Voyage Malin

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Voyager aux États-Unis

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 23 octobre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Les États-Unis d’Amérique sont parmi les pays plus sûrs. Certaines situations particulières et quelques conseils de prudence doivent toutefois être rappelés : dans les principales agglomérations, il convient de suivre quelques règles élémentaires de sécurité et de se renseigner sur les quartiers à éviter, ceux où il est possible de se déplacer à pied, ainsi que les heures au-delà desquelles une vigilance particulière s’impose. Une hausse des vols de véhicules en marche avec violences et menaces, parfois à l’aide d’une arme (« car-jackings »), est constatée dans la plupart des grandes villes américaines.

Zone Est

Zone centrale

Zone Sud

Zone Ouest

Alaska : l’Alaska présente un taux de criminalité parmi les plus élevés des États-Unis. Bien que les crimes contre les biens représentent près de 80% des crimes dans l’État, le nombre d’agressions sexuelles y est très important.

San Francisco / Bay area : bien que la criminalité soit plus faible dans le nord de la Californie que dans le reste de l’État, deux villes connaissent un taux de criminalité violente parmi les plus élevés du pays : Stockton et Oakland. Il convient d’être particulièrement vigilant. A San Francisco, il est vivement conseillé de ne strictement rien laisser dans les véhicules - même dans les coffres – en stationnement sur la voie publique : les bris de vitre pour voler des sacs laissés dans les véhicules sont particulièrement fréquents. Certaines rues, à proximité immédiate du centre-ville (quartier de Tenderloin et alentours de Civic Center) sont par ailleurs à éviter en famille en raison d’une présence très importante de consommateurs de drogue sur la voie publique.

Los Angeles : certaines zones doivent être évitées, notamment les quartiers est, sud et sud-est tels Watts, Inglewood et Florence. Bien que, de manière générale, la criminalité soit en baisse, des vols de téléphones portables sont régulièrement signalés. Il est recommandé de garder ses effets personnels sous surveillance dans le centre-ville, les lieux touristiques (Hollywood, Santa Monica et Venice Beach) et les parcs d’attraction où des pickpockets sévissent régulièrement.

Îles Vierges américaines (USVI)

Des agressions en mer ayant été signalées dans la zone caribéenne aux alentours des Iles Vierges américaines, l’attention des navigateurs est appelée sur les risques de piraterie ou d’attaques dans cette zone. Ils sont appelés à la vigilance et à éviter de naviguer seuls.

Risques de catastrophes naturelles et phénomènes météorologiques

Les risques de catastrophes naturelles et de phénomènes météorologiques violents sont beaucoup plus importants qu’en Europe. Il est donc conseillé, avant toute excursion dans un parc naturel ou voyage par la route, de s’informer des prévisions météo et de respecter les consignes données par les autorités locales en cas d’avis de tempête ou de tornade. Dans les parcs naturels, surtout en montagne et dans les régions désertiques, il convient de ne pas s’écarter des sentiers balisés et de s’informer systématiquement auprès des guides locaux.

Ouragans

Les risques d’ouragans sont fréquents, tant sur la côte Atlantique que sur celle du golfe du Mexique (États de Floride, d’Alabama, du Mississippi, de Louisiane et du Texas) et sur les côtes de Géorgie et de Caroline entre début juin et novembre. L’île de Porto Rico est touchée très fréquemment par les dépressions tropicales dont il est toujours difficile de prévoir la trajectoire exacte. Il faut donc être à l’écoute de la radio ou de la télévision de façon régulière lorsqu’un ouragan est annoncé. Deux phases d’alerte : "Hurricane Watch", ou observation ; et "Hurricane Warning", lorsque la menace se précise.

Les ouragans sont classés en 5 catégories (5 signifiant une vitesse de 250 km/heure).

Les consulats généraux des régions concernées par ces phénomènes météorologiques possèdent une ligne d’urgence dont le numéro figure sur leur site internet. Outre ces lignes téléphoniques, des informations sont mises à jour, au fur et à mesure de l’évolution de la situation, sur les sites internet des consulats généraux de France à Miami, Atlanta, La Nouvelle-Orléans et Houston, qui renseignent également sur les précautions à prendre et renvoient vers les sites internet locaux pertinents.

Dans le cas d’une évacuation obligatoire ("mandatory evacuation"), il est impératif de suivre à la lettre les consignes diffusées par les autorités locales.

Radios affectées à l’information en cas d’alerte :

Le site internet du National Hurricane Center (en anglais) pourra également être consulté.

Tornades

La saison des tornades débute en mars et s’achève en juin et touche le Sud mais également le centre du pays. L’ensemble des États suivants est affecté par des tornades, qui peuvent s’avérer particulièrement violentes et meurtrières : Alabama, Arkansas, Caroline du nord, Caroline du sud, Dakota du nord, Dakota du sud, Floride, Géorgie, Illinois, Indiana, Iowa, Kansas, Kentucky, Louisiane, Minnesota, Mississippi, Missouri, Nebraska, Ohio, Oklahoma, Tennessee, Texas, Wisconsin.

Il convient d’être régulièrement à l’écoute de la radio ou de la télévision dès qu’une tornade est annoncée et de se conformer aux consignes de sécurité données par les autorités.

Les sites Internet des consulats généraux de France à Atlanta, Chicago, Miami, La Nouvelle-Orléans et Houston peuvent être consultés pour de plus amples informations.

Pour plus d’informations, consulter les sites en anglais :

Feux de forêt

La Californie et dans une moindre mesure, les États de l’ouest américain, subissent tous les ans des feux de forêt de très grande ampleur. En raison de la sécheresse chronique, les départs de feu peuvent désormais avoir lieu toute l’année. De plus, les fumées dégagées par les feux de forêts ont un impact particulièrement négatif sur la santé. Il convient de se renseigner sur les conduites à tenir en cas d’incendie en prenant connaissance des informations des autorités américaines.

Risques sismiques

Les risques sismiques sont importants dans l’ouest des États-Unis (Alaska, Californie, Hawaï, Idaho, Montana, Nevada, Washington, Wyoming). En particulier, de nombreux séismes frappent chaque année l’Alaska, la Californie et Hawaï avec, pour la plupart, peu voire pas de dégâts. Certains séismes, même éloignés, peuvent en outre s’accompagner de tsunamis en zone côtière. Avant de voyager et pendant son séjour, il est impératif de se tenir informé et de consulter les instructions à suivre en cas de séisme, qui sont disponibles notamment dans les chambres d’hôtels ou sur des sites comme celui du gouvernement américain (en français) ou de l’U.S. Geological Survey (en anglais) et de prendre connaissance des recommandations d’usage.

Risque volcanique

Des volcans sont actifs sur la côte du Pacifique. L’USGS (U.S. Geological Survey (en anglais) tient à jour une liste des volcans actifs.

Inondations et crues

Le territoire américain est également soumis à des inondations ("floods") et inondations subites (flash floods). Elles peuvent être la conséquence de tempêtes tropicales ou d’ouragans, notamment en Floride.

En raison de fortes crues en Alaska à partir de la mi-mai (et qui peuvent se produire jusqu’à la fin du mois d’août), les activités en eau vive dans les rivières de cet État (pêche, rafting, etc.) présentent un danger (noyades fréquentes). Quel que soit l’endroit, il est conseillé aux voyageurs de se renseigner localement avant de se livrer à ces activités.

Par ailleurs, l’Etat de Californie a déclaré, Le 21 septembre 2026, l’état d’urgence en vue d’anticiper la préparation des autorités locales et des communautés résidentes au phénomène climatique El Niňo, dont les effets pourraient être particulièrement importants dans les semaines à venir et jusqu’à la fin de l’hiver 2027. Ce phénomène climatique pourrait se manifester par de fortes intempéries provoquant de possibles inondations, glissements de terrain ainsi que d’éventuels impacts sur les infrastructures énergétiques, de transport ou de télécommunications.

Dans ce contexte, il convient d’être vigilant, de se préparer et de consulter les instructions fournies par les autorités locales sur la situation sécuritaire, les prévisions climatiques et les conditions de trafic : • Informations générales de sécurité : Cal OES News et Listos California Resource Hub • Prévisions climatiques: National Weather Service (NWS) • Conditions de traffic routier en temps reel : Caltrans QuickMap.

Pour plus d’informations (en anglais).

Recommandations générales

Les touristes sont appelés à se conformer scrupuleusement aux réglementations en vigueur. Il est recommandé d’éviter toute manifestation et de suivre les instructions des autorités locales.

Avec la police, il est impératif de ne pas faire de fausses déclarations, de ne pas élever la voix, et d’éviter les gestes brusques ou agressifs. En cas de litige, il convient d’alerter le Consulat général compétent pour la circonscription concernée.

Les vols de moyens de paiement et de documents d’identité sont plus fréquents dans les zones touristiques. Il est recommandé de déposer passeports et moyens de paiement en lieu sûr et de conserver sur soi une photocopie des premières pages du passeport et du document vert "visa waiver" remis par les services de l’immigration lors de l’entrée sur le territoire.

Il est recommandé de ne pas laisser de papiers d’identité, de moyens de paiement ou d’effets personnels dans les véhicules de location.

Activités sportives à risque

Aux États-Unis, la pratique des sports ou des activités physiques intenses est très répandue. Trek dans les montagnes ou les canyons, traversées de zones désertiques ou marécageuses, surf, ski en haute montagne, escalade de falaises, nautisme, sports en eau vive ont de nombreux spots que beaucoup de sportifs visitent chaque année. Avant d’entreprendre ce type d’activités, il est impératif de s’assurer que sa condition physique permet de réaliser l’activité souhaitée, en consultant son médecin avant son départ. Il convient également de disposer de l’équipement adéquat, dont la possession peut être obligatoire dans la législation locale. Enfin, il est nécessaire de prendre contact avec les guides ou les « rangers » spécialisés et de respecter à tout prix leurs consignes.

Risques liés aux baignades en mer

Sur l’ensemble des côtes, il est recommandé de privilégier les plages surveillées et de respecter les consignes des gardes côtes ou des surveillants de baignade.

Risques liés à la consommation d’opioïdes

Les opioïdes de synthèse, en particulier le fentanyl, sont la cause la plus courante des décès par overdose aux États-Unis (près de 200 par jour). Le fentanyl est 50 fois plus puissant que l’héroïne et 100 fois plus puissant que la morphine. Même consommés en très petite quantité, ces stupéfiants sont particulièrement dangereux et peuvent être fatals. Des drogues classiques comme la cocaïne, l’héroïne ou la morphine sont de plus en plus souvent coupées avec des opioïdes de synthèse de type fentanyl, qui augmentent l’accoutumance. Le fentanyl peut aussi être présent dans des médicaments contrefaits, tels que le Xanax ou l’oxycodone. Or, il n’est pas possible de détecter la présence d’opioïdes de synthèse à l’œil, au goût ni à l’odeur. En outre, un tranquillisant pour animaux du nom de xylazine est utilisé de plus en plus couramment comme stupéfiant, en particulier en association avec des opioïdes comme le fentanyl, et provoque de nombreux décès par overdose ainsi que des lésions corporelles irréversibles (ulcères, abcès et autres complications). En cas de besoin d’un analgésique, il convient de s’adresser à la pharmacie la plus proche et d’acheter un médicament homologué par la FDA. Il ne faut, en aucune circonstance, accepter d’ingérer une quelconque pilule si elle ne provient pas d’une boîte achetée en pharmacie par vos soins. En cas de symptômes d’une overdose (notamment pupilles contractées, assoupissement ou perte de conscience, difficultés à respirer, bruits d’étouffement, perte de tonicité, peau pale ou bleutée…), il faut appeler immédiatement le 911. En cas de surdose opioïde, notamment de fentanyl, le naloxone (nom commercial : Narcan) peut s’avérer efficace : autorisé à la vente sans ordonnance en pharmacie depuis fin mars 2023, il se présente sous la forme d’un spray nasal à administrer en cas de perte de conscience. Cependant, la consommation associée de fentanyl et de xylazine rend l’administration de naloxone inefficace, ce qui augmente encore le danger de la xylazine.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche États-Unis (sécurité), mise à jour le 23 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 23 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Mesures liées à la Covid-19

Depuis le 12 mai 2023, l’obligation de vaccination contre le Covid-19 est supprimée pour les voyageurs se rendant aux États-Unis, que ce soit par voie aérienne, terrestre ou maritime.

Formalités d’entrée et de séjour

S’agissant des règles d’entrée et de douanes, il est recommandé :

• de consulter le site de l’ambassade des Etats-Unis en France (pour les demandes d’ESTA : https://fr.usembassy.gov/esta/ ; pour les demandes de visa : https://fr.usembassy.gov/visas/ ainsi que la foire aux questions en ligne du Département d’Etat (https://travel.state.gov/content/travel/en/us-visas/visa-information-resources/forms/ds-160-online-nonimmigrant-visa-application/ds-160-faqs.html)

• de contacter la compagnie aérienne afin de vérifier les éventuels changements ou nouvelles mesures adoptées.

Pour les nouvelles demandes de visas, il convient de relever qu’une rubrique a été ajoutée qui requiert, en vertu du décret présidentiel du 20 janvier 2025, d’indiquer le "sexe à la naissance".

Le programme d’exemption de visa : Visa Waiver Program (VWP)

Depuis le 1er avril 2016, seules les personnes titulaires d’un passeport électronique ou biométrique peuvent bénéficier du programme d’exemption de visa (VWP) qui permet aux ressortissants français d’accéder au territoire américain sans visa, mais avec une autorisation électronique de voyage (ESTA), soit en transit, soit pour un séjour touristique ou d’affaires de 90 jours maximum (s’entendant par la possibilité de signer des contrats, de passer des commandes, de participer à des séminaires ou de rencontrer des clients).

Les personnes titulaires d’autres passeports devront solliciter un visa auprès des autorités diplomatiques et consulaires américaines compétentes (cf. site de l’ambassade des États-Unis à Paris).

NB : le passeport d’urgence ne permet pas d’entrer aux États-Unis sans visa. Pour plus d’informations sur les types de passeport, il est recommandé de consulter le site Service-public.fr.

L’autorisation électronique de voyage : ESTA

Le ressortissant français qui se rend aux États-Unis par la voie aérienne, maritime ou terrestre et qui bénéficie du VWP doit obligatoirement solliciter, via Internet, une autorisation électronique de voyage avant le départ (Electronic System for Travel Authorization - ESTA), sauf s’il voyage par avion privé ou par bateau privé, auquel cas il doit obligatoirement demander un visa : cf. infra.

L’ESTA peut être obtenue en répondant aux questions posées sur le site Internet (multilingue), seul site habilité par les autorités américaines et permettant un paiement en ligne par carte bancaire. Le formulaire est à renseigner en langue anglaise, mais les instructions sont disponibles en langue française.

La demande d’autorisation peut être déposée à tout moment avant le voyage. Le ministère américain de la sécurité intérieure (Department of Homeland Security) recommande cependant d’effectuer cette formalité au moins 72 heures avant le départ.

L’ESTA permet de voyager dans le cadre du VWP mais ne constitue pas un droit d’entrée sur le territoire américain, lequel reste accordé ou refusé à l’arrivée par l’officier d’immigration.

L’autorisation est valable 2 ans à compter de la date de délivrance, mais doit être renouvelée en cas de changement de situation (nom, prénom, sexe, nationalité, passeport, réponses différentes aux questions posées, etc.), ou si la date de validité du passeport est inférieure à ce délai de 2 ans. Pour tout nouveau voyage pendant la période de validité de l’autorisation, il conviendra de mettre à jour via Internet certaines informations (numéro de vol et adresse de destination) dans son dossier ESTA et bien évidemment de voyager avec le passeport déclaré sur le formulaire ESTA.

Exclusion du VWP de certaines catégories de voyageurs

Les voyageurs qui se rendent aux États-Unis par avion privé ou par bateau privé (yachts ou voiliers à destination de Porto Rico ou des îles vierges américaines notamment) ne peuvent bénéficier du régime de l’ESTA et doivent obligatoirement faire une demande de visa auprès d’un consulat américain avant d’entreprendre un voyage aux États-Unis, et ce, même s’ils bénéficient d’un ESTA précédemment approuvé, sous peine de voir celui-ci annulé par les agents de la police aux frontières (Customs and Border Protection) lors de l’entrée sur le sol américain, de se voir infliger une forte amende et, le cas échéant, de risquer la confiscation de leur navire.

Les voyageurs qui se sont rendus à Cuba depuis le 12 janvier 2021 ou qui désirent y voyager avant un séjour aux États-Unis ne peuvent pas bénéficier du régime de l’ESTA et doivent obligatoirement faire une demande de visa auprès d’un consulat américain avant d’entreprendre un voyage aux États-Unis, et ce, même s’ils bénéficient d’un ESTA précédemment approuvé, sous peine de voir celui-ci annulé par les agents de la police aux frontières (Customs and Border Protection) lors de l’entrée sur le sol américain, ou de faire l’objet une décision de refus d’embarquement. Pour plus d’informations (en anglais), consulter la FAQ sur le site de l’agence fédérale Customs and Border Protection.

Les voyageurs qui se sont rendus en Iran, Irak, Syrie, Libye, Somalie, Yémen ou au Soudan depuis le 1er mars 2011 et les personnes ayant la nationalité iranienne, irakienne, soudanaise ou syrienne ne peuvent pas bénéficier du régime d’exemption de visa. Ces personnes doivent solliciter un visa B1/B2 valable, selon les cas, plusieurs années auprès des autorités diplomatiques et consulaires américaines. Compte tenu des délais de délivrance, il est recommandé d’anticiper ces démarches qui peuvent prendre plusieurs semaines. Selon l’administration américaine, les personnes ayant besoin d’un visa en urgence pour un voyage d’affaires ou des raisons médicales ou humanitaires pourront bénéficier d’un traitement accéléré de leur demande de visa.

Une exception permanente pour les agents à temps plein des administrations d’État civiles ou militaires en mission officielle est mise en œuvre. Ces agents continuent de bénéficier de l’exemption de visa pour se rendre aux États-Unis. L’administration a par ailleurs défini cinq autres situations dans lesquelles les voyageurs s’étant rendus dans les quatre pays visés pourront éventuellement continuer à bénéficier de l’exemption de visa.

Ces situations concernent les déplacements :

Pour ces situations, le maintien de l’exemption de visa sera décidé au cas par cas. Compte tenu des délais d’obtention de cette exemption, il est recommandé d’entreprendre les démarches pour obtenir les garanties nécessaires des services consulaires américains au moins deux mois en avance.

Selon les autorités américaines, les voyageurs ayant déclaré la nationalité d’un de ces sept pays et bénéficiant déjà d’une ESTA seront informés par courriel de sa révocation, et invités à solliciter un visa.

Il est fortement recommandé aux autres personnes concernées par la réforme qui envisagent un déplacement à court terme aux États-Unis d’effectuer dès que possible une demande de visa. Pour les personnes bénéficiant actuellement d’une ESTA, il est possible de vérifier son statut à cette adresse (multilingue).

Les voyageurs concernés par ces restrictions, envisageant un déplacement aux États-Unis à plus long terme sont invités à consulter, avant de réserver leur billet d’avion, le site Internet de l’ambassade des États-Unis pour se tenir informés des changements en cours.

Restrictions du VWP

Le moindre dépassement du délai de séjour autorisé au titre du VWP lors d’un voyage aux États-Unis entraîne le refoulement immédiat du territoire et, en général, l’interdiction d’entrer de nouveau sur le sol américain pour une durée pouvant être de plusieurs années. Un nouvel ESTA ne serait donc plus délivré. Les voyageurs ayant contrevenu à cette obligation et interdits d’ESTA devront demander un visa touristique s’ils souhaitent à nouveau se rendre aux États-Unis.

Il ne permet pas l’exercice d’une activité professionnelle (rémunérée ou non). En effet, tout Français souhaitant travailler doit être muni, au départ de France, d’un visa l’autorisant à occuper un emploi défini, qu’il s’agisse d’un contrat à durée déterminée ou non, à temps plein ou à temps partiel. Les services d’immigration américains font preuve d’une très grande vigilance en ce qui concerne l’application de la réglementation qui interdit d’exercer une activité professionnelle, rémunérée ou non. Il est donc vivement recommandé aux ressortissants français entrant aux États-Unis à des fins touristiques ou linguistiques d’éviter de se munir ou de transporter tout ce qui pourrait créer un malentendu ou un soupçon sur les motifs de leur séjour, et qui pourrait laisser penser qu’ils viennent dans un autre but que celui déclaré.

Le VWP ne permet en aucun cas de s’inscrire comme étudiant, sous peine de rétention administrative. Les questionnaires à remplir avant d’entrer sur le territoire américain doivent être renseignés avec précision.

Toute violation de la législation en vigueur expose son auteur à une expulsion et à une interdiction d’accès au territoire américain pendant plusieurs années.

Il ne permet pas de changement de statut sur place (exemple : obtention d’un visa pour poursuivre des études ou exercer une activité professionnelle).

Séjour avec visa

Un voyageur n’entrant pas strictement dans le cadre du VWP ou n’ayant pu obtenir l’ESTA doit solliciter un visa. Il est recommandé de déposer sa demande plusieurs mois avant la date de départ, compte tenu des délais de traitement.

Aux États-Unis, la famille pouvant accompagner un détenteur de visa s’entend uniquement comme le conjoint marié et les enfants célibataires. Le conjoint de fait, y compris pacsé, n’est pas reconnu par les services d’immigration américains et doit soit voyager dans le cadre du VWP dans les conditions mentionnées ci-dessus, soit faire une demande de visa qui sera traitée individuellement.

Les Français doivent donc obtenir un visa de la part des autorités consulaires américaines pour se rendre aux États-Unis :

NB : une visite médicale est obligatoire pour les étrangers qui sollicitent un visa de long séjour aux États-Unis. Toute personne atteinte d’une maladie contagieuse induisant une menace pour la santé publique peut se voir refuser le visa.

Recommandations

Selon la loi américaine, la validité du passeport d’un ressortissant étranger doit couvrir une période de six mois au-delà de la date prévue pour son départ des États-Unis.

Cependant, les États-Unis ont signé des accords avec plusieurs pays, dont la France, aux termes desquels leurs ressortissants sont exempts de l’obligation des 6 mois et doivent uniquement présenter un passeport valide couvrant la durée de leur séjour aux États-Unis. Plus d’informations sur le site de l’ambassade des États-Unis à Paris. Toutefois pour éviter toute complication, il est conseillé, à titre de précaution, de disposer d’un passeport présentant une validité d’au moins 6 mois à la date prévue pour son départ des États-Unis, même pour les détenteurs de visa de longue durée en cours de validité : de fortes amendes ont déjà été constatées (supérieures à 500 USD).

Il convient de ne pas plaisanter avec les officiers de CBP (Customs and Border Protection, service des douanes et de la protection des frontières) ou les policiers. Des propos, attitudes ou plaisanteries qui pourraient sembler anodins dans certains pays peuvent conduire aux États-Unis à l’arrestation immédiate et à des poursuites en justice.

Refus d’admission ou de visa

En cas de refus d’admission ou de visa, le Department of Homeland Security invite les voyageurs estimant avoir été injustement traités à introduire une réclamation en ligne sur le site du DHS (procédure TRIP : Travelers Redress Inquiry Program, en anglais).

Travail contre hébergement ou « Wwoofing »

Il n’est pas possible de se rendre aux États-Unis avec un Esta ou un visa touristique pour travailler contre un hébergement (faire du « wwoofing »). Même si cette activité n’est pas rémunérée, elle est malgré tout considérée comme un emploi et requiert par conséquent l’obtention d’un visa de travail. Exercer cette activité sans autorisation de travail expose à un refus d’admission par les services d’immigration américains et à un refus d’Esta pour des séjours ultérieurs. Il en va de même pour le baby-sitting et les séjours au pair, qui sont considérés comme des activités professionnelles et requièrent par conséquent un visa de travail.

Règlementation douanière

Les sommes supérieures à 10 000 USD doivent être déclarées à la douane.

La douane américaine est très vigilante sur les produits alimentaires : l’entrée avec des produits non stérilisés (tels que fromages ou charcuterie) des fruits ou des plantes vertes est rigoureusement interdite. En savoir plus sur le site Internet des Douanes américaines et du Ministère de l’Agriculture américain (USDA APHIS | Information for International Travelers).

Les contraintes liées à la possession d’un animal domestique étant rigoureuses, il est préférable de consulter l’ambassade des États-Unis d’Amérique avant tout projet de voyage ou de séjour accompagné d’un animal domestique. En savoir plus sur le site Internet du ministère américain de l’agriculture.

Plus d’informations sur le site Internet des douanes américaines.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche États-Unis (entrée et séjour), mise à jour le 23 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 23 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

ESTA : autorisation en ligne : précisions complémentairesÀ confirmer

Règles en mouvement Les conditions d’entrée évoluent vite. Consultez la fiche du ministère français et le site officiel de l’ESTA le jour de la demande.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche États-Unis (entrée et séjour) (source officielle) ; Ulysse, ESTA durci : prix et réseaux sociaux (presse du voyage) ; Tourmag, ESTA : les réseaux sociaux ne sont pas (encore) obligatoires (presse professionnelle du tourisme)

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

L’infrastructure médicale est excellente aux États-Unis, mais d’un coût très élevé. Il n’existe pas de convention de sécurité sociale couvrant l’assurance maladie entre nos deux pays. En situation d’urgence, seule une ambulance assure une priorité lors de l’arrivée au service des urgences de l’hôpital (admission conditionnée à une garantie financière).

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Une visite médicale est obligatoire pour les étrangers qui sollicitent un visa de long séjour aux États-Unis. Toute personne atteinte d’une maladie contagieuse se voit refuser le visa.

Une ordonnance française ne permet pas d’acheter des médicaments aux États-Unis. Il est donc conseillé de se constituer, le cas échéant, un stock suffisant des médicaments nécessaires et de conserver une copie de l’ordonnance correspondante. Le mieux est de prévoir un stock de médicaments plus important que le besoin relatif à la période de séjour.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Une recrudescence de cas de dengue a été décrite à Porto-Rico ; plusieurs cas ont aussi été signalés à Hawaï et en Floride.

Fièvre du Nil occidental (West Nile Virus)

La fièvre du Nil occidental (West Nile Virus) est une maladie des oiseaux transmise à l’humain par l’intermédiaire de piqûres de moustiques infectés.

La maladie est souvent asymptomatique ou bénigne (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, éruption cutanée) mais dans de rares cas, des complications de type neurologique peuvent survenir (méningite, encéphalite) et entrainer des séquelles voire le décès.

Il n’existe pas de vaccin contre cette maladie pour les humains, la prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site du ministère de la Santé.

Des cas d’infection par le virus West Nile (VWN) ont été observés aux États-Unis.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.

La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Floride : les autorités locales de santé ont émis une alerte pour tout l’État de la Floride concernant la survenue de 4 cas de paludisme dans le comté de Sarasota. Il est vivement recommandé de prendre des précautions contre les moustiques, vecteurs de cette infection, en appliquant des produits répulsifs sur la peau et les vêtements, en portant des vêtements longs et couvrants, particulièrement au coucher du soleil et le soir, en installant des moustiquaires aux portes et fenêtres, et en détruisant les sites de reproduction des moustiques (éliminer les sites d’eaux stagnantes, traiter les piscines).

Pour d’avantage d’information, vous pouvez vous reporter aux consignes du Florida Department of Health.

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Grippe aviaire ou zoonotique

Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Hantavirus

Ces virus sont transmis à l’être humain par des rongeurs sauvages (souris, rats). La contamination résulte essentiellement de l’inhalation de poussières contaminées par leurs urines, déjections ou salive. La transmission interhumaine est exceptionnelle. Les symptômes associent notamment une fièvre et de possibles hémorragies. Des formes graves et mortelles existent.

Afin de diminuer le risque d’infection il est recommandé :

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France.

Des cas de syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH) ont été signalés aux États-Unis, notamment à partir du parc Yosemite. Il est recommandé, notamment aux campeurs et randonneurs, d’éviter l’intrusion des rongeurs dans les tentes ou autres hébergements et de les empêcher d’accéder à l’alimentation.

Peste

La peste est une maladie infectieuse grave due à une bactérie qui est transmise à l’homme principalement par la piqûre de puces infectées provenant de rongeurs. Des cas de contamination après manipulation ou consommation de viande de rongeurs (marmottes) ont été décrits. La maladie se manifeste surtout sous deux formes : la peste bubonique, la plus fréquente, caractérisée par une fièvre élevée et des ganglions enflés et douloureux et la peste pulmonaire, forme plus rare mais très contagieuse, affectant les poumons. Sans traitement antibiotique rapide, la maladie est souvent mortelle, notamment la forme pulmonaire. Les mesures de prévention reposent sur l’évitement de contact avec les rongeurs, l’utilisation de répulsifs contre les puces, et la proscription de toute consommation ou manipulation de viande de rongeurs. En cas de fièvre, ou de contact avec une personne infectée, il est recommandé de consulter un médecin immédiatement.

Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.

Des cas de peste ont été signalés chez des personnes ayant séjourné dans le parc Yosemite, en Californie. Selon les indications du service californien de santé publique, ces cas d’infection sont consécutifs à des contacts avec des rongeurs porteurs de puces. L’évolution épidémiologique, les mesures prises, les conseils et recommandations pour les visiteurs sont décrits en détail sur le site du California Departement of Public Health (site en anglais et en espagnol).

Rage

La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche États-Unis (santé), mise à jour le 23 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 23 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

En cas d’urgence, sur l’ensemble du territoire : 911

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche États-Unis (contacts utiles), mise à jour le 23 octobre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 23 octobre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.