites ou glissantes présentant de grands risques de chute ; conditions météorologiques pouvant changer rapidement). Avant d’entreprendre un circuit, il est donc fortement recommandé de se renseigner auprès des services de secours en montagne « Salvamont » sur les conditions de l’itinéraire envisagé (centres d’information présents sur certains itinéraires, ou cellule de renseignement à distance, cf. le site https://www.salvamontromania.ro). Il est également recommandé de ne jamais partir seul et d’informer au préalable de son circuit, tant son entourage que les points de contact « Salvamont ».
En outre, les montagnes et forêts roumaines abritent une population importante d’ours (estimée à 6 000 – 7 000), y compris dans des zones touristiques fortement fréquentées (Sinaia, Predeal, Transfagarasan). Des touristes sont régulièrement blessés, parfois mortellement. La plus grande prudence est donc recommandée, en particulier en présence d’oursons : il convient d’éviter les cris et les mouvements brusques, de ne pas courir, de ne pas tenter de s’approcher de l’animal, ni de chercher à le nourrir (ce qui est absolument interdit), et de lui laisser suffisamment d’espace pour s’enfuir. Si une habitation ou un véhicule se trouvent à proximité, y entrer avec précaution.
Autres risques liés au contexte géopolitique régional
De manière générale, il est préférable d’éviter de se rendre à proximité des frontières avec l’Ukraine, compte tenu du conflit en cours. En tout état de cause, il est recommandé d’adopter une vigilance accrue lors de vos déplacements (risques de chute de drones notamment, qui restent néanmoins relativement rares).
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Roumanie (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Entrée en Roumanie
La Roumanie étant membre de l’Union européenne, les ressortissants français peuvent y entrer munis d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité (CNI) en cours de validité.
Cependant, les personnes majeures détentrices de CNI délivrées entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2013 (cartes dont la validité a été automatiquement prolongée de 5 ans au-delà de la date d’expiration indiquée sur la carte, sans modification matérielle attestant de cette prolongation) sont avisées que la Roumanie n’a pas reconnu officiellement cette prolongation.
En conséquence, de façon à éviter tout désagrément pendant le voyage, il est fortement recommandé de privilégier l’utilisation d’un passeport valide plutôt qu’une CNI portant une date de fin de validité dépassée, même si elle est considérée par les autorités françaises comme étant toujours en cours de validité. A défaut, il est possible de télécharger et d’imprimer la notice multilingue (https://media.interieur.gouv.fr/interieur/cni-15ans/document-a-telecharger-roumanie.pdf) (PDF - 81,4 Ko) expliquant ces règles.
Séjour en Roumanie
Pour un séjour de plus de 90 jours, les ressortissants de l’Union européenne et les membres de leur famille ont l’obligation de se faire enregistrer auprès de l’autorité pour les étrangers. Les documents délivrés sont :
- Un certificat d’enregistrement pour les ressortissants de l’UE ;
- Une carte de résidence pour les membres de famille qui ne seraient pas ressortissants de l’UE.
Pour cela, il convient de se présenter au Bureau des étrangers de son domicile roumain (https://igi.mai.gov.ro/contact/) muni de certains documents exigés en fonction de son statut.
Pour plus de détails, consulter le site de l’Ambassade de France en Roumanie (https://ro.diplomatie.gouv.fr/fr/vivre-venir/sinstaller-en-roumanie) et le site officiel de l’Inspectorat Général pour l’Immigration (https://igi.mai.gov.ro/en/).
Taxe routière
La « roviniete », taxe perçue dans le cadre de l’utilisation des routes publiques, concerne tous les véhicules circulant en Roumanie, ceux immatriculés dans un pays tiers comme ceux conduits par des touristes. Le conducteur est dans l’obligation de s’acquitter de cette taxe :
- Soit en ligne sur le site Roviniete (https://www.roviniete.ro/en/) ;
- Soit à l’entrée sur le territoire roumain pour les véhicules arrivant de l’étranger (postes frontières, administration nationale des routes) ;
- Soit dans les bureaux de poste ou les stations essence (Mol, Petrom, Rompetrol) ;
- Pour une durée variable (un jour, une semaine, un mois, six mois ou un an) ;
- Pour un montant qui varie en fonction de la catégorie du véhicule, de sa masse totale et de la norme en matière de pollution (euro 1, euro 2) ;
- En lei ou en euros.
La « roviniete » doit être conservée à bord du véhicule pendant tout le séjour. À défaut de pouvoir la présenter aux autorités, le conducteur d’un véhicule immatriculé à l’étranger peut se voir infliger une amende à la sortie du territoire roumain, dont le montant peut atteindre 2 000 €, en fonction de la catégorie du véhicule.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Roumanie (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjour : précisions complémentairesÀ confirmer
- Pays de l’Union européenne et de l’espace Schengen : pas de visa pour un Français, qui entre avec sa carte d’identité ou son passeport, selon les règles européennes générales.
- La Roumanie a rejoint l’espace Schengen ; vérifiez sur la fiche officielle l’état actuel des contrôles aux frontières terrestres.
- La monnaie est le leu roumain : prévoyez une carte bancaire ou un change.
- Pour un séjour de longue durée, des formalités d’enregistrement existent : elles n’ont pas été documentées ici.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Roumanie (entrée et séjour) (source officielle)
Informations générales sur l’Europe ; la fiche officielle fait foi.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Afin de pouvoir bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité sociale, les Français de passage doivent impérativement être munis d’une carte européenne d’assurance maladie, à demander à leur caisse locale au moins 15 jours avant le départ. Pour plus d’informations, consulter le site de l’Assurance Maladie en ligne.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Méningite ACWY en cas de séjour pendant la saison sèche (habituellement hiver et printemps) ou d’épidémie signalée ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Encéphalite à tiques : en fonction des conditions de séjour.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Fièvre du Nil occidental (West Nile Virus)
La fièvre du Nil occidental (West Nile Virus) est une maladie des oiseaux transmise à l’humain par l’intermédiaire de piqûres de moustiques infectés.
La maladie est souvent asymptomatique ou bénigne (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, éruption cutanée) mais dans de rares cas, des complications de type neurologique peuvent survenir (méningite, encéphalite) et entrainer des séquelles voire le décès.
Il n’existe pas de vaccin contre cette maladie pour les humains, la prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site du ministère de la Santé.
Encéphalite à tiques
L’encéphalite à tique (TBE) est une maladie virale transmise par la morsure de tiques infestées, surtout au printemps et en été. La consommation de lait cru ou de produits laitiers contaminés est aussi un mode de transmission bien que plus rare.
Les symptômes se présentent généralement en deux phases : d’abord un syndrome grippal associant fièvre, fatigue et courbatures puis des troubles neurologiques graves tels que méningite ou encéphalite (maux de tête, paralysie et confusion).
Il n’existe pas de traitement et la prise en charge est uniquement symptomatique. La prévention repose sur la protection contre les piqures de tiques et la vaccination en cas de séjour en zone rurale ou boisée. Il est recommandé de se renseigner avant son départ auprès de son médecin traitant ou d’un centre de vaccinations internationales.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé Publique France et le site du ministère de la Santé.
Grippe aviaire ou zoonotique
Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
La Roumanie étant un lieu de passage d’oiseaux migrateurs.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Même si le phénomène tend à se résorber, certaines villes, y compris Bucarest, peuvent compter des chiens errants, parfois porteurs de la rage.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Prévention contre les piqûres de tiques
La prévention contre les autres infections transmises par les tiques inclut :
- le port de vêtements couvrants et clairs, serrés au cou, aux poignets et aux chevilles ;
- l’application de répulsifs cutanés sur les parties découvertes ;
- la recherche impérative de la présence de tiques sur le corps, afin de les ôter très rapidement, après toute promenade en milieu rural et particulièrement en forêt dans les régions infestées.
Plus d’informations sur le site de l’Assurance maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Roumanie (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- Urgences (police, ambulances, gendarmerie, pompiers) : 112 (numéro unique)
- Hôpitaux :
- Hôpital d’urgence Floreasca
- Calea Floreasca nr . 8, sect. 1, Bucarest Tél : +4021 599 23 00, +4021 599 23 08 Courriel : spital@urgentafloreasca.ro Site web : https://www.urgentafloreasca.ro
- Hôpital universitaire d’urgence militaire central Carol Davila
- Calea Plevnei nr 134, sect. 1, Bucarest Tél : +40 21 319 3051 Courriel : secretariat@scumc.ro Site web : https://www.scumc.ro
- Hôpital universitaire d’urgence de Bucarest
- Splaiul Independentei nr. 169, sect.5, Bucarest Tél : +40 21 318 0523 Courriel : secretariat@suub.ro Site web : https://www.suub.ro
- Hôpital des maladies infectieuses
- Institut Matei Balș Strada Dr. Calistrat Grozovici 1, Bucareșt Tél : +40 21 201 0980 Courriel : secretariatinbi@mateibals.ro Site web : https://www.mateibals.ro
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Roumanie (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.