Voyager au Liban
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 13/03/2026, information toujours valable à la date du jour
• Dans la plaine de la Béqaa, y compris à Baalbek et Anjar.
• Dans le Sud du Liban sur un axe Saïda (ville exclue) - Jezzine et Machghara
• Les camps palestiniens et leurs abords, sur l’ensemble du territoire. Il est rappelé que l’accès à ces camps est interdit par les autorités libanaises. Les abords des camps palestiniens proches de Saïda sont tout spécialement à proscrire.
Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)
Compte tenu de la dégradation de la situation sécuritaire régionale, il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans le reste du territoire.
- Au Nord-Liban : dans le triangle délimité par Tripoli au sud, Abdeh au Nord et l’entrée de Mechmech à l’est (Mish Mish). Le village de Mechmech étant strictement exclu.
- La ville de Tripoli, à l’exception de sa partie littorale. La périphérie nord de l’agglomération où les conditions de sécurité restent précaires, notamment les quartiers de Jabal Moshen et de Bab el Tebbaneh où des incidents sécuritaires récurrents sont à déplorer. Ces quartiers peuvent être considérés comme étant déconseillés.
- Au Sud du Liban : jusqu’à Saïda (ville incluse) au niveau du littoral et le lac de Qaraoun à l’est.
- Dans la partie centrale du pays, de Tripoli jusqu’à Saïda.
Terrorisme et attentats ciblés
La menace terroriste reste constante au Liban bien qu’aucun attentat ne soit à déplorer depuis 2016. Les services de sécurité libanais ont déjoué plusieurs attentats pilotés par des membres de l’État islamique (E.I.) depuis le Liban et la Syrie en août 2020 et au cours des années suivantes. La priorité des services de sécurité libanais demeure le suivi d’éventuelles cellules terroristes implantées sur le territoire.
Par ailleurs, la crise économique et politique a contribué à renforcer les tensions confessionnelles dans certaines régions du pays. Cette situation a mené à des explosions de violence à l’instar des affrontements armés mortels qui ont eu lieu dans le quartier de Tayouneh (Beyrouth-Est) en octobre 2021. Dans cette même logique, à la suite de l’explosion d’un dépôt d’essence survenue dans le camp palestinien de Bourj al Chemali (Tyr – Sud Liban) en décembre 2021, des affrontements ont éclaté entre des membres du Hamas et du Fatah faisant plusieurs morts.
Le camp palestinien de Ain El Helwé situé à Saida et imbriqué dans la ville même, a été le théâtre de très violents affrontements à l’été 2023 entre le Fatah et des mouvements radicaux islamiques liés au Hamas. Les abords des camps palestiniens sont également à éviter.
Il convient de se tenir à l’écart des zones déconseillées (cf. paragraphe « Zones de vigilance ») et de ne pas se rendre sur les lieux où un incident ou un attentat vient d’avoir lieu.
Par ailleurs, des enlèvements et séquestrations à caractère terroriste ou criminel peuvent également se produire.
Contexte régional
À la suite du déclenchement de la crise à Gaza en octobre 2023 et de la montée des tensions régionales depuis cette date, il est recommandé aux ressortissants français d’éviter les rassemblements qui pourraient avoir lieu et de faire preuve de la plus grande vigilance et de se tenir informé de l’évolution de la situation sécuritaire.
Risques liés au transport
Pour se rendre en voiture à l’aéroport et de l’aéroport à la capitale, il est fortement recommandé d’emprunter l’autoroute qui relie Beyrouth à Saïda. Il est très vivement déconseillé d’emprunter la route traversant les quartiers sud de Beyrouth (cf. paragraphe « Zones de vigilance »).
Il est par ailleurs recommandé aux personnes devant voyager de s’informer au préalable de la situation (risques notamment d’embouteillages, de routes bloquées ou de manifestations) et, si nécessaire, de partir suffisamment tôt pour prendre l’avion.
Il est prudent d’éviter de recourir aux "taxis services" collectifs et, notamment à l’aéroport international de Beyrouth, aux personnes qui proposent leurs services avec un véhicule privé. Les cas d’escroquerie ou d’agression ne sont pas rares. Il convient, si l’on doit se déplacer en taxi, de s’adresser aux taxis portant le nom d’une société sur leur borne lumineuse.
À l’approche d’un barrage routier des forces de sécurité, il convient de ralentir visiblement et de s’arrêter à la hauteur du représentant des forces de l’ordre. La nuit, il est nécessaire d’allumer le plafonnier du véhicule afin de permettre une identification visuelle. En journée, les lunettes de soleil doivent être ôtées. En toute circonstance, il est important de conserver son calme.
La nuit, il est recommandé de privilégier les axes principaux dans les déplacements en voiture.
Il est recommandé d’être très vigilant au volant. Le nombre de morts dans des accidents de la route (1 000 par an) est 4 fois plus élevé que la moyenne européenne en rapport au nombre d’habitants.
Les dépassements ont lieu sans préavis à droite comme à gauche et les véhicules roulant à contre-sens sont fréquents. En cas d’accrochage ou d’accident, il convient de rester calme afin d’éviter une altercation. L’appel immédiat à un expert commissionné par la compagnie d’assurance du véhicule est indispensable.
Risques sismiques
Le Liban présente des risques sismiques importants du fait de la présence de plusieurs failles, dont celle du Levant qui traverse le pays dans l’axe Nord-Sud. . Un puissant séisme, dont l’épicentre est situé dans le sud de la Turquie près de la ville de Gaziantep, a été fortement ressenti à travers le Liban dans la nuit du 6 février 2023. Une forte secousse peut entrainer la rupture des lignes de communication – téléphone, mobile, internet, voie aérienne et terrestre. Les Français de passage sont vivement invités, avant tout déplacement, à se familiariser avec les réflexes à adopter en consultant la fiche Séismes.
Risques liés aux engins explosifs (mines ou sous-munitions)
Dans le sud du pays, la présence de très nombreux engins explosifs (mines ou sous-munitions) constitue un grave danger. Des accidents sont régulièrement déplorés, faisant des victimes civiles.
En raison des frappes depuis le 7 octobre 2023, cette menace existe aussi dans d’autres régions, comme la Bekaa et la banlieue Sud de Beyrouth.
Délinquance
Le nombre d’actes de délinquance est en hausse (vols, cambriolage, vols de véhicule, vols par effraction) sur tout le territoire, et de plus en plus fréquemment aux abords ou au sein des quartiers de Beyrouth habituellement fréquentés par les touristes ou les communautés expatriées. Des étrangers ont été récemment victimes de vols à main armée dans des taxis collectifs ou par des individus sur scooter. Il importe donc d’être prudent, notamment le soir et la nuit, en évitant de marcher seul(e) dans des rues peu fréquentées et peu éclairées. Il importe également, en cas d’agression visant des biens matériels (sacs à main, portefeuille) de prendre conscience que les malfaiteurs sont souvent armés (armes blanches/armes à feu) et que les situations sont susceptibles de dégénérer. Il est recommandé, dans ces hypothèses, de ne pas résister à l’agression.
Divers
Les tirs en l’air (ou de célébration) sont fréquents. Ils provoquent régulièrement des décès ou blessures graves dus aux retombées de projectiles. Lorsque de tels tirs se produisent, il est indispensable de rester confiné et d’éviter la proximité des fenêtres.
Recommandations générales
La situation sécuritaire peut se détériorer rapidement. Il est important de se tenir régulièrement informé de son évolution dans les différentes régions du pays. À cet égard, il existe deux quotidiens francophones (L’Orient-Le Jour et Ici Beyrouth) et Radio Liban qui reprend les bulletins d’informations de RFI en français sur 96.2 FM, dans la matinée, à la mi-journée et durant la nuit.
Il est interdit de photographier des installations militaires ou des bâtiments et sites devant lesquels stationnent des militaires ou membres des forces de l’ordre. Il est conseillé d’éviter de photographier des personnes sans leur consentement formel. Il est, de plus, recommandé d’être prudent avant de photographier bâtiments privés, paysages, scènes de rue, à plus forte raison les lieux où vient de se produire un attentat. Il est arrivé à plusieurs reprises, dans la Bekaa et à Beyrouth, que des ressortissants français soient interpellés, voire retenus plusieurs heures, par des personnes n’ayant pas autorité, en dehors de toute légalité, parce qu’ils avaient éveillé leur suspicion en prenant des photos.
Il est rappelé que l’ambassade de France en Syrie est fermée et que le consulat général de France à Beyrouth n’est pas en mesure d’assurer la protection consulaire des personnes qui se rendent en Syrie.
Activités sportives à risque
De nombreux accidents sont recensés chaque année. Il est important d’être bien équipé selon le sport pratiqué (sports de montagne d’été ou d’hiver, parapente, grande randonnée, jet-ski, sports motorisés, etc.) et de respecter les consignes habituelles de prudence (prévenir des proches des trajets de randonnées, veiller à ce que les assurances adaptées soient souscrites, tenir compte de ses réelles capacités physiques, etc.).
Navigation de plaisance
Avant d’entrer dans les eaux territoriales, il est nécessaire de contacter Oscar Charlie (Marine nationale libanaise) sur la VHF, canal 16/11. S’identifier, préciser sa position, le type et les caractéristiques du bateau. Des instructions sont alors données. Si le skipper n’est pas le propriétaire, il doit être en possession d’un mandat. Il est recommandé de contacter la capitainerie du port ou de la marina d’escale avant le voyage afin de se faire confirmer les conditions de navigation et d’arrivée dans les eaux et ports libanais.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Liban (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Mesures liées à la Covid-19
Toutes les mesures de restrictions sanitaires pour l’entrée sur le territoire ont été levées.
Pour tout renseignement ou assistance médicale, les numéros suivants mis en place par les autorités locales peuvent être contactés :
- Hotline du ministère de la Santé : 1787 et le 1214 pour le centre de vaccination
- Service de médecine préventive : 01/843769 - 01/830300 Ext : 435-436-437
- Centre de quarantaine à l’aéroport de Beyrouth : 01/629 352 et + 961 3 282 258
- Programme de surveillance épidémiologique : 01/614194 - 01/614196
Visa
Le visa est obligatoire pour les ressortissants français. Un visa de court séjour d’un mois renouvelable est délivré aux Français à leur arrivée dans le pays, sur présentation d’un passeport ayant une validité suffisante (au minimum six mois après la date d’entrée).
Aucun étranger ne sera admis sur le territoire libanais s’il est détenteur d’un passeport revêtu de visas ou de tampons d’entrée ou de sortie d’Israël ou d’un billet d’avion mentionnant ce pays. La découverte dans les bagages de documents relatifs à un séjour en Israël (billet d’avion, étiquettes de bagage, documents rédigés en hébreu, etc.) peut produire le même effet. Ni l’ambassade de France au Liban ni le consulat général de France à Beyrouth ne pourront s’opposer, dans ce cas non plus, au refoulement d’un ressortissant français.
Veiller à la validité de son passeport. Le consulat général ne pourra pas intervenir auprès des autorités libanaises si elles refusent l’entrée sur leur territoire pour cause de passeport périmé.
En cas de déplacement au Liban pour y travailler ou effectuer un stage, y compris dans une ONG, et même s’il s’agit d’une courte période, il est obligatoire de déposer une demande de visa long séjour à entrées multiples auprès de l’ambassade du Liban à Paris ou du consulat général du Liban à Marseille, en fonction de son lieu de résidence. Le visa pour volontariat doit être demandé par la structure d’accueil au Liban avant l’arrivée du volontaire sur le territoire libanais. Des stagiaires français arrivés sans visa à l’aéroport de Beyrouth ont été refoulés.
Renouvellement de son visa : il est fortement conseillé de se présenter à la Direction générale de la Sûreté Générale avant l’expiration du premier visa afin d’obtenir le tampon qui vous accorde un nouveau visa d’un mois. Pour tout séjour de plus de deux mois, il est vivement recommandé d’en faire la demande en France auprès du consulat du Liban compétent pour son lieu de résidence avant son départ : les régularisations sur place ne sont pas systématiques.
L’entrée d’un véhicule sur le territoire libanais est subordonnée au paiement d’une caution proportionnelle à la valeur estimée de celui-ci. Les démarches pouvant paraître compliquées dans le cadre d’un voyage touristique, il est préférable de se munir d’un carnet en triptyque (se renseigner auprès d’un automobile club). Les véhicules diesel sont interdits d’accès au Liban.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Liban (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Les structures de soins au Liban vérifient systématiquement la solvabilité de leurs patients avant d’entreprendre tout soin.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Mpox : en cas d’exposition à risque.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Coronavirus MERS-CoV
Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’humain, du rhume banal jusqu’à une atteinte respiratoire sévère. Concernant le Mers CoV, la présentation la plus fréquente associe de la fièvre et une infection pulmonaire qui peut être sévère. Des formes mortelles sont possibles. Il n’existe pas de vaccin.
Les mesures classiques d’hygiène sont recommandées :
- Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro-alcoolique ;
- Éviter le contact avec les animaux en particulier avec les chameaux et les dromadaires ainsi que la consommation de viande de chameau ou lait de chamelle ;
- Éviter les grands rassemblements ainsi que tout contact rapproché avec des personnes malades.
En cas de survenue de forte fièvre, de toux et/ou de difficultés respiratoires, y compris après le retour consulter un médecin en urgence ou contacter le Samu (15).
Pour toute information complémentaire, consulter la rubrique risques sanitaires ainsi que les sites internet du ministère de la santé et de l’Organisation mondiale de la Santé.
Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.
La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.
Les autorités sanitaires ont déclaré plusieurs cas de choléra dans le nord du pays (Akkar).
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Grippe aviaire ou zoonotique
Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Liban (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Argent et paiementÀ documenter
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- Forces de sécurité intérieure libanaises : +961 1 425 250 et +961 1 1 422 000
- Direction générale de la Sûreté générale libanaise : +961 1 425 610
- Croix-Rouge (en charge du transport sanitaire d’urgence) : 140 (depuis le Liban) ou +961 1 322 985
- Hôtel-Dieu de France, Beyrouth-Achrafieh : +961 1 615 300
- Hôpital Saint-Georges, Beyrouth-Achrafieh : +961 1 585 700
- Hôpital du Sacré-Cœur, Baabda : +961 5 457 112
- Hôpital de l’Université américaine, Beyrouth-Hamra : +961 1 350 000
- Hôpital Rizk, Beyrouth-Achrafieh : +961 1 581 700
- Hôpital Trad, Beyrouth-Clemenceau : +961 1 366 130 / +961 1 341 740
- Clemenceau medical center, Beyrouth-Clemenceau : +961 1 372 888
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Liban (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.