Voyage Malin

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Voyager en Inde

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 05 octobre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 18/03/2026, information toujours valable à la date du jour

L’Inde est, dans son ensemble, un pays relativement sûr, à condition de respecter un certain nombre de règles et de porter une attention particulière à la réalité du risque terroriste (voir infra). De manière générale, il est conseillé :

Jammu-Cachemire et zones frontalières avec le Pakistan

Il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre dans la vallée du Cachemire (en rouge sur la carte) où des troubles donnant lieu à des violences surviennent régulièrement, y compris à Srinagar. Le trafic aérien et routier, ainsi que les services publics et la téléphonie mobile sont très souvent perturbés.

L’accès aux abords immédiats de la ligne de contrôle (LoC) et de la frontière avec le Pakistan est formellement déconseillé, y compris au niveau du poste frontière entre les villes de Wagah et d’Attari (Pendjab). Le risque terroriste y est particulièrement élevé et les échanges de tirs y sont fréquents.

Il est par ailleurs déconseillé de se rendre à proximité de la frontière indo-pakistanaise.

Frontière Indo-birmane

Il est fortement déconseillé de se rendre à la frontière indo-birmane, zone marquée par de nombreux trafics et dont l’accès est soumis à l’agrément des autorités indiennes.

Ladakh et Himalaya

Des tensions frontalières entre le Chine et l’Inde, en particulier dans la région du Ladakh, y compris aux abords du massif du Karakoram ainsi que du lac Pangong Tso, sont susceptibles d’affecter la circulation et les conditions d’accès au Ladakh. Il est recommandé d’éviter de se rendre dans les zones à proximité immédiate de la frontière et de se tenir informé de l’actualité. En outre, il est impératif de respecter les interdictions de photographier ou filmer les installations militaires édictées par les autorités locales.

Un permis spécial est requis pour se rendre dans certaines zones frontalières. Il est nécessaire de prévoir du temps, dans l’organisation de son voyage, pour l’obtenir auprès des autorités locales.

Le Ladakh est accessible par voie aérienne (aéroport de Leh), ou par la route via Manali uniquement l’été. La route de Manali est particulièrement encombrée. Le trajet par la route depuis Srinagar longe une zone de tensions militaires présentant de surcroît un risque terroriste. Il est, dès lors, formellement déconseillé.

Les moyens de communication limités dans la région de Ladakh ainsi que dans l’ensemble des régions de haute altitude dans l’Himalaya rendent toute assistance extrêmement difficile. La capitale, Leh, est située à 3 500 m d’altitude. Il est recommandé d’observer à l’arrivée un repos de 24 à 48 heures.

Les randonnées/expéditions au Ladakh, comme dans l’ensemble des régions montagneuses de l’Himalaya, sont difficiles. L’altitude exige une bonne condition physique, une expérience de la montagne, des équipements adaptés et une période d’acclimatation. La situation météorologique est particulièrement instable et de violentes intempéries peuvent survenir de façon inopinée.

Il est vivement conseillé d’effectuer une visite médicale avant le départ et de se munir, à titre préventif, des médicaments et kits de premiers secours nécessaires, la plupart étant introuvables sur place. Pour l’organisation de telles expéditions, en particulier pour les trekkings, il est vivement conseillé de faire appel à des agences reconnues en France, disposant sur place d’un correspondant bien identifié et fiable. Les randonnées de haute altitude sans guide, individuelles ou collectives, sont à proscrire.

Prévoir la prise en charge des frais d’évacuation éventuelle par une compagnie d’assurance domiciliée en France : la vérification des clauses prévues dans le contrat doit faire l’objet d’une attention particulière. Cette assurance doit inclure toute prestation relative au secours en montagne, notamment une évacuation par hélicoptère, étant donné le coût élevé de telles opérations. La prise en charge par l’assurance doit impérativement commencer à la demande d’évacuation et non à l’arrivée à l’hôpital le plus proche (Leh) pour permettre un héliportage jusqu’à cet hôpital.

États du nord-est (Arunachal Pradesh, Manipur, Mizoram, Nagaland, Sikkim)

Le visa permettant d’entrer en Inde ne suffit pas pour accéder à certains des États du nord-est du pays. Il est nécessaire de se procurer une autorisation spéciale préalable pour l’Arunachal Pradesh et le Sikkim (cf. rubrique Entrée / Séjour).

Il est nécessaire de déclarer son arrivée auprès du Foreigners Regional Registration Officer (FRRO) local dans le Manipur, le Mizoram et le Nagaland.

Les États du nord-est de l’Inde connaissent, à des degrés divers, une situation intérieure parfois instable qui peut rendre les déplacements difficiles. Il est important de se renseigner précisément avant tout déplacement dans ces régions.

Régions touchées par les mouvements « naxalites » : Bihar, Jharkhand, Chhattisgarh, l’Orissa, Andhra Pradesh, l’est du Maharashtra, ainsi que le Bengale occidental

Des mouvements d’inspiration maoïste, « naxalites », opèrent dans les régions reculées de ces États. Ces mouvements, qui s’en prennent principalement aux membres des forces de l’ordre et aux infrastructures publiques, font chaque année un nombre important de victimes. Il est recommandé de se renseigner précisément sur les risques encourus auprès de l’ambassade et du réseau consulaire avant de se rendre dans ces régions.

Quartiers à éviter à New Delhi

Éviter les réservations de chambres dans les petits hôtels déclarés ou non de Paharganj et Nabi Karim, quartiers centraux de New Delhi, devenus dangereux (criminalité).

Risque terroriste

La menace terroriste est persistante en Inde. Les forces de sécurité en sont la principale cible. Il est recommandé aux Français présents sur le territoire indien de se tenir régulièrement informés et d’exercer la plus grande vigilance dans les lieux connus pour être fréquentés par les ressortissants étrangers ainsi que dans les manifestations et rassemblements religieux, en particulier dans les grandes métropoles.

Risques spécifiques pour les femmes

Des cas de harcèlement ou d’agressions sexuelles (attouchements, comportements déplacés, exhibitionnisme, voire viols) sont régulièrement signalés. Il est essentiel dès l’arrivée en Inde, et a fortiori pour les femmes voyageant seules, de prendre certaines précautions :

Plus généralement, il est recommandé de conserver une prudence élémentaire afin de ne pas se mettre en danger.

Risque dans les transports

L’Inde est le pays qui présente la plus grande mortalité routière au monde. La plus grande prudence dans la conduite automobile s’impose en raison du mauvais état des routes, de leur encombrement, du caractère chaotique de la circulation, de la méconnaissance du code de la route par de nombreux usagers ainsi que du risque d’attroupement et de réactions hostiles en cas d’incident routier. Le port de la ceinture de sécurité en voiture et du casque pour la conduite de deux-roues est obligatoire et impératif.

Le réseau ferroviaire indien est l’un des plus importants au monde mais il présente de fortes lacunes en matière de sécurité. De nombreux accidents sont constatés, faisant près de 15 000 victimes chaque année. Être attentif à ses effets personnels (notamment en couchette) car les vols sont très fréquents sur les lignes Varanasi (Bénarès)-Delhi, Agra-Delhi, Calcutta- Varanasi (Bénarès) et Calcutta-Puri.

Il convient en outre d’être extrêmement vigilant quant aux boissons ou aliments susceptibles d’être offerts au cours de trajets en train par des inconnus. Dans un certain nombre de cas, ces boissons et aliments contiennent de puissants somnifères. Au réveil, les passagers se retrouvent dépouillés de leurs effets personnels.

Manifestations

Des manifestations et rassemblements d’ampleur ont régulièrement lieu en Inde.

Il est recommandé aux ressortissants français de se tenir à l'écart de tout rassemblement revendicatif et de toute manifestation à caractère social ou politique, de se tenir informés de l'évolution des situations locales quand de tels événements surviennent et de suivre les recommandations des autorités locales.

Risques sismiques

Le pays est situé dans une région d’activité sismique. Les séismes sont localisés le plus souvent dans le nord du pays, au niveau de l’Himalaya, et plus largement au niveau de la jonction des plaques indienne et eurasienne. Une activité sismique régulière et plus intense que les années précédentes a été constatée à Delhi au printemps 2020 (6 tremblements de terre de magnitude entre 2,3 et 4,6 sur l’échelle de Richter). Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche Séismes.

Moussons

Les pluies de mousson peuvent provoquer des inondations très importantes, particulièrement en zone rurale et à Bombay, ainsi que des glissements de terrain dans les régions montagneuses. Il convient donc d’être prudent à la saison des pluies et de se renseigner sur l’état des liaisons routières ou ferroviaires avant d’entreprendre des déplacements.

Cyclones

L’Inde est régulièrement touchée par des cyclones dévastateurs qui affectent en particulier les régions côtières : Kerala, Tamil Nadu, Orissa, Gujarat, Andhra Pradesh, Bengale occidental, Goa, Maharashtra. La saison cyclonique s’étend d’avril à décembre, avec un pic de mai à novembre. Il convient donc de vérifier régulièrement les bulletins météorologiques et de ne pas s’aventurer près des côtes en cas d’alerte cyclonique.

Baignade

L’attention des voyageurs est attirée sur les dangers potentiels encourus par les baigneurs à Goa ainsi que sur les côtes du Karnataka, du Tamil Nadu et de Pondichéry en raison de la puissance des courants orientés vers le large en période de mousson. La plage de Miramar à Panjim, à l’embouchure du fleuve, est signalée comme particulièrement dangereuse. Par conséquent, il est conseillé de ne pas se baigner dans ces zones.

Vols de passeport, vol à la tire

Les vols à la tire étant fréquents dans les lieux animés (gares, marchés, etc.), il est conseillé de conserver des photocopies de ses documents d’identité. 60 à 70 % des vols signalés à l’ambassade concernent des voyageurs empruntant les liaisons ferroviaires, notamment entre Agra, Varanasi (Bénarès) et Calcutta. Il convient donc de se montrer particulièrement vigilant et de garder sur soi documents personnels et argent (pochette intérieure), les sacs devant être de préférence systématiquement cadenassés aux porte-bagages aménagés dans les compartiments.

De nombreux pickpockets sévissent en particulier dans les bus de Delhi, où il est recommandé de ne pas conserver des effets de valeurs dans les poches arrière de pantalons, dans les sacs en bandoulières ou dans les poches de sac à dos.

Escroqueries, parfois accompagnées de séquestration

Se méfier des vendeurs mal intentionnés, principalement au Rajasthan, à Goa et Dharamsala, qui proposent de livrer en France des objets de valeur (bijoux et pierres précieuses) et qui procèdent à des débits frauduleux sur les cartes de crédit ou à des majorations non consenties des prix de transaction. Des séquestrations ont également été signalées dans ces trois localités, au cours desquelles la victime a été contrainte d’acheter de nombreuses pierres ou bijoux.

Introduction de substances étrangères dans les aliments ou boissons

De manière générale, ne pas accepter de boissons ou de nourritures offertes par un inconnu (il peut arriver qu’elles contiennent une substance provoquant la perte de conscience ou un délire hallucinatoire). Des cas ont été signalés de touristes ayant été drogués puis volés ou agressés.

Cas particulier de Goa : de nombreuses touristes étrangères en voyage à Goa se voient offrir une boisson, surtout dans les bars de nuit, lors de nouvelles rencontres avec les clients de ces établissements. Ces boissons peuvent contenir une substance provoquant la perte de conscience, les mettant ainsi en danger. Il importe d’être très vigilant et de bien surveiller son verre pour y éviter l’introduction de substances étrangères.

Utilisation de taxis aux abords des terminaux de transport et des lieux touristiques

Il est recommandé d’éviter les rabatteurs d’agences de voyages qui opèrent notamment à l’arrivée de l’aéroport international Indira Gandhi et aux gares ferroviaires de New Delhi. Agissant parfois avec la connivence des chauffeurs de taxis ou de rickshaw, ils font croire que les hôtels auprès desquels les touristes ont effectué des réservations sont fermés ou inaccessibles. Les chauffeurs de taxi peuvent également emmener le touriste dans des lieux isolés, s’arrêter et faire monter d’autres passagers complices de l’arnaque pour impressionner le voyageur et le contraindre à payer sa course plus cher. Il est ainsi fortement conseillé de prendre les taxis prépayés du gouvernement (de couleurs noire et verte) à la sortie des aéroports.

Pratiques frauduleuses liées à la réservation de voyages organisés ou de billets de train

Les rabatteurs d’agences de voyages peuvent orienter les touristes vers de pseudo agences de tourisme ou de voyages peu scrupuleuses, se présentant comme une agence officielle du gouvernement ou comme des offices du tourisme. Ces agences essaient alors de vendre aux touristes un nouveau programme de voyage en Inde à des prix surfacturés. Il convient de refuser fermement cette transaction et, au besoin, d’appeler la police ou l’ambassade (cf. Représentations étrangères ci-contre). Il peut arriver en outre que ces agences proposent des voyages au Cachemire, en invoquant une accalmie dans cette région. En réalité, la situation demeure très tendue (cf. infra), et chaque année, de nombreux touristes ayant accepté ces offres font l’objet d’intimidations et de racket.

Il est fortement recommandé de réserver ses billets de train directement à la gare, et non pas auprès d’agents touristiques qui peuvent augmenter les prix ou faire croire que les trains sont complets, pour contraindre à prendre un taxi privé. Par ailleurs, les voyageurs ayant acheté leur billet de train à la gare peuvent être approchés par une personne les informant que le train a été annulé. Il s’agit généralement d’une arnaque visant à faire réserver un taxi privé.

Navigation en Mer

La navigation vers l’Océan Indien en général demeure dangereuse, notamment à cause d’actes ponctuels de piraterie. Il est recommandé de signaler tout projet de déplacement par voie maritime dans la région et de rejoindre la coopération maritime volontaire en transmettant sa position et ses intentions à : • État-major ALINDIEN COMFOR EAU : par téléphone +971 74 265 21 265 ou par courriel à alindien-comfor-eau-marsec.contact.fct@intradef.gouv.fr ou alindien-marsec.operateur.fct@def.gouv.fr ;

Consulter également la page consacrée à la Piraterie maritime et au brigandage maritime.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Inde (sécurité), mise à jour le 05 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 05 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Dématérialisation du formulaire d’arrivée en Inde pour les étrangers

Depuis le 1er octobre 2025, tous les étrangers arrivant en Inde doivent remplir en ligne le formulaire « e-Arrival Card » (qui remplace le formulaire papier) sur le site internet suivant : https://indianvisaonline.gov.in/earrival/

Il est également possible d’utiliser l’application du gouvernement indien « Indian Visa Su-Swagatam ».

Ce formulaire doit être complété à partir de 72 heures avant de prendre l’avion pour l’Inde.

Mesures sanitaires applicables à l’arrivée

Protocole relatif à la Covid-19, en vigueur depuis le 19 juillet 2023

Visas

Rappel : les Français sont soumis à visa pour séjourner en Inde. Les personnes qui arrivent en Inde sans visa ou « e-visa » valide sont refoulées par les autorités indiennes.

Les journalistes étrangers se rendant en Inde doivent solliciter un visa « journaliste », pour lequel le dispositif de e-visa n’est pas applicable. Il en est de même pour les réalisateurs de films ou de documentaires qui doivent solliciter un visa adapté à leur projet cinématographique ou de reportage. Pour toute information complémentaire sur l’obtention de ce visa, il convient de consulter le site officiel de l’ambassade de l’Inde en France. Tout journaliste ou réalisateur exerçant son activité sans détenir le visa approprié risque, s’il est contrôlé par les autorités locales, des peines de prison, des amendes et une inscription sur la liste des personnes interdites d’entrée en Inde.

Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa », la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels :

Les étrangers doivent remplir les conditions correspondant au type de visa qui leur a été attribué. Tout étranger arrivant sous couvert d’un visa valable pour une période de six mois maximum est dispensé de s’enregistrer auprès des services de l’immigration. Aucun visa « touriste » ne peut être prorogé. Un visa est accordé pour le seul objet au titre duquel il a été requis. Les procédures de modification de type de visa, lorsqu’elles existent, sont complexes et nécessitent la plupart du temps un retour dans le pays de résidence habituelle. Pour obtenir un visa, la date d’expiration du passeport doit être postérieure d’au moins 6 mois à la date de fin de validité du visa et le passeport doit comporter au moins deux pages vierges.

Pour toute information sur la procédure d’enregistrement au « Foreigners Regional Registration Office » (FFRO), il convient de consulter le site officiel.

Depuis 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, soumis à autorisation électronique préalable d’entrée sur le territoire (ETA), appelé « e-visa ».

Ce « e-visa » doit être sollicité en ligne, après enregistrement de la demande et paiement des frais de dossier sur le site indianvisaonline.gov.in (en anglais). L’accord à la demande de visa se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique (ETA : Electronic Travel Authorization), qu’il conviendra de présenter à l’aéroport de départ puis d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un tampon dans le passeport. Il est recommandé de bien vérifier la durée de séjour accordée sur le tampon de visa apposé par les services de l’immigration à l’arrivée. Celle-ci peut en effet être différente de la durée demandée.

Les catégories de e-visa délivrées actuellement :

Si un ressortissant étranger dépose fréquemment des demandes de visa « touriste », c’est-à-dire moins d’un mois après l’expiration de son visa précédent, ou plus de quatre fois dans l’année, les missions diplomatiques indiennes doivent le signaler à la division des étrangers du ministère de l’Intérieur afin d’obtenir l’autorisation de délivrer un nouveau visa « touriste ».

Lors d’un transit aéroportuaire en Inde, il peut être nécessaire de demander un e-visa (valable 30 jours - double entre) en ligne ou un visa de transit auprès de l’ambassade de l’Inde à Paris ou du consulat général de l'Inde à Marseille en fonction de la durée de l’escale et de la nécessité de quitter la zone internationale de l’aéroport.

Permis spéciaux : Restricted Area Permit (RAR) - Protected Area Permit (PAR)

L’accès à certaines zones du territoire indien (Arunachal Pradesh, Sikkim, Manipur, Mizoram, Nagaland et certaines zones du Jammu et Cachemire, du Rajasthan, de l’Himachal Pradesh et de l’Uttarakhand) nécessite l’obtention de permis spéciaux. Les demandes pour ces permis se font auprès des services consulaires de l’ambassade de l’Inde à Paris ou en Inde auprès des autorités locales au moins 30 jours à l'avance. Suivant le territoire concerné, une fois en Inde, l’obtention de ce document peut être difficile (délai de 6 semaines minimum, présentation de nombreux justificatifs). Dans ce cas, les demandes de permis spéciaux sont à adresser au FRRO de la juridiction compétente.

Il convient donc de bien se renseigner avant le voyage.

L’accès à certaines des îles Andaman et Nicobar est conditionné à l’obtention d’une autorisation, délivrée par les services de l’immigration à Port Blair, des services consulaires de l’ambassade de l’Inde à Paris, ou les bureaux de l’immigration à Delhi, Bombay, Chennai et Calcutta. Plus d’informations sur le site du tourisme des îles Andaman et Nicobar.

Pour votre sécurité, il est impératif de respecter ce régime d’autorisation.

En cas de perte ou de vol du passeport

Il est fortement recommandé de toujours conserver avec soi une photocopie de son passeport, de son visa et du cachet d’entrée des services d’immigration : en cas de perte ou de vol de l’original, les démarches seront considérablement facilitées.

En cas de perte ou de vol du passeport, il est impératif de se faire délivrer un visa de sortie du territoire (exit permit), document obligatoire pour passer l’immigration indienne à l’aéroport. La démarche à suivre compte trois temps :

En cas de difficulté, vous pouvez vous adresser au Foreigners Regional Registration Office (FRRO) du lieu de séjour en Inde, soit :

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Inde (entrée et séjour), mise à jour le 05 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 05 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Visa électronique touristique : précisions complémentairesÀ confirmer

Frais à vérifier Les montants cités vont de 10 à 25 dollars pour le visa de 30 jours selon les sources, et varient selon la saison. Plusieurs sources sont des intermédiaires payants : passez par le portail officiel.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Inde (entrée et séjour) (source officielle) ; Consulat général d’Inde à La Réunion, e-visa touristique pour la France (source officielle indienne) ; Action-Visas, le visa électronique évolue (site spécialisé)

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

État des services sanitaires dans les zones très fréquentées par les touristes français :

Les grandes villes du pays disposent d’hôpitaux et de cliniques privés de bonne, voire très bonne qualité. En revanche, de nombreuses zones touristiques ne proposent pas d’infrastructure en mesure d’assurer une prise en charge médicale au-delà des soins de première urgence.

Il en est ainsi, dans le nord du pays, des régions et villes de Agra, Allahabad, Bharatpur, Bikaner, Bundi, Chittorgarh, Jaisalmer, Jhansi, la région du Shekhawati (Mandawa, Nawalgarh, Fatehpur etc.), la vallée de Kullu-Manali, Nainital, Ranthambhore, Uttarkashi et Varanasi (Bénarès), ainsi que les sites historiques de Hampi et Badami.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Maladies transmises par les moustiques

En raison de la pandémie de covid-19, les campagnes d’éradication des moustiques ont souffert d’importants retards ou annulations, augmentant le risque de contamination sur l’ensemble du territoire.

Chikungunya

La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

L’OMS a confirmé la présence du chikungunya dans plusieurs régions de l’Inde (Delhi, Kerala, Goa, Andhra Pradesh, Gujarat, Karnataka, Maharashtra, Odisha, Pondichéry).

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Le risque est en baisse régulière dans les grandes villes sauf Delhi. Il ne peut jamais être considéré comme nul, surtout durant les périodes de mousson (juin à septembre), propices à la recrudescence des moustiques.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Encéphalite japonaise

L’encéphalite japonaise est une infection virale grave principalement transmise à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, qui se reproduisent dans les zones rurales, notamment les rizières. Les porcs et les oiseaux aquatiques servent de réservoirs naturels pour le virus.

Les symptômes de l’encéphalite japonaise apparaissent après une période d’incubation de 4 à 15 jours. La plupart des infections restent bénignes, se manifestant par une simple fièvre ou des céphalées. Dans environ 1 cas sur 250, les personnes touchées peuvent présenter une forte fièvre, une raideur de la nuque, une désorientation, un coma, des convulsions et une paralysie. La mortalité peut atteindre 30%. Beaucoup de survivants souffrent de séquelles neurologiques.

Il n’existe pas de traitement curatif. La prévention repose sur la protection contre les piqures de moustiques et la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.

La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Leptospirose

La leptospirose est une maladie bactérienne présente dans le monde entier. La transmission à l’humain se fait par contact cutané (muqueuse ou plaie) avec les milieux souillés par les urines d’animaux infectés (rongeurs, animaux d’élevage et de compagnie). La maladie est souvent bénigne, mais parfois mortelle.

La prévention repose sur les mesures d’hygiène générales (lavage des mains, lutte contre les rongeurs, assainissement, etc.) et sur la vaccination des personnels à risque.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Maladie à virus Nipah

La maladie du virus Nipah est une maladie animale due à un virus, transmis à l’humain par contact direct avec des chauves-souris ou d’autres animaux contaminés, par la consommation de fruits infectés ou aussi par l’intermédiaire d’une personne malade. L’infection est souvent mortelle et peut avoir une présentation variable allant de l’absence de symptômes à l’infection respiratoire et l’encéphalite. Les symptômes courants sont la fièvre, les maux de tête et les courbatures, les vomissements et le vertige. Il n’existe ni traitement, ni vaccin, que ce soit pour l’homme ou l’animal. La prise en charge de la maladie repose essentiellement sur un traitement symptomatique.

Il est donc conseillé d’éviter toute exposition aux chauves-souris et aux animaux concernés, et d’éviter de consommer des fruits ou leurs produits dérivés (par exemple, le jus brut de palmier-dattier) contaminés par de l’urine ou de la salive de chauves-souris infectées. Le risque d’infection par les fruits peut être évité en les lavant soigneusement et en les épluchant avant de les consommer.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Plusieurs épisodes d’épidémies de virus Nipah ont été déclarés en Inde depuis 2001.

Méningites à méningocoques

Il s’agit d’une infection très grave voire mortelle due à une famille de bactérie appelé méningocoques, qui atteint les enveloppes du système nerveux. La transmission entre individus se fait par l’intermédiaire de gouttelettes et sécrétions respiratoires, lors d’un contact prolongé. Des épidémies régulières sont observées en Afrique sub-saharienne notamment pendant la saison sèche (de novembre à juin). Les symptômes associent fièvre, maux de tête et du cou intenses, vomissements, léthargie, voire troubles de la conscience et coma. L’apparition de taches rouges sur la peau (purpura) d’extension rapide constitue un signe de gravité imposant une prise en charge médicale immédiate. La prévention repose sur la vaccination contre le méningocoque (sérotypes A, C, Y, W135). Il est recommandé de consulter un médecin ou un centre de vaccinations internationales avant tout voyage.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé.

Poliomyélite

La poliomyélite est une maladie très contagieuse due à un virus, transmis principalement par l’intermédiaire d’eau souillée et d’aliments contaminés par les selles. Après une incubation de quelques jours, l’infection est souvent bénigne voire asymptomatique mais dans de rares cas, elle peut entraîner une paralysie aiguë parfois irréversible, notamment des membres inférieurs. La paralysie des muscles respiratoires peut être mortelle. Il n’existe pas de traitement curatif et seulement des soins symptomatiques. La prévention repose sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

La rage est très présente en Inde. Selon l’OMS, plus d’un tiers des cas de rage dans le monde chaque année est comptabilisé en Inde.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

De nombreux cas de tuberculose, parfois multi-résistante ou TDR-TB (totally drug-resistant), sont signalés à Bombay et dans sa région. Il est vivement recommandé à toutes les personnes effectuant un séjour en Inde (notamment dans le secteur de Pune et Bombay) de s’assurer que leur vaccination antituberculeuse est à jour.

Grippe aviaire ou zoonotique

Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). L'Inde fait face à une augmentation des cas de grippe porcine (H1N1) en 2026 La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.

Pour plus d’informations : les principaux risques sanitaires

Pollution atmosphérique en agglomérations

Les grandes villes de l’Inde (New Delhi, Bombay, Calcutta, Bangalore, Gwalior, Patna, Raipur etc.) présentent des taux de pollution atmosphérique parmi les plus élevés au monde. Elles connaissent régulièrement des pics de pollution atmosphérique de forte à très forte intensité, en particulier pendant la période hivernale (notamment durant les célébrations de Diwali, vers la fin octobre/début novembre). New Delhi est l’une des villes les plus polluées du monde, notamment en ce qui concerne les particules fines PM 2.5.

Les particules et les polluants présents dans l’air peuvent être la cause d’inflammations des voies respiratoires, de diminution des capacités respiratoires entraînant des irritations, des difficultés, voire des douleurs respiratoires. L’air pollué peut également entraîner des irritations des yeux et interagir avec le système immunitaire.

Certaines catégories de personnes sont particulièrement sensibles à la pollution de l’air : personnes âgées, enfants, femmes enceintes, ainsi que de toute personne souffrant de maladies chroniques telles que l’asthme, la bronchite chronique, l’emphysème ou l’insuffisance cardiaque.

Le seul moyen de résoudre l’exposition à ces risques de santé est de minimiser l’exposition à la pollution, notamment pour les catégories à risque. Il est donc conseillé de :

Mal des montagnes

Le mal aigu des montagnes (MAM) est une maladie survenant en haute altitude (plus de 2 500 mètres de hauteur) lorsque l’organisme n’a pas eu le temps de s’acclimater au manque d’oxygène consécutif à la baisse de pression. Il peut se manifester par des troubles de type respiratoires (essoufflement) et/ou neurologiques (maux de tête, nausées, vomissements, troubles du sommeil) qui peuvent être transitoires ou s’aggraver et conduire au décès.

L’identification des symptômes du mal des montagnes peut être difficile : il est essentiel de communiquer en permanence, sans restriction, sur son état physique. De surcroît, les capacités de réflexion et d’action d’une victime du mal aigu des montagnes peuvent être altérées. En cas de survenue de symptômes il est recommandé d’interrompre l’ascension, de redescendre le plus rapidement possible à une altitude inférieure, au minimum en dessous de 4000 mètres, avec un accompagnant et de consulter un médecin.

Toute personne, quelle que soit sa condition physique et son habitude de la randonnée en altitude, peut être confrontée au mal des montagnes. La prévention repose sur des règles essentielles :

Les excursions et randonnées en altitude doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ. La haute altitude est déconseillée pour les enfants. La grossesse ainsi que la notion d’antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques ou rénaux constituent une contre-indication.

Il est recommandé aux personnes se rendant dans les zones montagneuses du nord de l’Inde de faire preuve d’une grande prudence en cas d’apparition de troubles respiratoires.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Inde (santé), mise à jour le 05 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 05 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Numéro unique de secours (urgence médicale, pompiers, police) : 112

Ligne d'assistance aux femmes – (Women Helpline) : 1091

Ligne d’aide aux touristes – (Delhi Tourist Helpline) : +91 87 50 87 11 11

Hôpitaux : liste des hôpitaux et médecins recommandés sur le site de l’Ambassade de France en Inde (https://in.diplomatie.gouv.fr/fr/liste-de-notoriete)

Bureau régional d'enregistrement des étrangers - FRRO (Foreigners Regional Registration Office)

Commissariat de l’aéroport international Indira Gandhi (New Delhi) : situé à côté du parking du terminal 3 : +91 92 05 46 38 15

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Inde (contacts utiles), mise à jour le 05 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 05 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.