Travailler à Brunei
Travailler légalement suppose un permis ou un statut. Cette page est à compléter.
Le droit de travaillerÀ documenter
Voyages d’affaires, téléphone et internetVérifié
Visa d’affaires
Le passeport français donne droit à un séjour de trois mois sur place, sans visa.
Au-delà de cette durée, la demande d’un visa d’affaires est nécessaire. Les délais d’obtention auprès du ministère de l’Intérieur sont en moyenne de deux semaines. Compte tenu de la volonté politique du Sultanat d’attirer les investissements étrangers au Brunei, il est aisé de se voir délivrer un visa d’affaires pour les cadres, notamment avec l’appui de l’ambassade de France.
Cette facilité est cependant limitée par la règle des quotas, appliquée de façon assez stricte par les autorités dans le cadre de leur lutte contre le chômage. Une entreprise étrangère ne peut compter plus de 50 % d’expatriés ou de travailleurs étrangers dans son équipe et doit à cet effet recourir, s’agissant de métiers techniques, à la main d’œuvre locale.
Données économiques
Consulter la fiche repères économiques Brunei.
FMI
Brunei et le FMI
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Brunei (voyages d’affaires), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.