Voyager en Côte d’Ivoire
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour
Zone frontalière avec le Mali et le Burkina Faso
Compte tenu du risque terroriste et d’enlèvement, l’intégralité de la zone frontalière de la Côte d’Ivoire avec le Mali et le Burkina Faso est formellement déconseillée.
Il est également formellement déconseillé de se rendre quel que soit le motif dans le nord du district du Zanzan et l’est du district des Savanes ainsi que dans le parc national de la Comoé.
Régions frontalières du Libéria
La zone située à la frontière libérienne, notamment les villes de Tabou, Taï et Grabo, est déconseillée sauf raison impérative, en raison de son accessibilité difficile et de son enclavement.
Zone de vigilance renforcée (jaune sur la carte)
Le reste du pays est en vigilance renforcée.
Dans ces zones, il convient de s’assurer de la sécurité de l’hébergement, de ne pas s’éloigner des axes principaux, de circuler en convoi d’au moins deux véhicules le jour et de ne pas circuler de nuit.
Dans la capitale économique et de nuit, il convient de ne pas se rendre seul(e) dans certaines communes d’Abidjan (Adjamé, Yopougon, Abobo, quartier de Gonzagueville à Port-Bouët).
Recommandations générales
Il est recommandé :
- d’éviter de se déplacer avec des objets de valeur et d’importantes sommes d’argent ;
- de conserver en lieu sûr les documents de voyage (coffres d’hôtels par exemple) et ne circuler qu’avec des photocopies de ces documents ;
- de faire preuve de vigilance en quittant un maquis (gargote de rue), un restaurant, une banque ou un distributeur de billets ;
- de circuler avec les vitres fermées, les portières verrouillées, et de ne rien laisser de visible sur les sièges et banquettes arrière des véhicules ;
- d’éviter de conduire de nuit ;
- de rester à l’écart des rassemblements et mouvements de foule, et de se tenir éloigné des axes de manifestions.
Activités sportives à risques
La mer et les lagunes sont dangereuses et souvent laissées sans surveillance. S’y baigner comporte des risques, y compris pour d’excellents nageurs. Les noyades sont fréquentes. Une vigilance et une prudence permanentes sont recommandées pour toutes les activités nautiques.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Côte d'Ivoire (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Formalités d’entrée
Les ressortissants français munis d’un passeport ordinaire avec une validité supérieure à 6 mois, d’un passeport de service ou d’un passeport diplomatique désireux de se rendre en Côte d’Ivoire sont soumis à l’obligation de visa biométrique et de vaccination contre la fièvre jaune (voir infra paragraphe Santé/vaccinations).
La demande de visa biométrique peut être réalisée :
- au consulat général de Côte d’Ivoire à Paris : 19 rue de la Pépinière, 75008 Paris, tél : 01 81 72 66 04 – consulat.france@diplomatie.gouv.ci – info.consulat-paris@diplomatie.gouv.ci ;
- par internet, sur le site : https://snedai.com/. Après enregistrement et paiement en ligne des frais, un e-visa biométrique est délivré à l’arrivée à l’aéroport international d’Abidjan.
Le visa est valable de 1 à 3 mois.
Tout étranger doit être en mesure de présenter, à la demande des forces de l’ordre, un visa en cours de validité ou un titre de séjour ivoirien.
Pour de plus amples informations, consulter le site de l’Office national de l’état civil et de l’identification (ONECI, ministère ivoirien de l’Intérieur et de la sécurité), ou de son prestataire VFS.
Contrôle des moyens de paiement
A l’entrée en Côte d’Ivoire, le non-résident est tenu de déclarer, par écrit, toutes les devises dont il est porteur, lorsque leur montant dépasse la contre-valeur d’un million de francs CFA, soit environ 1 500 €.
Animaux domestiques
Les animaux domestiques disposant d’un carnet de santé et d’identification (puce, tatouage) sont autorisés à entrer sur le territoire avec la permission spéciale des douanes. Ils ne sont cependant pas autorisés à pénétrer dans les parcs nationaux et réserves.
Il est conseillé de se renseigner auprès des services vétérinaires du pays d’origine sur les risques de voyage en Côte d’Ivoire pour son animal de compagnie. La vaccination contre la rage doit dater d’au moins un mois et de moins d’un an.
Espèces animales protégées
Il est nécessaire de respecter les dispositions de la Convention internationale sur les espèces animales protégées.
Véhicules de tourisme
L’importation temporaire d’un véhicule pour une durée n’excédant pas six mois est possible sous certaines conditions. Elle est soumise à autorisation douanière.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Côte d'Ivoire (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
L’admission dans les établissements de soins est en effet soumise au paiement préalable des soins et traitements (ou d’une caution).
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire pour entrer et séjourner dans le pays. Un contrôle du carnet de vaccination est systématiquement effectué à l’arrivée en Côte d’Ivoire.
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Méningite ACWY : en cas de séjour pendant la saison sèche (habituellement hiver et printemps) ou d’épidémie signalée ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Chikungunya : en cas d’épidémie ou de séjour prolongé ;
- Dengue : en cas d’épidémie active ou de séjour prolongé en zone endémique ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Mpox : en cas d’exposition à risque.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Fièvre jaune
Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.
La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.
De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Le paludisme est présent en Côte d’Ivoire.
Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Hépatite A
L’hépatite A est une maladie virale du foie provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. La prévention repose sur la vaccination et le respect de règles d’hygiène alimentaire.
Méningites à méningocoques
Il s’agit d’une infection très grave voire mortelle due à une famille de bactérie appelé méningocoques, qui atteint les enveloppes du système nerveux. La transmission entre individus se fait par l’intermédiaire de gouttelettes et sécrétions respiratoires, lors d’un contact prolongé. Des épidémies régulières sont observées en Afrique sub-saharienne notamment pendant la saison sèche (de novembre à juin). Les symptômes associent fièvre, maux de tête et du cou intenses, vomissements, léthargie, voire troubles de la conscience et coma. L’apparition de taches rouges sur la peau (purpura) d’extension rapide constitue un signe de gravité imposant une prise en charge médicale immédiate. La prévention repose sur la vaccination contre le méningocoque (sérotypes A, C, Y, W135). Il est recommandé de consulter un médecin ou un centre de vaccinations internationales avant tout voyage.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé.
MPOX
Le mpox (anciennement variole du singe) est une maladie virale qui se transmet par contact rapproché avec une personne infectée via notamment des lésions cutanées, des fluides corporels, des objets contaminés ou encore des gouttelettes respiratoires (postillons). La maladie est caractérisée le plus souvent par l’association de fièvre, de courbatures et d’une éruption cutanée. Des formes graves voire mortelles sont possibles, notamment chez les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.
Avant le départ en zone endémique, la vaccination peut être indiquée pour les voyageurs les plus à risques. L’application des mesures de prévention est essentielle : hygiène des mains, évitement de contacts physiques rapprochés avec des personnes infectées ou susceptibles de l’être, absence de contact avec des animaux malades ou des objets potentiellement contaminés. En cas de contact à risque, il est recommandé de consulter un médecin.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France, le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la santé.
Poliomyélite
La poliomyélite est une maladie très contagieuse due à un virus, transmis principalement par l’intermédiaire d’eau souillée et d’aliments contaminés par les selles. Après une incubation de quelques jours, l’infection est souvent bénigne voire asymptomatique mais dans de rares cas, elle peut entraîner une paralysie aiguë parfois irréversible, notamment des membres inférieurs. La paralysie des muscles respiratoires peut être mortelle. Il n’existe pas de traitement curatif et seulement des soins symptomatiques. La prévention repose sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Côte d'Ivoire (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
Agences consulaires
Liste des agences consulaires
- Bouaké Tél. : +225 27 31 63 49 01 Fax : +225 27 31 63 54 30 Portable (urgences uniquement) : +225 07 07 08 22 22
- San Pedro Tél. : +225 27 34 71 28 96 Fax : +225 27 34 71 25 63 Portable (urgences uniquement) : +225 05 05 06 70 96
Abidjan
- Numéro vert en cas de harcèlement routier : 110
- Commissariats de police et de gendarmerie d’Abidjan :
- Direction générale de la police : +225 27 20 22 08 22
- Préfecture de police (commissariat central) : +225 27 20 21 00 22 / +225 27 20 22 42 27 / +225 27 20 21 77 92
- Gendarmerie : +225 27 20 21 88 83
- Commissariats :
- de l’aéroport : +225 27 21 27 70 31
- du plateau : +225 27 20 21 58 33
- de Treichville : +225 27 21 24 17 48
- d’Adjamé : +225 27 20 37 44 65
- de la Zone 4 : +225 27 21 35 10 27
- de Port Bouët : +225 27 21 27 71 78
- de Koumassi : +225 27 21 36 14 34
- des 220 logements : +225 27 20 37 15 91
- de Cocody : +225 27 22 44 15 16
- de Marcory : +225 27 21 26 78 58
- d’Attecoubé : +225 27 20 37 27 41
- de Williamsville : +225 27 20 37 23 28
- des II Plateaux : +225 27 22 41 35 05
- d’Abobo (13e arrondissement) : +225 27 24 39 00 90
- d’Abobo (14e arrondissement) : +225 27 24 39 15 54
- d’Abobo (15e arrondissement) : +225 27 24 39 05 00
- de Yopougon (16e arrondissement) : +225 27 23 45 26 64
- de Yopougon (19e arrondissement) : +225 27 23 45 63 60
- de Niangon : +225 27 23 46 37 28
- de Riviera : +225 27 22 43 18 65
- Santé :
- Réanimation : 185
- SMU Abidjan (SAMU de Cocody) : +225 27 22 44 53 53, numéro abrégé 185
- Centre national de transfusion sanguine : +225 27 21 35 57 23 ou +225 27 21 75 78 65
- CHU de Cocody : +225 27 22 48 10 00
- CHU de Treichville : +225 27 21 24 91 22 ou +225 27 21 24 91 55
- CHU de Yopougon : +225 27 23 46 64 54
- PISAM (Polyclinique internationale de Sainte-Marie) conventionnée à Cocody : +225 27 22 48 31 31
- Clinique de l’Indénié : +225 27 20 30 91 00
- Polyclinique Avicennes (conventionnée CFE) : +225 27 21 21 13 00 ou +225 27 21 21 13 01 ou +225 27 21 21 13 02
- Polyclinique Hôtel Dieu (conventionnée CFE) : +225 27 21 25 79 19 ou +225 27 21 25 79 20 ou +225 27 21 75 91 80 ou +225 27 21 75 91 81
- Polyclinique Groupe médical du Plateau : +225 27 20 22 20 29 ou +225 27 20 22 21 05
- Nouvelle clinique du Belvédère : +225 27 20 21 46 65
- Institut de cardiologie (CHU de Treichville) : +225 27 21 21 61 71
- Hôpital psychiatrique de Bingerville : +225 27 22 40 30 40
San Pedro
- Commissariat de police : +225 27 34 71 13 43
- Gendarmerie : +225 27 34 71 20 70
- CHR Hôpital : +225 27 34 71 29 00
Yamoussoukro
- Commissariat de police : +225 27 30 64 11 63 / +225 27 30 64 00 24
- Gendarmerie : +225 27 30 64 00 22
- CHR Hôpital : +225 27 30 64 00 33
Daloa
- Commissariats :
- 1er arrondissement : +225 27 32 78 36 22
- 2e arrondissement : +225 27 32 78 32 13
- 3e arrondissement : +225 27 32 78 35 85
- Gendarmerie : +225 27 32 78 20 45 / +225 27 32 78 31 56
- CHR Hôpital : +225 27 32 78 33 01
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Côte d'Ivoire (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.