Voyager au Bangladesh
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 15 septembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 06/03/2026, information toujours valable à la date du jour
Régions frontalières de la Birmanie
Dans le contexte de tensions liées à l’afflux de réfugiés Rohingyas au Bangladesh, il est formellement déconseillé de se rendre dans les zones frontalières de la Birmanie, ainsi que l’île de Saint-Martin, sujettes aux trafics de drogues et d’êtres humains ainsi qu’à la piraterie maritime dans le golfe du Bengale. Les arrestations par la police et les garde-frontières de personnes voyageant dans ces zones frontalières sont fréquentes.
Zones déconseillées sauf raison impérative (orange)
Tout déplacement au Bangladesh est déconseillé sauf raison impérative, du fait du risque terroriste. Le tourisme est donc à exclure.
La région des Chittagong Hills Tracks (districts de Khagrachari, Rangamati et de Bandarban) est particulièrement déconseillée en raison de conflits récurrents entre différentes communautés.
Depuis le 7 janvier 2015, les conditions d’accès des étrangers aux trois districts de Chittagong Hill Tracts (Rangamati, Khagrachari et Bandarban) ont été durcies :
- une autorisation doit être demandée au ministère de l’Intérieur au moins un mois à l’avance ;
- les étrangers ne sont autorisés à se rendre dans les districts qu’après autorisation écrite des autorités ;
- en cas d’accord, tout entretien avec des membres des minorités ethniques de ces régions ne peut se faire qu’en présence de représentants de l’armée, de la police aux frontières ou de l’administration locale.
Le numéro d’appel d’urgence pour joindre les services d’urgence (police, pompiers et secours) est le 999.
En cas de catastrophe naturelle, le 1090 est à la disposition de la population pour les informations et conduites à tenir.
Risque terroriste
Bien que les derniers attentats sur le territoire bangladais remontent à 2019, il convient de rester vigilant eu égard au risque terroriste ; les Français résidents ou de passage sont appelés à se tenir à l’écart de tout rassemblement, à être prudents à l’occasion des déplacements, en évitant les trajets de nuit, et à privilégier les hôtels et restaurants ayant mis en place des contrôles de sécurité.
Agitation politique et sociale
Les manifestations politiques ou sociales sont très fréquentes au Bangladesh et peuvent parfois être soudaines et devenir violentes. Il convient de rester à l’écart de tout rassemblement et, notamment à l’approche des élections, de se tenir informé des éventuelles manifestations prévues.
Délinquance
La délinquance de rue (vols à l’arraché notamment) est en forte augmentation, et plus particulièrement la nuit dans la capitale. Il convient d’éviter les trajets à pied ou en pousse-pousse en soirée à Dacca, et de rester particulièrement vigilant de jour comme de nuit lors de tout déplacement avec effets personnels via ces modes de transport dans l’ensemble du pays.
Violences sexuelles
De nombreux cas de harcèlements ou d’agressions sexuelles sont signalés, notamment dans les transports en commun et dans la rue. Dès l’arrivée au Bangladesh, il est essentiel, en particulier pour les femmes et a fortiori celles voyageant seules, de prendre certaines précautions :
- tenue vestimentaire : porter de préférence des vêtements longs et amples et garder les épaules couvertes.
- déplacements : il est fortement conseillé aux femmes de ne pas sortir seules le soir, et en particulier d’éviter de se retrouver seules par exemple avec un chauffeur de taxi, un employé d’hôtel, un guide, etc.
Risques naturels
Durant la mousson (de juin à fin septembre), le niveau des eaux monte, y compris à Dacca. Les inondations sont habituelles durant cette période et se produisent avec des préavis parfois très courts. Les routes sont fréquemment coupées durant cette saison. Les déplacements par voie terrestre doivent être entrepris avec précaution, avec des véhicules appropriés et en tenant compte des bulletins météorologiques.
Durant la saison des orages (imprévisibles, soudains et d’une rare violence), d’avril à la fin du mois de mai, il est formellement déconseillé d’emprunter les bateaux ou les ferries sur les voies fluviales comme dans le golfe du Bengale.
Le Bangladesh, proche de régions à forte sismicité, est souvent sujet à des séismes de magnitude modérée. A Dacca, où les constructions sont érigées sur des sédiments fluviaux, il est recommandé de prendre connaissance de la fiche des risques naturels liés aux séismes.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bangladesh (sécurité), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Visa
Les ressortissants français doivent être titulaires d’un visa pour voyager au Bangladesh. Les visas touristiques, de travail et d’affaires peuvent être demandés avant le départ auprès de l’ambassade du Bangladesh à Paris : 109, avenue Henri Martin 75016 PARIS Tél. : 01 46 51 90 33 https://visa.gov.bd/Home.aspx
Visa à l’arrivée (VOA)
Procédure et frais de visa à l’arrivée :
1) La demande doit être saisie en ligne avant le départ et l'accusé de réception être imprimé pour présentation à l’arrivée aux services de l’immigration : https://voa.specialbranch.gov.bd/public/voa-instructions.html
2) Les droits de visa – qui s’élèvent actuellement à 60 euros mais sont évolutifs - doivent être payés en espèces en devises étrangères, telles que le dollar américain, la livre sterling, l’euro, etc.
3) Les visiteurs doivent être en possession d’un minimum de 500 USD ou d’un montant équivalent en devises étrangères, en espèces ou par carte de crédit.
4) Les visiteurs doivent être en possession de billets aller-retour. Certaines compagnies aériennes n’autorisant pas les passagers à embarquer sans visa, il est conseillé aux visiteurs de se renseigner auprès de la compagnie aérienne concernée.
5) Les visiteurs doivent disposer des documents nécessaires pour justifier leur visite. Ces documents sont similaires à ceux requis pour une demande de visa auprès d’une ambassade du Bangladesh.
Durée du visa : Le visa à l’arrivée pour les voyageurs éligibles est délivré pour une période de 30 jours maximum et une unique entrée (les voyageurs souhaitant un visa à entrées multiples doivent solliciter un visa auprès de l’ambassade du Bangladesh à Paris. Ce visa n’est pas, sauf circonstances exceptionnelles, renouvelable.
Il est néanmoins vivement recommandé de solliciter un visa à l’ambassade du Bangladesh à Paris avant le départ.
Voie maritime
Les ports bangladais, notamment celui de Chittagong, ne disposent pas d’un service permettant d’accomplir les formalités d’immigration. Aucune admission sur le territoire n'est possible par voie maritime.
Voie terrestre
Après une période de tolérance, il n’est désormais plus possible d’entrer au Bangladesh avec un véhicule (van, voiture ou moto) par la frontière terrestre, les autorités ne reconnaissant plus le carnet de passage en douanes (qui indique pourtant couvrir le Bangladesh).
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bangladesh (entrée et séjour), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Les infrastructures médicales au Bangladesh sont insuffisantes. A Dacca, quelques établissements offrent des services médicaux acceptables. Cependant, les problèmes médicaux sérieux nécessitent une évacuation sanitaire vers les hôpitaux de Bangkok ou de Singapour. En province, l’offre médicale est très déficiente, voire inexistante.
Les établissements auxquels il est possible d’avoir recours à Dacca en cas d’urgence sont l’hôpital Ever Care, l’hôpital United et le Centre international de recherche des maladies diarrhéiques, Bangladesh (ICDDR,B), « Clinique des voyageurs » spécialisée dans les troubles gastro-intestinaux des touristes et des expatriés (cf. onglet Contacts utiles).
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Méningite ACWY : en cas de séjour pendant la saison sèche (habituellement hiver et printemps) ou d’épidémie signalée ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Chikungunya : en cas d’épidémie ou de séjour prolongé ;
- Dengue : en cas d’épidémie active ou de séjour prolongé en zone endémique ;
- Encéphalite japonaise : en fonction des conditions et de la durée du séjour ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Le chikungunya est présent au Bangladesh.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Le nombre de cas de dengue est en forte augmentation au Bangladesh. Si le risque d’infection est particulièrement important durant la mousson (de juin à octobre), il perdure sur l’ensemble du territoire et durant toute l’année.
Encéphalite japonaise
L’encéphalite japonaise est une infection virale grave principalement transmise à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, qui se reproduisent dans les zones rurales, notamment les rizières. Les porcs et les oiseaux aquatiques servent de réservoirs naturels pour le virus.
Les symptômes de l’encéphalite japonaise apparaissent après une période d’incubation de 4 à 15 jours. La plupart des infections restent bénignes, se manifestant par une simple fièvre ou des céphalées. Dans environ 1 cas sur 250, les personnes touchées peuvent présenter une forte fièvre, une raideur de la nuque, une désorientation, un coma, des convulsions et une paralysie. La mortalité peut atteindre 30%. Beaucoup de survivants souffrent de séquelles neurologiques.
Il n’existe pas de traitement curatif. La prévention repose sur la protection contre les piqures de moustiques et la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé et le site de l'Institut Pasteur.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
La quasi-totalité des cas recensés au Bangladesh sont localisés dans les treize districts frontaliers de la Birmanie (sud-est du pays, région des Chittagong Hill Tracts) et de l’Inde (ouest du Bangladesh). Dacca est généralement épargnée par la maladie mais peut être occasionnellement touchée.
Zika
Il s’agit d’une maladie due à un virus transmis principalement par piqûre de moustiques et dans certains cas par voie sexuelle. Les symptômes sont généralement absents ou modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées). La survenue de complications graves telle que des atteintes neurologiques (syndrome de Guillain Barré) et des microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus est attestée.
La prévention repose uniquement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de consulter au préalable un médecin avant tout déplacement dans une zone infectée. En cas de maintien du voyage, il est impératif de se protéger des piqûres de moustiques et d’appliquer les mesures adaptées contre la transmission sexuelle.
Consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Grippe aviaire ou zoonotique
Le terme regroupe l’ensemble des infections de type grippal causées par différents virus influenza d’origine animale (oiseaux sauvages, volailles, porcs). La survenue de cas chez l’être humain est exceptionnelle. La transmission résulte soit d’un contact direct notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées. Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière (fièvre, toux, courbatures…) mais peuvent se compliquer de difficultés respiratoires, de troubles digestifs, d’atteintes neurologiques, voire de décès.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Maladie à virus Nipah
La maladie du virus Nipah est une maladie animale due à un virus, transmis à l’humain par contact direct avec des chauves-souris ou d’autres animaux contaminés, par la consommation de fruits infectés ou aussi par l’intermédiaire d’une personne malade. L’infection est souvent mortelle et peut avoir une présentation variable allant de l’absence de symptômes à l’infection respiratoire et l’encéphalite. Les symptômes courants sont la fièvre, les maux de tête et les courbatures, les vomissements et le vertige. Il n’existe ni traitement, ni vaccin, que ce soit pour l’homme ou l’animal. La prise en charge de la maladie repose essentiellement sur un traitement symptomatique.
Il est donc conseillé d’éviter toute exposition aux chauves-souris et aux animaux concernés, et d’éviter de consommer des fruits ou leurs produits dérivés (par exemple, le jus brut de palmier-dattier) contaminés par de l’urine ou de la salive de chauves-souris infectées. Le risque d’infection par les fruits peut être évité en les lavant soigneusement et en les épluchant avant de les consommer.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Des cas de maladie du virus Nipah surviennent de façon saisonnière au Bangladesh entre décembre et mai.
Méningites à méningocoques
Il s’agit d’une infection très grave voire mortelle due à une famille de bactérie appelé méningocoques, qui atteint les enveloppes du système nerveux. La transmission entre individus se fait par l’intermédiaire de gouttelettes et sécrétions respiratoires, lors d’un contact prolongé. Des épidémies régulières sont observées en Afrique sub-saharienne notamment pendant la saison sèche (de novembre à juin). Les symptômes associent fièvre, maux de tête et du cou intenses, vomissements, léthargie, voire troubles de la conscience et coma. L’apparition de taches rouges sur la peau (purpura) d’extension rapide constitue un signe de gravité imposant une prise en charge médicale immédiate. La prévention repose sur la vaccination contre le méningocoque (sérotypes A, C, Y, W135). Il est recommandé de consulter un médecin ou un centre de vaccinations internationales avant tout voyage.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Pollution atmosphérique
Durant la saison sèche, de novembre à mars, les principales villes du Bangladesh et en particulier la capitale, sont affectées par une forte pollution de l’air, qui peut atteindre des niveaux dangereux pour la santé.
En cas de pic de pollution, il est recommandé, particulièrement aux personnes souffrant de maladies respiratoires, d’asthme, de problèmes cardiaques ainsi qu’aux enfants, aux femmes enceintes et aux personnes âgées, de s’hydrater régulièrement, de maintenir fermées les portes et fenêtres de leur domicile et de limiter les activités et déplacements.
Il est conseillé, dans la mesure du possible, de se munir d’un masque anti-pollution de qualité pour les déplacements à l’extérieur. Par ailleurs, l’installation de purificateurs d’air dans chaque pièce du domicile, permet de réduire l’exposition aux particules.
Plus d’informations sur :
- le site du Ministère des solidarités et de la santé (qualité de l’air) ;
- le site du Ministère des solidarités et de la santé (recommandations en cas d’épisode de pollution).
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bangladesh (santé), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Argent et paiementÀ documenter
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- United Hospital : Plot 15, Road 71, Gulshan, 1212 Dacca. Tél. : +880 28836444 ou +880 28836000 Fax : +880 8836446 Email : info@uhlbd.com
- Ever Care Hospital : Plot 81, Block E, Bashundhara R/A, Dhaka 1229. Tél : (02) 8431661-5 et 10678 (ligne directe) WhatsApp : +880 1 713 047455 Email : feedback@evercarebd.com
- Centre international de recherche des maladies diarrhéiques, Bangladesh (ICDDR,B) : 68, Shaheed Tajuddin Ahmed Sarani Mohakhali, Dhaka 1212. Tél. : +880 (0) 2-2222-77001 à 10 et 16340 (ligne directe) Fax : +88 02 9827075 et 9827077 Email : info@icddrb.org et infocls@icddrb.org (diagnostiques).
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Bangladesh (contacts utiles), mise à jour le 15 septembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 15 septembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.