Voyage Malin

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Voyager au Cap-Vert

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 13 octobre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Avertissement

L’ambassade de France au Cap-Vert dispose de capacités limitées pour venir en aide aux Français en cas de crise ou de situation d'urgence individuelle.

Les Français qui se rendent dans le pays sont responsables de leur propre sécurité. Ils sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires (vérifier les termes des contrats d’assurance, s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation, etc.).

L’ambassade de France au Cap-Vert ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. En cas de perte ou de vol de passeport, l’ambassade pourra néanmoins émettre un laissez-passer, qui est un titre d’urgence permettant uniquement de se rendre en France (où le passeport perdu ou volé pourra être renouvelé). Cette opération est susceptible de requérir un certain délai, notamment aux fins de vérification d’identité.

Le consulat général de France à Dakar est compétent pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Cap-Vert. Toutes les informations nécessaires sont disponibles sur le site de l’ambassade de France au Cap-Vert.

En cas d’urgence requérant une protection consulaire (accident grave ou agression violente notamment), l’ambassade de France au Cap-Vert pourra être jointe au +238 260 45 35 du lundi au jeudi de 8 h 00 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17h15 et le vendredi de 8 h 00 à 13 h 00 (heure locale, – 2 h en hiver et – 3 h en été par rapport à la France). En dehors de ces horaires, et en cas d’absolue et impérieuse nécessité, le numéro d’urgence suivant pourra être composé : +238 991 21 29.

En cas d’accident grave dans le pays pendant le séjour, penser à rassurer ses proches.

L’intégralité du territoire capverdien se situe en zone de vigilance renforcée (en jaune sur la carte ci-dessous).

Plusieurs cambriolages avec violence à bord de voiliers ont été rapportés. Il convient de faire preuve de prudence et de fermer tous les accès à l’embarcation, en particulier la nuit et sur les îles :

Il est fortement recommandé aux plaisanciers d’être systématiquement couverts par des compagnies d’assurance pouvant organiser des rapatriements sanitaires aériens.

Risques naturels

Le Cap-Vert est situé dans une zone exposée aux risques naturels tels que les éruptions volcaniques, séismes, ouragans et tsunamis.

L’activité sous-marine, liée à la faille qui mène jusqu’aux îles Canaries, est incessante, même si elle reste de faible ampleur. Des tremblements de terre de faible amplitude sont mesurés sur les îles les plus occidentales (Brava, Santo Antão, São Vicente).

La saison des pluies s’étend d’août à octobre, mais il ne pleut en moyenne qu’une dizaine de jours par an, et même moins sur les îles au relief peu accidenté. Le Cap-Vert est rarement touché par les ouragans mais les fortes pluies peuvent entraîner des glissements de terrain sur les routes et des inondations.

Délinquance et criminalité

Le Cap-Vert rencontre des difficultés pour assurer des conditions de sécurité satisfaisantes.

Compte tenu de la récente progression constatée d’agressions violentes à main armée, de nuit comme de jour, dans les centres urbains de l’archipel (Praia notamment) - mais aussi sur les lieux de randonnée en moyenne montagne dans l’île de Santiago et hors des centres urbains dans l’île de Boa Vista ou de Fogo - les voyageurs au Cap-Vert sont invités à être particulièrement vigilants lors de leurs déplacements. Les lieux à fréquentation touristique sont propices aux vols à l’arraché, parfois accompagnés d’agressions. La délinquance de droit commun (vols, braquages, cambriolages), souvent accompagnée de menaces armées (armes blanches, voire armes à feu) ou d’actes de violence, est de plus en plus fréquente, y compris en pleine journée. Il convient de ne montrer aucun objet de valeur, tels que les bijoux : les attaques de personnes portant de l’or (chaîne, alliance) deviennent régulières avec la hausse de son prix de vente. Les voleurs cherchent tout ce qui peut se revendre facilement : bijoux, téléphones portables, appareils photographiques, etc. Les agresseurs ciblent particulièrement les personnes se déplaçant à pied, de jour comme de nuit.

Une recrudescence des agressions à caractère sexuel est constatée. Les femmes, en particulier celles voyageant seules, en sont les principales victimes.

Recommandations générales

Il est recommandé de :

Fogo : volcan Pico Grande

Dans l’île de Fogo, l’ascension au sommet du volcan Pico Grande (2 829 m) attire les voyageurs. Elle ne convient toutefois pas aux enfants. Il faut être en très bonne condition physique. Il n’existe aucun hélicoptère au Cap-Vert : en cas de chute et de fracture (des accidents graves ont été rapportés), l’attente pour une évacuation sur São Filipe, Praia et éventuellement Dakar ou l’Europe en vue de recevoir des soins hospitaliers adaptés ne peut qu’être très longue. Il convient donc d’être prudent et attentif et de ne pas surestimer ses forces.

Activités nautiques

L’attention des usagers de la mer (voile, planche à voile, surf, kitesurf, paddle, scooter des mers, etc.) est appelée sur la vigueur des éléments naturels au Cap-Vert (vents soutenus, vagues puissantes, courants forts) et sur l’absence de dispositif de secours en mer dans l’archipel.

Baignade en mer et plongée

Il n’existe pas de dispositif de secours en mer au Cap-Vert. Sur les plages, l’attention des voyageurs est appelée sur le danger potentiel que représentent les courants et les vagues souvent fortes. De manière générale, la baignade n’est pas surveillée. Pour les amateurs de plongée, il convient de noter qu’il n’y a pas de caisson de décompression dans l’archipel. Il convient également d’éviter les sorties en mer sur des embarcations non adaptées et lorsque les conditions météorologiques sont défavorables.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Îles du Cap-Vert (sécurité), mise à jour le 13 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 13 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Passeport

Les ressortissants français, y compris les binationaux (franco-capverdiens), doivent entrer sur le territoire capverdien munis d’un passeport français : à défaut, il est constaté que, dans la pratique, les autorités capverdiennes peuvent les empêcher de regagner la France à l’issue de leur séjour.

Les autorités capverdiennes exigent que ce passeport ait une durée de validité au moins égale à trois mois après la fin prévue du séjour dans le pays. Les passeports d’urgence délivrés par la France sont reconnus.

L’entrée et la sortie du territoire capverdien doivent s’effectuer à partir des postes-frontières suivants :

Postes-frontières aériens :

Postes-frontières maritimes (les trois ports indiqués ci-dessous, à l’exclusion de tous les autres dans lesquels il n’est pas délivré de visas d’entrée ni de sortie) :

Formalité obligatoire de pré-enregistrement

Quels que soient la durée et le motif de son séjour, tout voyageur (hors titulaire de passeport diplomatique ou de service) n’étant pas de nationalité capverdienne ou détenteur d’une carte de résidence au Cap-Vert doit se soumettre, au moins cinq jours avant son arrivée sur le territoire capverdien, à une formalité préalable de pré-enregistrement sur la plate-forme gouvernementale dédiée https://ease.gov.cv/. Cette démarche peut également être accomplie par son tour opérateur ou son agence de voyage. Lors de l’accomplissement de cette démarche, le voyageur saisit les données de son passeport, ses dates prévisibles d’entrée et de sortie du territoire capverdien, son numéro de vol et son lieu de villégiature, et s’acquitte d’une taxe de sécurité aéroportuaire de 3 400 escudos (30,83 euros). Il est conseillé de conserver un justificatif du paiement de cette taxe afin de pouvoir le présenter, sur demande, à l’arrivée sur le territoire capverdien.

Si le délai de préavis minimal de cinq jours susmentionné n’est pas respecté, le voyageur s’expose au risque que son paiement en ligne, quoique effectif, n’ait pas encore été pris en compte par la police aux frontières capverdienne. Dans ce cas, il devra payer à nouveau, à l’arrivée sur le territoire capverdien, la somme requise. Il pourra éventuellement présenter ultérieurement une demande de remboursement auprès de la direction des étrangers et des frontières, mais l’ambassade de France ne sera pas en mesure de l’assister dans cette démarche.

Toute information complémentaire sur la mise en œuvre de ces mesures devra être recherchée auprès des représentations consulaires capverdiennes.

Produits et biens licites mais dont le transport est prohibé en cabine et/ou en soute

Les autorités capverdiennes sont particulièrement vigilantes au respect de la réglementation aérienne en vigueur. Les passagers sont invités à prendre connaissance des produits, biens et matière prohibés dans leurs bagages avant l’enregistrement (canif, allumette, bombe lacrymogène…). Les passagers ayant contrevenu à cette règlementation sont passibles d’une amende et d’un rappel à la loi avec comparution immédiate devant un tribunal (ce qui peut nécessiter de passer une nuit au poste frontière de police).

Tourisme

Les ressortissants français voyageant au Cap-Vert pour un motif touristique sont exemptés de visa si la durée de leur séjour n’excède pas 30 jours. Pour un séjour touristique d’une durée supérieure à 30 jours, et ne dépassant pas 90 jours (éventuellement prorogeables pour la même durée au maximum), un visa de tourisme doit être sollicité, soit auprès de la représentation consulaire capverdienne compétente, soit directement à l’arrivée sur le territoire capverdien.

Volontariat international en entreprise (VIE) et volontariat de solidarité internationale (VSI) :

Les VIE et VSI doivent solliciter auprès de la représentation consulaire capverdienne compétente un visa ordinaire temporaire de 180 jours puis, dès leur arrivée au Cap-Vert, solliciter auprès de la direction des étrangers et des frontières de la police nationale capverdienne un renouvellement de ce visa pour une nouvelle durée de 180 jours – et ceci autant de fois que la durée totale de leur séjour au Cap-Vert le nécessite – en fournissant les documents suivants : • passeport en cours de validité ; • preuve des moyens de subsistance (une déclaration faite par l’entité d’accueil peut convenir) ; • justificatif de logement (ou déclaration de l’entité d’accueil précisant comment elle assure l’hébergement du VIE/VSI) ; • extrait de casier judiciaire capverdien ; • fichier de police nationale ; • fichier de police judiciaire ; • certificat médical ; • certificat international de vaccination.

Travail

Les ressortissants français souhaitant se rendre au Cap-Vert pour y exercer une activité professionnelle (y compris au sein des établissements d’enseignement français homologués par le ministère de l’Éducation nationale) doivent solliciter auprès de la représentation consulaire capverdienne compétente un visa ordinaire temporaire de 180 jours puis, dès leur arrivée au Cap-Vert, solliciter auprès de la direction des étrangers et des frontières de la police nationale capverdienne une autorisation de séjour. Pendant le temps de l’instruction de cette demande, un visa de séjour leur est délivré. Pour la délivrance d’une autorisation de séjour, prévoir les mêmes documents que ceux exigés pour le renouvellement du visa des VIE/VSI (cf. supra), ainsi qu’une déclaration d’inscription à l’Instituto Nacional de Previdência Social et un extrait de casier judiciaire français authentifié par la représentation consulaire capverdienne compétente en France. L’ambassade de France au Cap-Vert n’a pas compétence pour intervenir dans les procédures individuelles auprès de la direction des étrangers et des frontières de la police nationale capverdienne.

Autres motifs

Les voyageurs se rendant au Cap-Vert pour un autre motif doivent solliciter un visa correspondant à leur situation auprès de la représentation consulaire capverdienne compétente. Pour les visas d’affaires, se reporter à l’onglet « Voyages d’affaires ».

Passeports diplomatiques et de service

Les titulaires de passeports officiels français (passeports diplomatiques et de service) n’ont pas besoin de visa pour entrer au Cap-Vert pour un séjour de 90 jours (par période de 180 jours) maximum, ni pour y transiter. Pour un séjour de plus de 90 jours, un visa de type diplomatique ou de courtoisie à entrées multiples, d’une durée de validité de 180 jours, doit être sollicité auprès de la représentation consulaire capverdienne compétente. Une fois dans le pays, une carte protocolaire, d’une validité initiale de deux (voire trois) ans, doit être sollicitée auprès du ministère des Affaires étrangères capverdien et présentée à chaque entrée et sortie du territoire. Cette carte, associée au visa initial, suffit à justifier de la régularité du séjour au Cap-Vert du titulaire du passeport officiel.

Passeport perdu, volé ou expiré

En cas de perte ou vol de passeport uniquement, un laissez-passer (document de voyage valable un mois au maximum) peut être délivré à un ressortissant français se trouvant au Cap-Vert pour lui permettre de retourner directement en France, à l’exclusion de toute autre destination, sans sortir de zone internationale en cas d’escale dans un pays tiers. Cette procédure exceptionnelle requiert des vérifications et doit donc impérativement être anticipée plusieurs jours avant la date prévue du vol de retour vers la France.

Ce document peut être délivré :

Les documents à fournir pour une demande de laissez-passer sont :

L’ambassade de France au Cap-Vert ne peut pas établir de passeports ordinaires ni de passeports d’urgence, qui sont de la compétence du consulat général de France à Dakar. Par conséquent, si un ressortissant français se trouve au Cap-Vert avec un passeport expiré, il peut :

Réglementation douanière

Il n’existe aucune restriction particulière à l’importation non commerciale de biens.

Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade ou des représentations consulaires du Cap-Vert en France.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Îles du Cap-Vert (entrée et séjour), mise à jour le 13 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 13 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Les capacités médicales locales sont faibles et l’accès aux médicaments peut être réduit.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Le pays connaît de rares cas sporadiques de transmission de paludisme. Le risque de transmission est limité à l’île de Santiago (où se trouve la capitale, Praia)

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Le Cap-Vert est sporadiquement touché par le virus Zika, pour la très grande majorité des cas dans les îles Sous-le-Vent (Brava, Fogo, Santiago et Maio), notamment lors de la saison des pluies (août à octobre).

Bilharziose

La bilharziose ou schistosomiase est une maladie parasitaire fréquente causée par des vers plats. La transmission se fait par contact avec des eaux douces contaminées ou des larves du parasite pénètrent la peau. Leurs œufs sont ensuite excrétés par l’urine ou les selles, contaminant à nouveau l’environnement. Dans sa forme aiguë, la maladie peut provoquer des démangeaisons cutanées, de la fièvre, des douleurs musculaires et abdominales. Lorsqu’elle devient chronique, elle entraîne des complications plus graves de type urogénital (sang dans les urines) et/ou de type intestinal (diarrhée, douleurs abdominales). En l’absence de traitement, la bilharziose peut entrainer des lésions graves et invalidantes, un cancer de la vessie ou une atteinte hépatique, voire même le décès. Le traitement repose sur la prise d’un antiparasitaire, administré par voie orale. Il est recommandé de consulter un médecin au moindre signe évocateur. Pour prévenir cette maladie, il est essentiel d’éviter le contact avec des eaux suspectes.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Le ministère de la santé a émis une alerte sur la présence du parasite schistosome responsable de la schistosomiase (bilharziose) sur l'île de Santiago.

Il est recommandé d’éviter de se baigner dans les barrages, cascades, réserves d'eau.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.

Hépatite A

L’hépatite A est une maladie virale du foie provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. La prévention repose sur la vaccination et le respect de règles d’hygiène alimentaire.

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Îles du Cap-Vert (santé), mise à jour le 13 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 13 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Agence consulaire à Mindelo (île de São Vicente)

Consul honoraire de France : M. Théophile Lautrey Agence de voyages Nobai – Alto Santo António, n° 11 (près de l’hôtel Sodade, en haut de la rue Frantz Fanon) – Mindelo CP 1126 Tél. : +238 231 05 25 (fixe) - +238 982 55 71 (portable) Courriel : agenceconsulairemindelo@gmail.com

Agence consulaire à Santa Maria (île de Sal)

Consul honoraire de France : M. Benoît Vilain Agence de voyages Morabitur – Avenida dos Hotéis, Djadsal Moradias bloc C – Santa Maria Tél. : +238 918 73 00 Courriel : agenceconsulairesantamaria@gmail.com

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Îles du Cap-Vert (contacts utiles), mise à jour le 13 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 13 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.