Voyage Malin

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Voyager au Chili

Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 03 novembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.

Sécurité et conseils officielsVérifié

Zones de vigilance

Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Sud du pays

Dans certaines régions du Sud (Araucanie, Bio Bio et région de Los Lagos) existent des tensions latentes entre forces de l’ordre et communautés indigènes. Il est vivement recommandé aux voyageurs d’éviter de prendre part à des manifestations ou revendications ethniques dans ces régions.

Île de Pâques

Un mouvement revendicatif, organisé par certains habitants de l’île proches des indépendantistes, s’est exprimé en avril 2015. Il porte sur l’administration des parcs nationaux et la régulation du tourisme. Les actions les plus notables ont pris la forme d’un contrôle des accès aux sites archéologiques et touristiques.

Si quelques tensions ponctuelles ont pu être rapportées, le mouvement est dans son ensemble pacifique. Les voyageurs sont invités à se renseigner sur les actions éventuellement en cours lors de leur séjour sur l’île et, le cas échéant, à se conformer aux consignes de sécurité et recommandations des autorités locales.

Délinquance

En raison d’une hausse de la petite délinquance dans l’ensemble du pays, les voyageurs se rendant au Chili doivent veiller à se conformer aux règles élémentaires de sécurité suivantes :

Garder sur soi le numéro d’urgence du consulat, réservé aux situations critiques (téléphone portable : +569 44 54 39 11), celui de la personne à prévenir en cas d’urgence, et sa carte d’assurance "assistance".

Risque sismique

Le Chili est un pays où se produisent très régulièrement des séismes pouvant parfois s’avérer extrêmement violents (comme celui du 27 février 2010, d’une magnitude de 8,8 sur l’échelle de Richter). Lors de vos déplacements, les recommandations en cas de séisme sont donc d’usage.

Au Chili, le risque de tsunami est réel en cas de tremblement de terre (ou d’éruption volcanique). Le site SENAPRED (en espagnol) permet de se tenir informé et de se préparer à l’éventualité d’un tsunami.

Risque volcanique

Le Chili recense plusieurs volcans, dont certains sont en activité. Avant tout déplacement dans les zones volcaniques, il est recommandé de se tenir informé sur le site SENAPRED (en espagnol) et de consulter la fiche sur le risque volcanique. Il est conseillé aux voyageurs de faire preuve de la plus grande prudence et de respecter les mesures prescrites par les autorités locales.

Intempéries et neige

L’automne austral au Chili provoque parfois des événements météorologiques violents. Pour tout déplacement en dehors des grandes zones urbaines ou du réseau routier principal, il est vivement recommandé de consulter le site d’alerte des autorités locales (SENAPRED, en espagnol).

Les précipitations en plaine se traduisent par d’abondantes chutes de neige au-dessus de 2 500 mètres d’altitude. En quelques heures, une route peut être coupée et un col fermé. Pour tout déplacement en montagne, il est vivement recommandé de consulter les prévisions météorologiques pour la cordillère (Meteochile, en espagnol).

Inondations

Des inondations sont possibles près des fleuves et des rivières, des lacs et des lagunes, causées par de fortes pluies ou une fonte importante des neiges. Se tenir informés sur le site SENAPRED (en espagnol) qui contient également des recommandations en cas d’inondations.

Risques liés à la présence de mines

L’attention des voyageurs est appelée sur la présence de mines aux abords des frontières avec le Pérou, la Bolivie et l’Argentine, dans les quatre régions suivantes :

Les champs de mines sont généralement balisés. Il existe toutefois des champs très anciens ou sans schéma d’installation. Dans les régions proches d’un cours d’eau, les mines ont pu se déplacer jusqu’à 50 kilomètres de leur lieu d’implantation originel. Leur structure (matière plastique) et leur sophistication les rendent pratiquement indécelables. Quoique rares, des accidents surviennent. Les autorités chiliennes mènent des opérations de déminage, mais qui prendront nécessairement du temps.

Il est donc conseillé aux touristes voyageant dans les régions les moins fréquentées et/ou en dehors des circuits organisés de se renseigner auprès des carabiniers ("Carabinieri" : forces de police locales) sur les zones à éviter ou les risques éventuels.

Terrorisme

Des attentats avec des colis piégés ont été commis au cours des dernières années à Santiago, notamment le 4 janvier 2019 à un arrêt de bus du centre-ville et le 25 juillet 2019 contre un commissariat de police, faisant plusieurs blessés dont certains graves. Dans ce contexte, les ressortissants français sont invités à faire preuve de vigilance, notamment lorsqu’ils fréquentent des lieux publics à forte affluence (centres commerciaux, métro et autres transports en commun).

Sports de montagne

L’alpinisme pratiqué durant l’été austral (janvier-février) est épuisant et la latitude augmente les difficultés liées à l’altitude (ex : les 6 962 m de l’Aconcagua en Argentine équivalent à un 8 000 m). Les accidents pulmonaires ou cérébraux sont fréquents et s’ajoutent aux problèmes classiques de déshydratation et de déminéralisation. Il est donc recommandé d’observer des périodes d’acclimatation à l’altitude.

Un autre danger provient des changements météorologiques rapides dans la Cordillère : de nombreux grimpeurs se perdent en raison de brouillards soudains. Il est donc recommandé de prendre les services d’un guide professionnel, de se signaler aux autorités à l’entrée des parcs et de respecter l’itinéraire obligatoire.

Les secouristes chiliens ne peuvent guère étendre les recherches en cas de disparition, ces régions étant au demeurant isolées. Les frais de recherches, de secours et d’assistance hospitalière sont à la charge du visiteur ou d’une police d’assurance spécifique à laquelle il est conseillé de souscrire (type Club Alpin). Le voyageur circulant par la route en altitude n’est pas à l’abri du mal aigu des montagnes, pouvant entraîner une perte de contrôle soudaine du véhicule. Il est nécessaire de prévoir un temps d’acclimatation sur place.

Il est rappelé aux amateurs de sports de montagne et de randonnée que des précautions strictes doivent être observées dans la pratique de ce type d’activités. Cela vaut pour l’équipement, notamment pour les zones de glace (crampons, piolets, vêtements, etc.), les moyens de communication ainsi que l’entraînement ou l’accompagnement (recours nécessaire à des guides chevronnés connaissant bien le terrain).

Le fait de négliger ces précautions s’est déjà avéré fatal pour plusieurs voyageurs au cours des dernières années. Cela vaut particulièrement pour l’ascension des volcans, considérée comme relativement faciles mais pouvant en réalité s’avérer dangereuse, même pour des alpinistes expérimentés.

Navigation

Les plaisanciers sont mis en garde sur les conditions météorologiques particulièrement changeantes du Pacifique, qui peuvent très vite devenir dangereuses. Deux sites Internet peuvent être consultés en vue d’obtenir divers renseignements (navigation, accès aux ports, etc) :

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Chili (sécurité), mise à jour le 03 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 03 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Entrée et séjourVérifié

Dispositions en vigueur sur le territoire chilien.

Depuis le 9 mai 2023, l’ensemble des restrictions sanitaires ont été levées pour entrer sur le territoire chilien. Il n’est plus obligatoire de présenter un certificat de vaccination Covid-19 ou un test PCR. Les tests aléatoires qui étaient effectués à l’aéroport de Santiago ont également été supprimés. Cependant, compte tenu d’une circulation accrue de virus respiratoires (grippe, virus respiratoire syncytial), les autorités chiliennes recommandent de porter un masque dans les transports ainsi que dans les lieux publics fermés.

Recommandations en cas de symptômes d’infection respiratoire

Au Chili, les personnes présentant des symptômes d’infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires) doivent prendre les précautions d’usage pour ne pas contaminer l’entourage et :

1) soit se rendre au service des urgences le plus proche, en signalant immédiatement leurs symptômes et le fait d’avoir voyagé dans une zone touchée par l’épidémie de covid-19 ou d’avoir été en contact avec une personne porteuse du virus ; 2) soit contacter le numéro spécial mis en place par le ministère chilien de la Santé (numéro 600 360 77 77 ou le site https://saludresponde.minsal.cl/ en espagnol).

Pour rappel, les Français de passage qui seraient présents au Chili sont invités à s’inscrire sur Fil d’Ariane et à consulter régulièrement le site de l’ambassade de France.

Avant tout déplacement, il est également recommandé de contacter sa compagnie aérienne pour s’informer des mesures mises en œuvre par celle-ci.

Dispositions spécifiques à l’Ile de Pâques

Le test PCR n’est plus exigé pour entrer sur l’île de Pâques depuis le 29 novembre 2022. Une résolution du 29 novembre 2022 donne toute autorité aux services sanitaires de Rapa Nui pour tester au hasard les voyageurs entrant sur l’île par voie aérienne ou maritime.

Court séjour

Pour un séjour inférieur à trois mois, le visa n’est pas exigé. La présentation d’un passeport valable pour l’ensemble du séjour au Chili est demandée. Peuvent être exigés le justificatif de sortie du territoire (billet d’avion, de bus, etc) et des justificatifs de ressources.

En arrivant sur le territoire chilien, les autorités locales (PDI) remettent une « Tarjeta Unica Migratoria ». La conserver pendant tout le séjour. Elle sera exigée à la sortie du pays.

Pour les voyageurs arrivant par voie terrestre, veiller à bien passer par un poste frontalier où les autorités locales apposeront un tampon d’entrée sur le passeport et délivreront la « Tarjeta Unica Migratoria ».

Toute personne entrant au Chili sans accomplir ces formalités est en situation illégale. Elle pourra être contraint de rester plusieurs mois sur le territoire, en attente de régularisation, et risque une amende ou une expulsion.

Long séjour

Les démarches relatives au long séjour (séjour de plus de trois mois) sont consultables sur le site du consulat général du Chili à Paris.

Multinationaux chiliens

Les autorités chiliennes demandent à tous les ressortissants chiliens ayant une autre nationalité d’effectuer leurs formalités d’entrée et de sortie du territoire national munis d’un document de voyage chilien. Il est vivement recommandé aux personnes concernées d’en tenir compte car elles ne pourront pas se prévaloir de leur autre nationalité vis-à-vis des autorités chiliennes.

Sortie du Chili de mineurs

Pour laisser sortir tout enfant non-accompagné par ses parents ou accompagné d’un seul de ses parents, quels que soient sa nationalité et son type de passeport, la police aux frontières chilienne exige plusieurs documents, dont la production d’un acte notarié établi au Chili (ou une autorisation établie auprès d’un consulat du Chili en France) attestant que le(s) parent(s) non-accompagnant(s) (père ou mère) autorise(nt) expressément le voyage de l’enfant. Pour plus d’informations, consulter le site de l’ambassade de France au Chili.

Restrictions d’accès à l’île de Pâques

Afin de préserver la culture et l’environnement de l’île de Pâques, la durée de séjour sur le site est limitée à 30 jours maximum. Les justificatifs de retour et d’hébergement seront contrôlés par les autorités locales avant tout accès à l’île.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Chili (entrée et séjour), mise à jour le 03 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 03 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

SantéVérifié

Avant le départ

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.

Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

D’excellents centres hospitaliers privés, avec des infrastructures de pointe et un personnel médical très qualifié, sont présents à Santiago. Les frais médicaux y sont toutefois très élevés et des garanties de paiement sont exigées à l’admission.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.

Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :

Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.

Dengue

La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Le moustique responsable de la dengue est le même que celui qui transmet le virus Zika. Ce moustique n’est à l’heure actuelle présent que sur l’Île de Pâques, et non sur la partie continentale du territoire chilien.

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.

La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.

Des cas isolés de choléra sont possibles.

Mal des montagnes

Le mal aigu des montagnes (MAM) est une maladie survenant en haute altitude (plus de 2 500 mètres de hauteur) lorsque l’organisme n’a pas eu le temps de s’acclimater au manque d’oxygène consécutif à la baisse de pression. Il peut se manifester par des troubles de type respiratoires (essoufflement) et/ou neurologiques (maux de tête, nausées, vomissements, troubles du sommeil) qui peuvent être transitoires ou s’aggraver et conduire au décès.

L’identification des symptômes du mal des montagnes peut être difficile : il est essentiel de communiquer en permanence, sans restriction, sur son état physique. De surcroît, les capacités de réflexion et d’action d’une victime du mal aigu des montagnes peuvent être altérées. En cas de survenue de symptômes il est recommandé d’interrompre l’ascension, de redescendre le plus rapidement possible à une altitude inférieure, au minimum en dessous de 4000 mètres, avec un accompagnant et de consulter un médecin.

Toute personne, quelle que soit sa condition physique et son habitude de la randonnée en altitude, peut être confrontée au mal des montagnes. La prévention repose sur des règles essentielles :

Les excursions et randonnées en altitude doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ. La haute altitude est déconseillée pour les enfants. La grossesse ainsi que la notion d’antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques ou rénaux constituent une contre-indication.

Grippe aviaire ou zoonotique

Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.

Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.

Hantavirus

Ces virus sont transmis à l’être humain par des rongeurs sauvages (souris, rats). La contamination résulte essentiellement de l’inhalation de poussières contaminées par leurs urines, déjections ou salive. La transmission interhumaine est exceptionnelle. Les symptômes associent notamment une fièvre et de possibles hémorragies. Des formes graves et mortelles existent.

Afin de diminuer le risque d’infection il est recommandé :

Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France.

Le ministère de la Santé du Chili a déclenché une alerte sanitaire dans 13 des 16 régions du pays (régions comprises entre Atacama et Magallanes ) en raison de la recrudescence de cas d’infection à hantavirus.

Cette maladie est due à la souche Andes du hantavirus, virus transmis à l’être humain par contact ou inhalation de particules contaminées par les urines, déjections ou salive de rongeurs sauvages (souris, rats). La transmission inter humaine est documentée. Les symptômes associent notamment de la fièvre, des courbatures puis une gêne respiratoire pouvant évoluer vers une forme grave et mortelle.

Le risque d’être contaminé par hantavirus Andes pour les voyageurs est considéré comme faible. Par ailleurs, il est limité à des zones géographiques restreintes : particulièrement les régions d’Atacama (Nord-Ouest du Pays), les régions du Centre et du Nord de la Patagonie, et la région de Magallanes (Sud du Pays).

Afin de diminuer le risque d’infection il est recommandé pour tous les voyageurs :

- D’éviter les zones à risque de rongeurs (cabanes, bâtisses abandonnées, grottes, etc.), et tout contact avec ces animaux, vivants ou morts.

- En cas de randonnée ou de bivouac : éviter d’installer le campement près d’un stock de bois ou une décharge ; ne pas dormir à même le sol ; conserver la nourriture, l’eau et les déchets dans des contenants avec des couvercles bien sellés.

- De se laver soigner soigneusement les mains ou de se les frictionner avec un soluté hydro-alcoolique après une sortie dans la nature ou des activités forestières ou agricoles.

- De ventiler les espaces fermés, d’éviter de dormir dans des bâtiments potentiellement souillés.

- D’éviter les contacts rapprochés avec une personne malade et de porter un masque chirurgical.

En cas de survenue de symptômes pendant le voyage ou jusqu’à 6 semaines après le retour de zones à risques, il est recommandé de mettre un masque chirurgical, de s’isoler et de prendre rapidement un avis médical localement (ou via son assistance rapatriement) ou de contacter le 15 (si les symptômes apparaissent une fois rentré en France).

Pour plus d’informations sur les précautions à prendre, consulter : Santé publique France

Zika

Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.

La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.

Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.

Règles d'hygiène alimentaire

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Infections sexuellement transmissibles (IST)

Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.

Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.

Le nombre de cas d’infections par le VIH a fortement augmenté au cours des dernières années.

Prévention des risques généraux

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Chili (santé), mise à jour le 03 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 03 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.

Ambassade, consulats et urgencesVérifié

Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Chili (contacts utiles), mise à jour le 03 novembre 2026 (source officielle)

Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 03 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.