Voyager au Mexique
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 11/03/2026, information toujours valable à la date du jour
• l’État du Tamaulipas, (à l’exception de la partie sud-ouest de l’État qui est déconseillée sauf raison impérative) ;
• l’État de Guerrero (seules les stations balnéaires d’Ixtapa-Zihuatanejo et d’Acapulco ne présentent pas le même niveau de dangerosité, à la condition expresse de s’y rendre par la voie aérienne),
• l’Etat du Colima,
• le sud de l’État de Michoacán (depuis la ville d’Uruapán et jusqu’à la côte),
• les villes de Tijuana et de Tecate en Basse-Californie du Nord,
• la ville de Culiacan et ses alentours.
Il est formellement déconseillé de circuler sur les axes routiers suivants :
• Monterrey (État de Nuevo León)-Reynosa (État de Tamaulipas)), route 40 ;
• Martinez de la Torre-Tlapacoyan (État de Veracruz) - Teziutlán (État de Puebla), route 129 ;
• Tapacoyan-Perote (État de Veracruz), route 131 ;
• le réseau routier secondaire partant de Martinez de la Torre vers Papantla (État du Veracruz), route 180.
Il est formellement déconseillé de se rendre dans la zone située dans le triangle formé par les villes de Celaya, Irapuato, Salamanca et de leurs environs. En effet, dans l’État de Guanajuato, les affrontements pour le contrôle du commerce illégal du pétrole, et le contrôle territorial de cet État sont particulièrement violents. Des affrontements réguliers et armés entre la principale organisation criminelle (Cartel Jalisco Nueva Generacion) et l’organisation rivale (Cartel Santa Rosa de Lima) éclatent de manière soutenue. Au-delà de la délinquance ordinaire toujours très active sur place, les fusillades auxquelles donnent lieu ces affrontements sont susceptibles de provoquer des victimes collatérales.
Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)
Il est déconseillé sauf raison impérative de se rendre ou de séjourner dans la zone frontalière entre le Mexique et les États-Unis ainsi que dans les États de :
- Basse-Californie du Nord (à l’exception de la ville de Tijuana et de Tecate, qui sont formellement déconseillées) ;
- Chihuahua (à l’exception de la ville de Chihuahua qui est en vigilance renforcée) ;
- Sinaloa (à l’exception de Culiacan et de ses alentours, formellement déconseillés), en raison du niveau élevé de violence. La situation sécuritaire y est fortement dégradée ;
- Durango ;
- Nayarit ;
- Zacatecas ;
- Morelos.
Il est fortement déconseillé de sortir des zones urbaines. Les zones rurales et montagneuses sont les lieux de fabrication et de culture de plusieurs drogues, donc particulièrement contrôlées par le crime organisé.
Il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans une partie des États suivants :
- le sud-ouest du Tamaulipas ;
- le sud-ouest de l’État de Michoacán ;
- le Sud de l’État de Guanajuato ;
- la région sud-ouest de l’État de Jalisco et los Altos (correspondant à la zone montagneuse de la Sierra Madre del Sur jusqu’à la côte Pacifique), à l’exception de la station balnéaire de Puerto Vallarta placée en vigilance renforcée. S’agissant des déplacements dans cette station balnéaire, il est recommandé de s’y rendre par la voie aérienne et de rester dans la zone hôtelière ;
- l’est du Nuevo León, à la frontière avec l’Etat du Tamaulipas. Il convient d’éviter les excursions non préparées et encadrées dans les zones de montagne de l’État : les pistes sont rarement balisées et les routes dangereuses.
- le Nord de l’état de Veracruz, à partir de Martinez de la Torre ;
- au Chiapas, à l’exception des localités de Tuxtla Gutiérrez et de San Cristobal de las Casas ainsi que du site archéologique de Palenque, accessible par l’autoroute 186 depuis Villahermosa. . A noter qu’en raison de l’insécurité constatée dans cet Etat ces derniers mois, les déplacements requièrent une vigilance particulièrement renforcée. Pour se rendre au site touristique de Palenque, le transport accompagné par des professionnels du tourisme doit être préféré aux déplacements individuels. Toute la zone frontalière avec le Guatemala ainsi que la Selva Lacandona sont par ailleurs déconseillées sauf raison impérative.
Il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans les villes suivantes :
- Ville d’Acapulco (Guerrero) ;
- Nogales et Ciudad Obregón (État de Sonora) ;
- Ville de Piedras Negras (État de Coahuila) ;
- Ville de Toluca (État de Mexico) ;
- Villes de Veracruz et Coatzacoalcos (État de Veracruz) ;
- Ville d’Acapulco (Guerrero).
Il est déconseillé, sauf raison impérative, de circuler sur les axes routiers suivants :
- Monterrey (État du Nuevo León) - Nuevo Laredo (État de Tamaulipas), route 85 ;
- Monterrey (Etat du Nuevo león) -Ciudad Victoria (Etat du Tamaulipas), route 85 - Tampico (Etat Tamaulipas), route 83 ;
- Puebla (Etat de Puebla) – Orizaba (Etat de Veracruz), route 150D ;
- Ville de Mexico – Cuernavaca (libre), route 95 ;
- Oaxaca - Santo Domingo Tehuantepec, route 190 ;
- San Cristobal de Las Casas – Palenque, route 199.
Dans l’État de Mexico, voisin de la capitale, il y a lieu d’éviter de se rendre dans les zones suivantes où se concentrent la majorité des délits enregistrés :
- Ecatepec de Morelos
- Naucalpan de Juárez
- Nezahualcóoyotl
- Cuautitlán
- Tultitlán
- Izcalli del Valle
- Tlalnepantla de Baz
Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)
Le reste du pays est en vigilance renforcée. Attention toutefois aux points placés en vigilance renforcée entourés de zones formellement déconseillées ou déconseillées sauf raison impérative :
- Ville de Chihuahua ;
- Station balnéaire de Puerto Vallarta (État de Jalisco) ;
Station balnéaire d’Ixtapa - Zihuatanejo (État de Guerrero) où il est fortement recommandé de se rendre par voie aérienne uniquement.
Également, en raison du contexte sécuritaire dégradé observé dans l’Etat de Tabasco ces derniers mois, il est recommandé de faire preuve d’une vigilance renforcée lors de tout déplacement, notamment dans la ville de Villahermosa et sa périphérie.
Mexico
Certains secteurs de la ville de Mexico ne sont pas sûrs. Il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans les colonies au nord et nord-est du Zocalo, pourtant facilement accessibles à pied depuis l’hyper centre : les colonies Centro, Morelos, Tepito, Nicolas Bravo, Lagunilla et Popular rastro sont parmi les plus dangereuses de la capitale en matière de délinquance. Il convient de se montrer prudent lors de la visite du centre, et de ne pas s’écarter du Zocalo.
Les délégations par ailleurs les plus touchées par les homicides sont Gustavo Madero et Iztapalapa (plus précisément le quartier Desarrollo Urbano Quetzalcoatl). De manière générale, il ne faut pas s’attarder dans les zones non desservies par le métro ou le Métrobus, et où les commerces sont rares.
Monterrey
Certains quartiers affichent encore des niveaux de délinquance relativement élevés, qui sont d’abord le résultat de règlements de compte internes au sein du crime organisé. Il est recommandé de privilégier la zone de San Pedro Garza Garcia pour les sorties nocturnes et d’éviter les déplacements à pied (qui ne sont de toute façon pas habituels dans la métropole compte tenu des conditions géographiques et climatiques).
Michoacan
L’Etat du Michoacan connait une situation sécuritaire préoccupante en raison du niveau très élevé de criminalité et d’affrontements armés récurrents entre forces de sécurité et groupes criminels. La zone de Tierra Caliente est à proscrire et de manière générale éviter tout déplacement non essentiel dans l’Etat. La prudence reste de mise pour la capitale Morelia dont les zones périphériques sont à éviter.
Cancún et la Riviera Maya
Il convient d’être particulièrement vigilant dans tous les établissements fréquentés par les touristes à Cancun, Playa del Carmen et Tulum, particulièrement les établissements nocturnes, lieux de disputes territoriales et par conséquent d’affrontements violents et parfois armés entre cellules du crime organisé. Des affrontements entre bandes criminelles rivales ont lieu à proximité immédiate des zones hôtelières. Il est fortement conseillé de se tenir à l'écart de toute activité illégale, y compris l'achat ou l'usage de drogues. Par ailleurs, il convient d’être vigilant dans les zones touristiques (plages, bars et boîtes de nuit) où les vols à la tire sont fréquents. A Tulum, une recrudescence d’extorsions par la police locale est à signaler. Il est rappelé qu’aucune amende ne doit être payée à un agent isolé ne pouvant établir de reçu. Dans cette éventualité, il est recommandé de contacter immédiatement le numéro d’urgence 911 afin de signaler une possible tentative d’extorsion.
Les principaux risques rencontrés au Mexique sont de quatre ordres :
- risques liés à l’insécurité routière ;
- risques liés à la criminalité et à la délinquance ;
- risques naturels (cyclones, séismes, éruptions volcaniques) ;
- risques liés aux activités sportives.
L’insécurité routière
Les déplacements par la route au Mexique comportent plusieurs risques, qu’ils soient dans un véhicule individuel ou un transport collectif. Ces risques sont de trois types :
- le risque d’accidents de de la route ;
- le risque lié aux agressions ;
- le risque liée aux blocages.
Les accidents de la route
Les accidents de la route sont la première cause de mortalité des Français résidents et de passage au Mexique.
La majorité des accidents impliquant des Français est constatée dans les régions les plus fréquentées par les touristes (péninsule du Yucatán, Chiapas, régions littorales).
Dans certains cas, les conducteurs peuvent être mis à la disposition de la justice jusqu’à conclusion de l’enquête. En cas d’insolvabilité, ils peuvent être placés en garde à vue et le véhicule peut être saisi. S’il y a des blessés graves, le juge peut écrouer les automobilistes jusqu’à ce que les responsabilités respectives soient déterminées ;
La conduite au Mexique requiert une vigilance extrême pour les motifs de risques suivants :
- état dégradé du réseau routier (nombreux nids-de-poule, même sur autoroute ou en ville, nombreux ralentisseurs de hauteur variable, parfois non ou mal signalés, chaussées de largeurs très inégales) ;
- usagers parfois démunis de permis de conduire
- conducteurs parfois dépourvus d’assurance
- respect très aléatoire du code la route (usage du clignotant, respect des passages piétons dans les agglomérations, règles de dépassement ou de priorité, signalement de travaux ou de véhicules accidentés, présence de deux roues ou de bicyclettes sur les autoroutes y compris la nuit et sans éclairage, éclairage des véhicules la nuit en particulier les poids lourds) ;
Recommandations
- s’abstenir de conduire la nuit ;
- disposer d’une assurance multirisques ;
- en cas d’accident, ne jamais prendre la fuite ; garder son calme et rester courtois ; en accord avec les protagonistes, appeler une patrouille de police (911 ou 088) ainsi que les assurances des deux parties pour établir le constat ; en cas d’accident grave, ne déplacer les véhicules que sur ordre de la police.
Le risque lié aux agressions
De nombreuses agressions avec armes à feu sont recensées dans les transports collectifs par petites unités (microbus « colectivo »).
Pour se rendre sur le site archéologique de Teotihuacan depuis Mexico, les bus à arrêts passent par des villes très dangereuses comportant des risques d’attaques. Le site de Teotihuacan ne présente cependant aucun souci de sécurité sur place.
Recommandations
- privilégier les lignes directes des grandes compagnies de bus ;
- privilégier des chauffeurs locaux lors de voyages dans les zones rurales ;
- verrouiller portes et vitres et ne laisser aucun objet apparent sur les sièges ;
- privilégier les axes routiers à péage et éviter les axes routiers secondaires peu fréquentés
- lorsque l’on utilise un système de guidage automobile avec dispositif de contournement du trafic, rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés et éviter de s’écarter des grands axes et des zones d’activités ;
- ne jamais prendre d’auto-stoppeurs ;
- faire le plein d’essence en journée et dans des stations-services situées en agglomération ;
- faire particulièrement attention aux chauffeurs de taxi, qui peuvent être les complices de malfaiteurs ou se rendre coupables d’enlèvements. Toujours vérifier la concordance entre les plaques d’immatriculation et l’assurance affichée sur les vitres arrière, et comparer la photo du permis de conduire visible sur le véhicule et le visage du conducteur. Privilégier les taxis de stations (« sitio »), repérables dans les villes ;
- privilégier les VTC en activant les options de sécurité (géolocalisation, code d’authentification, paiement en ligne).
Le risque lié aux blocages
Sur l’ensemble des routes du pays, des blocages peuvent être mis en place par des communautés locales, en conflit avec les autorités. Ils peuvent être soit pacifiques soit le théâtre d’affrontement, et peuvent dans certains cas permettre le passage de véhicules. Dans l’État du Chiapas, des blocages par des communautés locales en vue de demander le paiement d’un droit de passage sont observés sur la route fédérale 199 reliant San Cristobal de Las Casas à Palenque. De telles pratiques, parfois liées aussi à des conflits locaux, ont également cours dans d’autres régions rurales du territoire du Mexique : Etats de Oaxaca (au niveau de l’isthme de Tehuantepec), d’Hidalgo et du Michoacan, notamment.
Recommandation
- accepter le paiement de droits de passage : les sommes demandées sont minimes, et ne pas les payer expose à un risque d’embuscade avec extorsions bien plus importantes plus loin sur la route.
Criminalité et délinquance
Les actes de violence relèvent généralement de la délinquance de droit commun (agressions armées, vols, escroqueries) ou peuvent être liés au trafic de drogue et au crime organisé, et sont observés en règle générale dans les zones touristiques et balnéaires.
Vols et enlèvements
Les vols (avec ou sans armes) sont fréquents. Les enlèvements, sous toutes leurs formes, continuent de représenter une menace :
- enlèvement « express » (rétention dans un véhicule pendant quelques heures pour faire le tour des distributeurs automatiques de banques) ;
- enlèvement « virtuel » (forme d’extorsion téléphonique détaillée ci-dessous dans le paragraphe « cybercriminalité »).
Recommandations
- n’opposer aucune résistance en cas d’agression ou de menaces, garder son calme, baisser les yeux afin d’éviter de laisser penser aux agresseurs qu’ils pourraient être reconnus ;
- éviter de se promener dans les rues et les quartiers isolés et éviter tout déplacement la nuit ;
- pour les femmes, éviter de visiter seules les sites archéologiques et parcs naturels peu fréquentés, les réserves écologiques ou les jardins publics isolés ;
- laisser vos objets de valeur et la copie de tout document important (passeport, permis de conduire, coordonnées de l’assurance et du contrat correspondant. …etc) dans le coffre-fort de l’hôtel ou en lieu sûr ;
- être vigilant lors de retraits d’argent à un guichet automatique, se faire accompagner et de procéder au retrait de préférence dans la journée et à l’intérieur d’une banque ou d’un centre commercial ;
- faire preuve de la plus grande précaution lors de l’utilisation de ce moyen de paiement et de toujours garder un contact visuel avec sa carte bancaire, des fraudes à la carte bancaire étant fréquemment constatées, notamment par clonage.
Cybercriminalité
Les tentatives d’extorsions téléphoniques sont assez courantes au Mexique. Elles peuvent prendre différentes formes :
- prétendre qu’un proche a des problèmes ou même que ce proche a été kidnappé ;
- prétendre appartenir à un groupe criminel connu et menacer la victime et ses proches ;
- prétendre être en train d’observer la victime et lui ordonner d’obéir aux ordres donnés par téléphone.
Dans la grande majorité des cas, ces assertions et menaces sont fausses et visent, par la contrainte psychologique, à faire croire à une menace sérieuse et à récupérer de l’argent via en particulier des rançons.
Recommandations
- raccrocher immédiatement le téléphone et garder son calme ;
- en cas de doute, dénoncer la tentative d’extorsion au 088 ou 911 ;
- ne jamais suivre les instructions suivantes : sortir de chez soi et se rendre dans des endroits inconnus (empêchant que des proches puissent entrer en contact), scanner un QR code donné par les auteurs (permet d’aspirer les données mobiles), ou se débarrasser de son téléphone ;
- pour éviter d’être la cible d’une telle tentative, ne jamais transmettre de données personnelles par téléphone à un inconnu et le moins de données personnelles possibles lors de réservations d’hôtel, inscriptions, etc. Il est également conseillé d’activer les paramètres de double authentification sur l’application Whatsapp.
Tentatives d’extorsions
Les signalements de tentatives d’extorsion sont récurrents au Mexique. Il est rappelé qu’aucune amende ne doit être payée à un agent isolé ne pouvant établir de reçu. Dans cette éventualité, il est recommandé de contacter immédiatement le numéro d’urgence 911 afin de signaler une possible tentative d’extorsion.
Tentatives d'extorsions par les forces de l’ordre
Des touristes ont signalé des cas d’extorsion de fonds par des policiers, notamment lors de contrôles routiers. Cette pratique illégale est possible notamment dans les zones touristiques. En principe, l’infraction doit être clairement exposée, ainsi que le montant et les modalités de paiement.
Les infractions au code de la route (« transito ») peuvent être payées en ligne ou devant une institution spécialisée que le policier doit communiquer. Pour plus d’informations sur les méthodes de paiement, qui varient selon les territoires, consulter le site Multas de transito (en espagnol).
Recommandations
- demander précisément le détail de l’infraction commise et les modalités de paiement ;
- ne jamais payer directement à un policier sur le lieu de l’infraction et en cas d’intimidation par les forces de l’ordre, appeler le 911 ;
- relever dans ce cas de manière ostentatoire tous les éléments d’identification des agents (plaque nominative, numéro d’immatriculation de la patrouille, etc.) : dans la majorité des cas, les forces de l’ordre mettent fin aux échanges, de crainte d’avoir des ennuis.
Tout abus de pouvoir doit être dénoncé a posteriori auprès des autorités compétentes :
- devant le parquet de l’État fédéré (« fiscalia » ou « ministerio público ») pour un délit commis dans l’État en question ;
- devant le Contrôleur interne de la fonction publique pour les faits commis par un agent fédéral (sur une route fédérale par exemple).
Les cyclones
Pendant la saison des pluies, les côtes du Mexique peuvent être battues par des cyclones (en général et sauf exception, de mi-mai à fin novembre sur la côte Pacifique, et de début juin à fin novembre sur la côte Atlantique).
Recommandations
- prendre connaissance des avis et recommandations des autorités locales compétentes, généralement repris par les médias et les établissements hôteliers ;
- Consulter les sites internet suivants :
- National Hurricane Center (site en anglais).
- Centre national de prévention des désastres du gouvernement mexicain (CENAPRED) (site en espagnol).
- Protection civile mexicaine (site en espagnol).
- consulter la fiche Risques climatiques pour plus d’informations sur la conduite à tenir.
Les séismes
L’activité sismique est permanente au Mexique, en particulier sur la côte Pacifique (États du Guerrero, d’Oaxaca et du Chiapas) et dans la capitale.
La force de ces tremblements de terre est très variable et il est possible d’en obtenir la liste sur le site Internet (en espagnol) du Servicio sismológico nacional (service sismologique du Mexique) avec les indications suivantes : jour - heure - latitude et longitude – profondeur - magnitude - zone.
Recommandations
- consulter la fiche séismes pour plus d’informations sur la conduite à tenir ;
- télécharger une des applications d’alerte disponibles au Mexique.
Le risque volcanique
- Le volcan Popocatépetl connaît une activité importante et régulière. Depuis cette date, de nombreuses explosions ont eu lieu, certaines provoquant des colonnes de gaz, de fumée et de cendres de plusieurs kilomètres de hauteur au-dessus du cratère. Selon le sens du vent, les poussières et les cendres peuvent atteindre les agglomérations environnantes, dont les plus importantes sont Puebla (50 km à l’est du volcan) et Mexico (80 km au nord-ouest du volcan) ;
- Le volcan Fuego de Colima est également en activité. Des coulées de lave sont régulièrement observées.
En fonction de l’activité enregistrée, les autorités locales peuvent mettre en place des mesures restrictives.
Recommandations
- consulter régulièrement le site du Centre national de prévention des désastres (CENAPRED), le site Internet de la Protection civile de l’État de Colimaet son compte X @gobiernocolima.
Risques liés aux activités sportives
Baignade : les plages sont souvent dangereuses et très rarement surveillées par des maîtres-nageurs ou des sauveteurs. Il est recommandé d’éviter les plages désertes ou non surveillées, en raison de la présence possible de courants et de lames de fond. Les vagues de l’océan Pacifique peuvent aisément déstabiliser les nageurs, même les plus confirmés, et il est fortement déconseillé de faire de la plongée en solitaire (de nombreux décès par noyade sont signalés chaque année). Dans tous les cas, il est nécessaire de se conformer aux consignes de sécurité délivrées par les établissements hôteliers.
Plongée sous-marine : afin d’éviter d’éventuels accidents, il est recommandé, pour les activités subaquatiques, de s’assurer de l’état du matériel de plongée proposé par le prestataire.
Alpinisme et sports extrêmes : il convient d’être vigilant dans le choix des opérateurs touristiques qui proposent des activités sportives risquées, en lisant attentivement les termes du contrat signé et en veillant à bénéficier d’une assurance couvrant les risques encourus.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Mexique (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Généralités
L’autorisation d’entrer au Mexique est une décision souveraine des autorités mexicaines. Pour rappel, le Consulat Général n’est pas compétent pour intervenir dans les décisions de l’administration migratoire mexicaine.
Formalités d’entrée et séjour
- A l’arrivée sur le territoire : présenter l’ensemble des documents requis (https://embamex.sre.gob.mx/francia/index.php/fr/) ;
- Pendant le séjour : toujours se déplacer en possession de son passeport en cours de validité en raison de la recrudescence des contrôles.
Touristes
Les ressortissants français ne sont pas soumis à l’obligation de visa de court séjour pour entrer au Mexique dans le cadre d’un voyage touristique, dans la limite de 180 jours. Aucune activité, rémunérée ou bénévole, n’est autorisée pendant le séjour touristique. Les contrevenants risquent une expulsion immédiate du pays, souvent assortie d’une interdiction de séjour pouvant aller jusqu’à deux ans.
Il est conseillé d’entrer autant que possible par voie aérienne plutôt que par voie terrestre, aussi bien au Nord qu’au Sud.
A l’entrée au Mexique (par voie aérienne)
Pour les voyageurs arrivant à l’aéroport de Mexico ou de Cancun, le passage des autorités migratoires se fait via un portail électronique (E-gate). Néanmoins, cela n’exclut pas la conduite d’un entretien par un agent de l’autorité migratoire au cours duquel , les touristes doivent présenter un certain nombre de documents à l’agent de la police des airs et des frontières (INM ou Institut national de migration) dont la liste est détaillée sur le site du Consulat du Mexique à Paris.
Recommandations
- vérifier la durée du séjour accordée par les autorités migratoires ;
- en cas de refus d’entrée sur le territoire, demander à l’agent migratoire de prévenir le Consulat général.
Séjour dans l’Etat du Quintana Roo
Le Gouvernement du Quintana Roo applique une taxe de séjour obligatoire pour les touristes étrangers séjournant dans l’Etat. Le paiement de cette taxe peut être effectué avant ou pendant le séjour via le portail des autorités mexicaines. Le justificatif de paiement doit être présenté à la sortie du territoire.
Cet État a également développé une application (Guest Assist) spécialement dédiée à l’assistance aux touristes, téléchargeable sur tout type de smartphone.
Particularités de l’entrée par voie terrestre depuis les États-Unis
Certains points de passage de la frontière entre les États-Unis et le Mexique se situent dans des États formellement ou fortement déconseillés, et de manière générale une vigilance renforcée est recommandée.
Le site de l’Institut national de migration détaille la procédure et les prérequis pour faciliter le passage de la frontière.
Pendant le séjour au Mexique
Les touristes doivent être en mesure, à tout moment et en tout lieu du territoire mexicain, de présenter leur passeport et la preuve de la régularité de leur séjour sur le territoire mexicain (tampon sur le passeport, ticket délivré lors du passage de l’E-gate ou formulaire migratoire multiple électronique-FMMD) originaux lors d’un contrôle effectué par les autorités mexicaines compétentes.
Il est donc vivement conseillé, et tout spécialement dans les zones touristiques balnéaires, de disposer de ces deux documents originaux en permanence sur soi, et en toute sécurité afin d’éviter leur perte ou leur vol éventuels. Les contrôles sont fréquents dans les bus.
Toute personne n’étant pas en mesure de prouver immédiatement la régularité de son séjour est susceptible d’être transférée et maintenue en rétention administrative par les services migratoires, jusqu’à présentation de l’original du document de voyage et de la preuve de la régularité du séjour sur le territoire mexicain. Les stations migratoires sont difficiles à joindre.
En cas de difficultés, les touristes sont invités à se présenter à l’un des bureaux de représentation de l’INM afin de régulariser leur situation. Cela peut également être effectué auprès des services migratoires situés dans chaque aéroport international (dont ceux de Mexico ou Cancun) uniquement en cas de sortie du pays.
Autres motifs de séjour
Un visa est nécessaire pour toutes les activités rémunérées, les volontariats internationaux en entreprise et les étudiants. Il en est de même pour les personnes souhaitant se rendre au Mexique dans le cadre d’une ONG ou en tant qu’observateur des droits de l’Homme. Les visas doivent être sollicités auprès de la section consulaire de l’ambassade du Mexique en France.
Etudiants
Il est fortement conseillé à tous les étudiants suivant un cycle d’études, même de quelques mois :
- de faire connaître au Consulat général leur adresse et l’université dans laquelle ils étudient (pour les étudiants en mobilité au Nuevo Leon ou au Coahuila, se signaler auprès du Consulat général de Monterrey) ;
- de suivre rigoureusement les conseils et recommandations des conseils aux voyageurs.
Pour les étudiants séjournant un semestre ou plus au Mexique, il est vivement recommandé de s’inscrire sur le registre des Français de l’Etranger.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Mexique (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée sans visa pour le tourisme : précisions complémentairesÀ confirmer
- Tourisme, jusqu’à 180 jours : pas de visa pour les Français, selon la fiche du ministère rapportée par les sites consultés. Le travail rémunéré n’est pas couvert.
- La durée accordée est fixée par l’agent d’immigration à l’arrivée : elle n’est pas automatique.
- Un billet de retour ou une preuve de sortie du territoire peut être demandé.
- Une carte d’entrée (FMM) est exigée ; les sources divergent sur les frais et le format (papier ou numérique), surtout pour une entrée par la route.
- Validité du passeport : les sources ne s’accordent pas (durée du séjour ou six mois après l’entrée). Prenez la règle la plus stricte.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Mexique (entrée et séjour) (source officielle) ; WeRoad, visa pour le Mexique (agence de voyages (source commerciale))
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Les frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé sont très élevés au Mexique. Il faut être conscient que les hôpitaux au Mexique refusent systématiquement les patients ne disposant pas de garantie financière.
En l’absence de convention de partenariat entre l’assurance et l’établissement hospitalier, ce dernier exige des patients qu’ils fassent l’avance de tous les frais médicaux (médicaments, honoraires, analyses, examens médicaux…etc).
Le tourisme médical est fortement déconseillé au Mexique, du fait des mauvaises pratiques associées.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Pour les personnes suivant un traitement médicamenteux spécifique, vérifier avant le départ que les médicaments sont disponibles au Mexique ou bien en emporter un stock suffisant, accompagné de l’ordonnance médicale correspondante.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Fièvre jaune : obligatoire pour les voyageurs en provenance de zones d’endémie ;
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Chikungunya : en cas d’épidémie ou de séjour prolongé ;
- Dengue : en cas d’épidémie active ou de séjour prolongé en zone endémique.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Maladies transmises par les moustiques
Les piqûres de moustiques peuvent être vectrices de différentes pathologies, en particulier dans les États suivants : Campeche, Chiapas, Chihuahua, Durango, Guerrero, Michoacán, Nayarit, Oaxaca, Quintana Roo, Sinaloa, Sonora, Tabasco, Veracruz et Yucatan.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Les autorités sanitaires locales attirent l’attention de la population en raison de la multiplication des cas de dengue.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
La présence du virus Zika est documentée au Mexique depuis 2015. Les données du Gouvernement mexicain montrent que les deux États les plus touchés sont Veracruz et le Yucatán. C’est au mois de septembre que la plus forte incidence est observée, en raison des conditions favorables pour les vecteurs (fortes précipitations et températures élevées).
Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.
La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Les maladies gastro-intestinales et les maladies parasitaires telles que la cyclosporose sont fréquentes chez les touristes peu précautionneux. De plus, des cas de choléra sont régulièrement signalés par les autorités mexicaines.
Leishmaniose
La leishmaniose est une maladie parasitaire transmise par la piqûre d’insectes infectés appelés phlébotomes et qui sont surtout actifs la nuit. La transmission entre êtres humains est exceptionnelle. La maladie se présente sous trois formes principales : cutanée (lésions de la peau), muco-cutanée (détruit les muqueuses du nez et de la bouche) et viscérale (atteinte grave des organes internes, souvent mortelle sans traitement).
Il n’existe aucun vaccin ni traitement préventif. La prévention repose sur la protection contre les piqûres, notamment par l’utilisation de moustiquaires et de répulsifs.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
La leishmaniose est endémique dans les régions de la Selva et de Comitan dans l’Etat du Chiapas. Le traitement curatif est long et difficile, et il convient de consulter un médecin rapidement dès suspicion.
La zone touristique de Los Altos (San Cristobal de Las Casas, San Juan Chamula) n’est pas affectée, de même que les autres villes du Chiapas (Tuxtla Gutierrez et Tapachula). Si la variante cutanée est rarissime, on peut rencontrer la variante viscérale aux environs d’Ocozocoautla. Les phlébotomes, insectes vecteurs de cette maladie, ne se trouvent que dans les régions à végétation luxuriante.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Mal des montagnes
Le mal aigu des montagnes (MAM) est une maladie survenant en haute altitude (plus de 2 500 mètres de hauteur) lorsque l’organisme n’a pas eu le temps de s’acclimater au manque d’oxygène consécutif à la baisse de pression. Il peut se manifester par des troubles de type respiratoires (essoufflement) et/ou neurologiques (maux de tête, nausées, vomissements, troubles du sommeil) qui peuvent être transitoires ou s’aggraver et conduire au décès.
L’identification des symptômes du mal des montagnes peut être difficile : il est essentiel de communiquer en permanence, sans restriction, sur son état physique. De surcroît, les capacités de réflexion et d’action d’une victime du mal aigu des montagnes peuvent être altérées. En cas de survenue de symptômes il est recommandé d’interrompre l’ascension, de redescendre le plus rapidement possible à une altitude inférieure, au minimum en dessous de 4000 mètres, avec un accompagnant et de consulter un médecin.
Toute personne, quelle que soit sa condition physique et son habitude de la randonnée en altitude, peut être confrontée au mal des montagnes. La prévention repose sur des règles essentielles :
- Une adaptation progressive à l’altitude en limitant les efforts physiques les premiers jours ;
- Une ascension lente et progressive (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2 500 m) ;
- Une hydratation régulière en évitant les boissons alcoolisées et repas copieux ;
- Ne jamais abandonner une personne malade.
Les excursions et randonnées en altitude doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ. La haute altitude est déconseillée pour les enfants. La grossesse ainsi que la notion d’antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques ou rénaux constituent une contre-indication.
Pollution atmosphérique
En cas de forte pollution, il convient pour les personnes sensibles de prendre conseil auprès de leur médecin.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Mexique (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- Urgences (numéro valable sur l’ensemble du territoire mexicain, accessible y compris depuis les téléphones mobiles pour joindre la police, les pompiers et les ambulances) : 911
- Hôpitaux à Mexico :
- Hospital ABC : +52 55 1103 1600
- Hospital Español : +52 55 5255 9600
- Hospital San Angel Inn : +52 55 5623 6363
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Mexique (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.