Voyager en Afrique du Sud
Cette page reprend les fiches « Sécurité », « Entrée / séjour » et « Santé » du ministère français (mise à jour le 04 novembre 2026). Elles font foi : relisez-les juste avant de partir.
Sécurité et conseils officielsVérifié
Zones de vigilance
Dernière actualisation le 17/03/2026, information toujours valable à la date du jour
L’intégralité du pays est en zone de vigilance renforcée (en jaune sur la carte) mais certains endroits doivent faire l’objet d’une vigilance particulière.
À Johannesburg :
- Prévoir un accueil à l’aéroport : il est recommandé de demander à son hôtel d’organiser un transfert depuis l’aéroport ou de s’assurer les services d’une compagnie reconnue de transport de personnes avant l’arrivée.
- Quartier de Melville : renforcer sa vigilance en raison du risque élevé d’agression violente dans cette partie touristique de la ville.
- Quartiers de Hillbrow, Berea, Alexandra et Yeoville : les agressions sont fréquentes, notamment en raison du trafic de stupéfiants. Il convient d’éviter ces quartiers.
- Vieux centre-ville : éviter ce quartier (à l’exception du secteur de Newtown) en particulier la nuit et le week-end. Être très vigilant dans le quartier de Maboneng Precinct, où les vols, parfois avec violence, sont fréquents.
- Quartier de la gare routière située dans le centre-ville.
- Quartier de Soweto (township le plus peuplé d’Afrique du Sud, situé à 15 km au sud-ouest de Johannesburg) : se limiter aux tours organisés par des agences de voyages ou aux visites des maisons des deux figures de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela et Desmond Tutu, ainsi qu’au musée Hector Pieterson.
À Pretoria :
- Si Pretoria, capitale administrative de l’Afrique du Sud, est plus sûre que Johannesburg, il convient toutefois d’y respecter les consignes générales de sécurité.
À Nelspruit :
- Le jardin botanique.
- Prudence de mise sur la route du parc Kruger : éviter de s’arrêter sur le bas-côté de la route ou à la demande d’inconnus - vigilance dans les stations essence.
À Hazyview :
- La plus grande vigilance est de mise dans la zone à proximité des portes d’entrée du parc national Kruger de Phabeni gate et Numbi gate, en raison des agressions opérées par des fausses voitures de police. En particulier, il convient d’éviter d’y circuler à partir de la tombée de la nuit.
À Durban :
- Quai Victoria, passages souterrains du Workshop Shopping Centre et de l’embarcadère Victoria, Point Road, aux alentours immédiats du Wheel Shopping Complex et du port.
- Être prudent, à toute heure, sur le front de mer.
Au Cap :
- Privilégier dans la mesure du possible les arrivées de jour à l’aéroport et s’assurer que le transfert depuis l’aéroport est organisé à l’avance (taxi réservé, véhicule de l’hôtel…).
- En cas de déplacements en voiture, il convient de planifier ses itinéraires. Ne pas se laisser guider par le GPS mais rester sur les grands axes (ne pas sortir des axes principaux à proximité de l’aéroport, le GPS pouvant conduire vers les townships). Ne pas s’arrêter en cas de divertissements (danses, acrobaties) rencontrés sur la route aux abords de l’aéroport car ils peuvent être suivis d’agressions.
- Éviter de se déplacer à proximité de la gare à pied, de jour comme de nuit.
- Faire preuve de vigilance dans les quartiers de Woodstock, Observatory et Bokaap de jour comme de nuit. Plusieurs vols et agressions y ont été signalés.
- Faire preuve de vigilance sur les plages, en particulier la plage de Noordhoek où plusieurs agressions de touristes isolés ont été rapportées, ne pas s’y promener seul à la tombée de la nuit et notamment dans la zone de Kakapo shipwreck.
- Éviter de se baigner à la plage de Diaz Beach, près du Cap de Bonne-Espérance, en raison des très forts courants (plusieurs décès/disparitions en mer récemment).
- Éviter de se déplacer seul après la tombée de la nuit partout au Cap et en particulier dans le quartier de Long Street : les vols et agressions commis par des individus sous l’emprise de l’alcool ou de produits stupéfiants y sont fréquents.
- Des agressions ont eu lieu sur le site de Table Mountain et Lion’s Head : randonner en groupe, jamais seul.
- Éviter absolument, sauf pour raisons professionnelles, de se rendre dans les townships, « Cape flats » (Khayelitsha, Delft, Mitchell’s Plain, Langa, Nyanga, Gugulethu, Manenberg, Lwandle) et en tout état de cause ne jamais s’y rendre sans être accompagné d’un guide ou d’une personne familière des lieux et que l’on connaît très bien.
- Dans la région des vignobles (Stellenbosch) : il convient de respecter les consignes de sécurité et de ne pas sortir après la tombée de la nuit. Se renseigner sur la sécurité des lieux en cas de nuitée dans un domaine viticole. Partir à plusieurs pour les randonnées dans le parc naturel de Jonkershoek.
- Rester très vigilant lors des retraits d’argent en liquide aux distributeurs (privilégier les centres commerciaux) en raison des arnaques et privilégier une petite somme en liquide sur soi.
- Ne pas laisser de sacs, portables, portefeuilles, à vue dans les véhicules.
Dans l’Eastern Cape :
- Ne pas se rendre dans les townships de Port Elizabeth et East London sans être accompagné d’un guide ou d’une personne familière des lieux et que l’on connaît bien.
- A port Elizabeth, ne pas prendre la route R335 qui traverse le township de Motherwell.
- Être extrêmement vigilant dans la ville de Port St Johns où des attaques violentes contre des touristes et des étudiants ont été rapportées.
- Être vigilant dans la ville de Coffee Bay, sur la « Wild Coast », où des agressions ont été signalées.
- Rester très vigilant lors des retraits d’argent en liquide aux distributeurs (privilégier les centres commerciaux) en raison des arnaques et privilégier une petite somme en liquide sur soi.
- Ne pas laisser de sacs, portables, portefeuilles, à vue dans les véhicules.
Délinquance et criminalité
Mise en garde sur les risques de vols à main armée depuis l’aéroport international de Johannesburg OR Tambo
Face à la recrudescence des vols à main armée dont ont été victimes des voyageurs de toute nationalité à leur arrivée à l’aéroport international de Johannesburg OR Tambo, il importe de respecter les consignes de sécurité suivantes :
Avant le départ, il est recommandé de :
- choisir autant que possible un vol arrivant de jour ;
- réserver un mode de transport réputé sûr vers son lieu d’hébergement. L’utilisation du Gautrain, un train express régional reliant l’aéroport OR Tambo à Johannesburg et Pretoria, doit être privilégiée pour éviter d’emprunter le réseau routier à l’arrivée. Il fonctionne tous les jours de la semaine sans interruption entre 4h50 et 21h20 ;
- connaître son trajet depuis l’aéroport vers son lieu d’hébergement ;
- penser à réserver un GPS en cas de location d’un véhicule ; une double vérification avec le GPS de son téléphone portable est recommandée - s’assurer que le GPS n’engage pas dans un township et / ou dans des zones déconseillées (cf. "Zones de vigilance") ;
- s’assurer que l’on dispose de l’option internationale sur son téléphone.
À l’aéroport, il est recommandé de :
- ne pas retirer d’argent aux distributeurs de billets ;
- ne pas faire de change au comptoir ; si nécessaire, faire le change en zone internationale après les tapis de livraison des bagages ;
- ne pas exposer de signes extérieurs de richesse ;
- réserver une nuit d’hôtel dans un des hôtels à proximité immédiate de l’aéroport si l’on arrive de nuit ;
- refuser la prise en charge par un taxi non réservé.
En quittant l’aéroport, il est recommandé :
- au volant du véhicule, de respecter scrupuleusement le code de la route ;
- en cas de contrôle de police (dit « road block ») par des policiers en uniformes avec des véhicules sérigraphiés « police » ou JMPD (Johannesburg Metropolitan Police Department) ou TMPD (Tshwane Metro Police Department) disposant d’avertisseurs sonores et lumineux bleus (polices nationales, municipales et de la route), d’obtempérer aux injonctions des policiers ;
- si, à l’occasion de son trajet, un véhicule banalisé, y compris occupé par des personnes en uniforme de société de sécurité privée, fait signe de s’arrêter sans motif apparent ou pour un motif fallacieux, de :
- déclencher ses signaux de détresse ;
- ne pas s’arrêter ;
- faire appeler la police (au 10111) par un passager ;
- s’arrêter à la première station-service ou dans un commissariat de police.
Mise en garde sur les risques à l’arrivée à l’aéroport international du Cap
L’aéroport du Cap est entouré de quartiers dangereux.
A l’arrivée, il est recommandé :
- d’utiliser une application sécurisée pour commander un taxi ;
- de ne pas prendre les taxis stationnant devant l’aéroport, notamment ceux vers lesquels tentent de guider des personnes qui arpentent le terminal avec des panneaux indiquant le nom d’une application sécurisée de commande de taxi.
Au départ, il est recommandé :
- d’utiliser une application sécurisée pour commander un taxi et se rendre à l’aéroport ;
- de ne pas s’arrêter aux abords de l’aéroport même en cas de divertissements rencontrés sur la route (acrobaties, danses etc)
En cas de location de véhicule, il est recommandé de planifier son itinéraire à l’avance. Pour se rendre en centre-ville, l’autoroute N2 est sûre mais tout arrêt y est proscrit. Des panneaux rappellent « High crime area. Danger zone. Do not stop ». Il est conseillé de ne pas se laisser guider par le GPS qui peut emmener sur des routes secondaires.
Le taux de criminalité en Afrique du Sud est très élevé. Si le phénomène est concentré principalement dans les zones urbaines défavorisées, à l’écart des destinations touristiques, il n’épargne pas les quartiers aisés et les centres-villes.
Les agressions contre les touristes, principalement motivées par le vol de leurs biens matériels ou objets de valeur, peuvent s’accompagner de violences graves (vols sous la menace de couteaux, d’armes à feu, piratages de voitures, viols, meurtres, etc.). Une forte augmentation des vols et agressions dont ont été victimes nos compatriotes (touristes ou résidents) a été constatée dans la région de Johannesburg mais également dans les provinces du Cap occidental et du Cap oriental.
Les braquages de voiture (car-jackings), infractions particulièrement traumatisantes pour les victimes et très importantes en volume, sont le plus souvent le fait d’individus armés qui n’hésitent pas à user de violences en cas de résistance de la victime. Il convient d’être particulièrement vigilant dans la province du Gauteng, où se produit près de la moitié des 20 000 car-jackings annuels.
Il convient d’être prudent dans l’utilisation des applications et sites de rencontre en ligne qui peuvent servir à piéger les utilisateurs.
Le respect de consignes générales de sécurité, la vigilance et le bon sens permettent en règle générale de voyager sans problème.
Risques liés aux conflits sociaux violents
En raison des risques de conflits sociaux et de débordements, il est nécessaire d’observer la plus grande prudence face à tout rassemblement sur la voie publique. Il est vivement recommandé de bien s’informer, avant le départ, sur le contexte sécuritaire des régions visitées en Afrique du Sud, en particulier celles où se situent des exploitations minières et des campus universitaires.
De manière générale, il est recommandé de :
- Dans la région du Cap, respecter les restrictions à la consommation d’eau et suivre les recommandations des autorités locales via le site internet de la ville du Cap.
- Prendre garde aux vols, fréquents dans les lieux publics (aéroports, gares, halls d’hôtels, alentours des bars, restaurants, terrasses, plages, etc.).
- Éviter de porter de façon ostentatoire des objets de valeur (bijoux, appareils photographiques, caméscopes, etc.).
- Ne jamais porter sur soi d’importantes sommes d’argent et disposer de quelques billets et pièces qui seront remis sans délai et sans hésitation, en cas d’agression.
- Faire preuve de vigilance lors des retraits d’espèces aux distributeurs et guichets automatiques et des paiements par carte bancaire (cf. infra). Privilégier les retraits en journée dans des distributeurs installés dans des endroits fréquentés (à l’intérieur des agences bancaires, quartiers résidentiels, grands centres commerciaux) sans relâcher sa vigilance. Éviter les retraits d’argent dans la rue en fin de journée et en soirée, en particulier. Proscrire tout retrait d’espèces ou opérations de change dans les aéroports.
- Se déplacer avec des photocopies de ses documents d’identité ou titres de voyage. Scanner ses documents d’identité et en garder une copie sur un support informatique (clé USB, messagerie personnelle, etc.) ; conserver les originaux de ces documents à l’hôtel ou au domicile.
- Dans les hôtels, verrouiller sa porte et ne pas ouvrir à des inconnus.
- Éviter de se rendre dans les quartiers défavorisés (townships) et ne pas s’y rendre sans être accompagné d’un guide ou d’une personne connaissant les lieux. Faire preuve de vigilance lors du recours au GPS dans les villes : il peut être la cause d’égarements dans des zones parfois dangereuses.
- Toujours se renseigner auprès des hôteliers et des agences de voyages locales sur les lieux à éviter et les itinéraires à emprunter.
- Proscrire les déplacements à pied dès la nuit tombée. Dans tous les cas, éviter de se déplacer seul le soir et privilégier les déplacements en groupe, y compris dans les grandes villes et dans les quartiers abritant restaurants, bars et discothèques.
- Se tenir à l’écart des rassemblements, des manifestations et mouvements de foule.
- Éviter les gares routières et ferroviaires et leurs alentours ainsi que les stations de « taxis-minibus » après 17h et rester vigilant en journée.
- En ville, circuler en voiture vitres fermées et portières verrouillées et ne jamais laisser sacs, bagages ou objets de valeur visibles dans l’habitacle du véhicule. De nuit, ne s’arrêter que dans des endroits animés et bien éclairés (ex. : station-service).
- Ne pas circuler de nuit hors agglomérations. Privilégier les grands axes et repérer son itinéraire avant de partir.
- Ne jamais faire de stop ou prendre d’auto-stoppeur.
- Ne pas emprunter les « taxis-minibus » (transports en commun). De nuit, privilégier le recours aux radio-taxis des compagnies contactées par téléphone. Dans les aéroports, recourir aux services des compagnies agréées dont les guichets sont installés à l’intérieur de l’aérogare et les prix affichés.
- Lors des déplacements, se munir d’un téléphone portable et de numéros à contacter en cas d’urgence.
Conduite à tenir en cas d’agression
- Ne pas regarder son agresseur dans les yeux et ne jamais tenter de résister ou de se défendre. Les agressions sous la menace d’une arme à feu ou d’un couteau sont courantes ; il s’agit d’assurer à son agresseur, qui peut être sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue, de sa disponibilité à coopérer et à lui remettre immédiatement ses valeurs.
- En cas de braquage de voiture, remettre immédiatement à l’agresseur les clés du véhicule.
- Après l’agression, déposer plainte auprès d’un commissariat de police et prendre l’attache du consulat général de France le plus proche (Johannesburg ou Le Cap - Cf. Contacts utiles dans la colonne de droite de cette fiche).
Usages frauduleux de la carte bancaire
- Ne pas quitter des yeux sa carte bancaire lors des paiements (le serveur vient à la table avec le lecteur de carte ; il ne doit pas emporter la carte au comptoir) ; conserver tous les reçus de paiement. Les fraudes à la carte bancaire sont fréquentes (la copie des données de la carte ne prend que quelques secondes ; elles sont ensuite reportées sur une fausse carte).
- En cas de fraude, faire aussitôt opposition auprès de sa banque, puis porter plainte au commissariat de police le plus proche.
Escroqueries sur Internet
- Ne pas donner suite aux courriels promettant des profits immédiats moyennant paiement d’une commission ou d’une avance.
- Ne pas donner suite aux courriels semblant provenir d’une banque ou d’un organisme de confiance et invitant à cliquer sur un lien destiné à résoudre un problème prétendument survenu sur le compte de l’utilisateur.
- Proscrire l’usage des applications et sites de rencontre.
Drogues et produits stupéfiants
- Ne pas laisser son verre sans surveillance dans les bars et discothèques. Plusieurs cas de personnes droguées à leur insu au GHB ont été signalés, en particulier au Cap. Le GHB, communément appelé « drogue du violeur », provoque une perte de conscience ou une diminution de la résistance physique et psychique permettant à l’agresseur d’abuser de sa victime ou de lui voler ses valeurs et effets personnels.
Parcs naturels et randonnées
Il est recommandé de privilégier les randonnées en groupe et d’éviter de randonner seul. Avant de partir, il est conseillé de consulter le site officiel des parcs nationaux sud-africains.
Baignade en mer - requins
Sur l’ensemble des côtes sud-africaines, vents et courants marins sont très changeants ; les risques de noyade sont élevés.
NB: Éviter de se baigner à la plage de Diaz Beach, près du Cap de Bonne-Espérance, en raison des très forts courants (plusieurs décès/disparitions en mer récemment).
Les requins, dont le grand blanc, sont très présents sur tout le littoral sud-africain ; on dénombre chaque année une dizaine d’incidents, impliquant majoritairement surfeurs et body-boarders. Dans la péninsule du Cap, l’organisation shark spotters (Tél. : 078 174 42 44) a mis en place un système de surveillance de certaines plages (notamment Muizenberg) et d’alerte en temps réel (drapeau vert - risque très faible / drapeau noir - risque faible / drapeau rouge - risque élevé, détection de la présence de requins au cours des deux dernières heures / drapeau blanc et sirènes - risque très élevé, détection de la présence de requins aux abords immédiats de la plage). Des attaques de requins ont été signalées à Port St Johns. La région de Durban est dotée de filets anti-requins installés au large des plages.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Afrique du Sud (sécurité), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée et séjourVérifié
Entrée et sortie d'Afrique du Sud à compter du 1er juillet 2026 »
Depuis le 1er juillet 2026, les voyageurs entrant ou en sortant d’Afrique du Sud, par avion, route, train ou bateau, doivent obligatoirement déclarer en ligne les marchandises, les devises et tout autre article pertinent en leur possession.
Les personnes devant effectuer cette déclaration sont :
• les citoyens sud-africains ;
• les résidents permanents ou temporaires;
• les voyageurs étrangers ;
• les enfants et les nourrissons (la déclaration devant être remplie par un parent ou un représentant légal).
Sont exemptés les voyageurs en transit par avion ou par bateau qui ne quittent pas la zone internationale de transit.
Le South African Revenue Service (SARS) recommande de remplir la déclaration dans les 24 heures précédant le départ afin d’éviter les retards.
Il est en outre recommandé de télécharger l’application mobile SATMS (sur les magasins d’applications habituels) pour remplir cette déclaration et de l’imprimer si nécessaire.
Visa
Pour toute question, il est recommandé de se rapprocher de la section consulaire de l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris.
Séjours inférieurs à 90 jours
Pour des séjours touristiques en Afrique du Sud inférieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport français (ordinaire, diplomatique ou de service) sont dispensés de visa préalable. Un permis de séjour de 90 jours sera délivré à la frontière et à l’entrée sur le territoire sud-africain.
Le passeport doit impérativement comporter deux pages vierges et être encore valable 30 jours après la date prévue de sortie du territoire sud-africain. À défaut, les voyageurs sont refoulés à l’arrivée.
Au-delà de 90 jours de séjour, il est possible, sous certaines conditions, de prolonger son séjour pour 3 mois supplémentaires en sollicitant, au moins 60 jours avant son expiration, une prorogation du visa auprès des services d’immigration sud-africains.
Pour des séjours de moins de 90 jours qui ne seraient pas des séjours touristiques (stage, volontariat, etc.), il est obligatoire de demander le visa adéquat avant le départ, auprès de l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris.
Séjours supérieurs à 90 jours
Pour tout séjour supérieur à 90 jours, et en particulier en vue d’une activité salariée ou de séjours d’affaires, le visa est obligatoire et doit impérativement être demandé avant le départ auprès de l’ambassade d’Afrique du Sud en France. La consultation préalable du ministère sud-africain du travail et du ministère sud-africain du commerce et de l’industrie entraîne des délais très importants.
En aucun cas, un visa touristique ne peut par la suite être transformé en visa de travail ou visa d’affaires sur place en Afrique du Sud ; une nouvelle demande de visa devra être déposée dans le pays d’origine du demandeur.
Afin d’éviter des difficultés au départ de l’Afrique du Sud, que ce soit pour un court ou un long séjour, il est fortement conseillé de vérifier que la date de validité indiquée sur le tampon apposé par les services d’immigration sud-africains, à l’entrée dans le pays, correspond au temps de séjour obtenu (90 jours pour un séjour touristique sans visa ou temps de séjour indiqué sur la vignette émise par l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris).
Tout voyageur quittant le pays après la date d’expiration de son visa encourt une interdiction de séjour sur le territoire sud-africain pour une période de 1 à 5 ans. Si un voyageur a fait l’objet d’une interdiction du territoire, il peut faire appel en suivant cette procédure.
Entrée et sortie des mineurs sur le territoire sud-africain
Les mineurs étrangers accompagnés peuvent voyager en Afrique du Sud avec leur passeport valide, muni d’un visa pour les séjours qui l’exigent. Le passeport doit être valide 30 jours à partir de la date du départ d'Afrique du Sud et comporter au moins deux pages vierges.
Les mineurs étrangers voyageant non accompagnés doivent présenter les documents suivants, traduits en anglais :
- copie du certificat de naissance ;
- lettres de consentement parental ;
- copie du ou des passeport(s)/document(s) d’identité des parents/tuteur(s) légal/légaux ;
- coordonnées des parents/tuteurs légaux ;
- lettre de la personne qui doit recevoir l’enfant en Afrique du Sud, indiquant son adresse et ses coordonnées en Afrique du Sud où l’enfant résidera ;
- copie du document d’identité/passeport valide et visa ou permis de séjour permanent de la personne qui doit recevoir l’enfant en Afrique du Sud.
Le cas échéant :
- une copie de l’ordonnance d’adoption ;
- une copie du certificat de décès du parent/des parents ou du tuteur légal décédé(s) ;
- copie d’une ordonnance du tribunal accordant les pleins droits et responsabilités parentales ou du tuteur légal.
Par précaution, vous pouvez vous munir de l’information publiée par le ministère de l’Intérieur sud-africain (Department of Home Affairs).
Plus d’informations sur le site du consulat général de France à Johannesburg.
Voyageurs en provenance de pays touchés par Ebola
Tous les voyageurs font potentiellement l’objet d’un contrôle thermique à l’arrivée et peuvent être soumis à un questionnaire de santé.
Pour plus d’informations, contacter le central national de la santé au +27 123959636.
Certificat de vaccination contre la fièvre jaune
Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée (la mesure s’applique aussi à toute personne ayant transité pendant plus de douze heures dans un des pays à risque). Cette vaccination, qui ne concerne pas les enfants âgés de moins d’un an, doit avoir été effectuée 10 jours avant l’entrée sur le territoire sud-africain.
Les pays à risque sont :
- En Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo, Éthiopie, Guinée équatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissao, Kenya, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Togo, Ouganda.
- Hors Afrique : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Équateur, Guyane, Guyana, Panama, Paraguay, Pérou, Suriname, Trinité-et-Tobago, Vénézuéla.
Tout voyageur concerné par cette obligation de vaccination antiamarile et ne la respectant pas se verra refuser l’entrée sur le territoire sud-africain par les autorités locales.
Mesures liées à la Covid-19
Depuis le 23 juin 2022, l’obligation de vaccination contre le Covid-19 est supprimée pour les voyageurs se rendant en Afrique du Sud, que ce soit par voie aérienne, terrestre ou maritime.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Afrique du Sud (entrée et séjour), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Entrée sans visa pour moins de 90 jours : précisions complémentairesÀ confirmer
- Tourisme, moins de 90 jours : pas de visa pour les Français selon l’office du tourisme sud-africain ; un permis de 90 jours est délivré à l’entrée.
- Passeport valable au moins 30 jours après le départ, avec deux pages vierges.
- Mineurs : les sources se contredisent sur les documents exigés ; lisez la fiche du ministère français.
- Une déclaration en ligne avant le voyage serait exigée depuis le 1er juillet 2026 (une seule source non officielle) : à vérifier.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Afrique du Sud (entrée et séjour) (source officielle) ; Action-Visas, Afrique du Sud (site spécialisé)
SantéVérifié
Avant le départ
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre de vaccinations internationales, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins si nécessaire.
Pour plus d'information, consulter la rubrique "La santé en voyage".
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Les soins prodigués dans les établissements hospitaliers privés sud-africains sont de bonne qualité mais très coûteux. Même en cas d’urgence, sans la présentation de garanties de paiement ou d’une assurance-santé, un patient étranger pourra se voir refuser l’accueil ainsi que toute prise en charge médicale.
Les personnes qui bénéficient d’une assurance-voyage associée à un autre contrat (carte de crédit, mutuelle, etc.) doivent veiller à se munir du numéro de téléphone d’urgence de la compagnie d’assistance.
Recommandations pour la santé
Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter dans ses bagages que les médicaments strictement nécessaires ; ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Les médicaments doivent être dans leur emballage d’origine avec les étiquettes originales, accompagnés d’une ordonnance portant le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI). Il est indispensable de vérifier que les médicaments concernés sont autorisés dans le pays visité : pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.
Vaccinations
Les vaccins recommandés en France sont également indispensables lors d’un séjour à l’étranger : les maladies qu’ils préviennent circulent partout dans le monde, parfois même plus fréquemment qu’en France. Avant tout départ, le voyageur (adulte et enfant) doit donc d’abord s’assurer d’être à jour du calendrier vaccinal français, en particulier des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche mais aussi contre la rougeole. Le carnet de vaccination peut être demandé à l’arrivée de certains pays.
Des vaccinations complémentaires peuvent être nécessaires :
- Fièvre jaune : obligatoire pour les voyageurs en provenance de zones d’endémie. La mesure s’applique aussi à toute personne ayant transité pendant plus de douze heures dans un des pays à risque. Cette vaccination, qui ne concerne pas les enfants âgés de moins d’un an, doit avoir été effectuée 10 jours avant l’entrée sur le territoire sud-africain.
- Hépatite A : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Fièvre typhoïde : en fonction des conditions et de la durée de séjour ;
- Méningite ACWY : en cas de séjour pendant la saison sèche (habituellement hiver et printemps) ;
- Tuberculose : chez les enfants de moins de 15 ans en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Rage : notamment enfants en bas âge, séjour en milieu rural ou éloigné des villes principales ;
- Hépatite B : en cas de séjours fréquents ou prolongés ;
- Mpox : en cas d’exposition à risque.
Il est donc conseillé de consulter son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales (médecine des voyages) suffisamment de temps avant le voyage.
Chikungunya
La chikungunya est une maladie virale transmise par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se manifeste par l’apparition de symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin ; le traitement est uniquement symptomatique. Les moyens de prévention reposent sur la vaccination et la protection contre les piqûres de moustiques. Il est conseillé avant le départ de se référer à son médecin traitant et/ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Dengue
La dengue est une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures, parfois éruption cutanée). En cas de signes cliniques, il est impératif de consulter immédiatement un médecin. Il n’existe pas de traitement curatif. La prise en charge médicale repose uniquement sur le traitement des symptômes. Il faut impérativement éviter la prise d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination des voyageurs peut être indiquée dans certains cas. Il est conseillé de se référer, avant son départ, à son médecin traitant et /ou à un centre de vaccination internationale.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la Santé.
Fièvre jaune
Il s’agit d’une maladie virale transmise par piqûres de moustiques. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête…) à des formes plus graves (vomissements de sang, jaunisse, convulsions, coma…) qui sont mortelles dans 20 à 60 % des cas. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour.
La prévention individuelle repose uniquement sur la vaccination et sur la protection contre les piqûres de moustiques. La vaccination doit être réalisée dans un centre de vaccination international et de préférence au moins 10 jours avant le départ.
De nombreux pays exigent la vaccination à l’entrée du territoire. Le fait qu’un pays n’exige pas la vaccination contre la fièvre jaune ne signifie pas qu’il n’y a aucun risque de transmission de la maladie.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire transmise par piqûres de moustiques infectés. Les formes bénignes associent des symptômes de type grippal : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, courbatures, vomissements. Des formes graves potentiellement mortelles peuvent survenir d’emblée ou en l’absence de traitement (confusion, convulsions, difficultés à respirer, jaunisse, saignements anormaux). En cas de survenue de symptômes pendant un séjour à l’étranger ou dans les semaines qui suivent le retour, il est nécessaire de consulter rapidement un médecin.
La prévention du paludisme repose sur la protection contre les piqûres de moustiques et la prise d’un traitement préventif. Avant tout séjour en zone d’endémie, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou un médecin spécialisé en médecine des voyages.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires.
Des zones de paludisme (classification zone 3 en termes de résistance) subsistent dans les provinces du Mpumalanga, du Limpopo et du KwaZulu-Natal, aux frontières avec le Mozambique, le Swaziland et le Zimbabwe, notamment dans la région du parc Kruger.
Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et/ ou ingestion d’eau contaminée. Cette maladie, dite « des mains sales », se traduit par des troubles digestifs sévères (diarrhée liquide abondante, crampes abdominales, vomissements), un état de faiblesse générale et parfois de la fièvre.
La prévention repose sur la vaccination et le respect des règles d’hygiène alimentaire (se laver régulièrement les mains, ne consommer que de l’eau en bouteille, peler les fruits et légumes, manger de la nourriture cuite ; utilisation des installations sanitaires). Les personnes présentant les signes de la maladie doivent consulter un médecin en urgence.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France et le site du ministère de la Santé.
Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie infectieuse causée par des bactéries présentes dans l’eau contaminée par des matières fécales d’origine humaine. L’infection résulte le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une transmission directe de personne à personne. Les symptômes surviennent en moyenne 3 semaines après la contamination et associent fièvre, maux de tête, perte d’appétit, douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, fatigue et parfois, éruption cutanée. Dans les formes plus graves, la fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.
Les mesures de prévention reposent sur les règles élémentaires d’hygiène générale vis-à-vis de l’eau, des aliments et du lavage des mains ainsi que sur la vaccination.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur.
Hépatite A
L’hépatite A est une maladie virale du foie provoquée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. La prévention repose sur la vaccination et le respect de règles d’hygiène alimentaire.
MPOX
Le mpox (anciennement variole du singe) est une maladie virale qui se transmet par contact rapproché avec une personne infectée via notamment des lésions cutanées, des fluides corporels, des objets contaminés ou encore des gouttelettes respiratoires (postillons). La maladie est caractérisée le plus souvent par l’association de fièvre, de courbatures et d’une éruption cutanée. Des formes graves voire mortelles sont possibles, notamment chez les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.
Avant le départ en zone endémique, la vaccination peut être indiquée pour les voyageurs les plus à risques. L’application des mesures de prévention est essentielle : hygiène des mains, évitement de contacts physiques rapprochés avec des personnes infectées ou susceptibles de l’être, absence de contact avec des animaux malades ou des objets potentiellement contaminés. En cas de contact à risque, il est recommandé de consulter un médecin.
Pour plus d’informations, consulter le site Santé publique France, le site du ministère de la Santé et le site de l’Organisation mondiale de la santé.
Rage
La rage est une maladie virale mortelle affectant le système nerveux et présent dans la salive des animaux infectés, tels que chiens, chats, chauves-souris et autres mammifères sauvages. Le virus se transmet par morsure, griffure ou contact de la salive avec une peau lésée ou une muqueuse. L’évolution est rapide avec l’apparition de fièvre, maux de tête, anxiété puis de troubles neurologiques (coma). La rage est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Il est recommandé d’éviter tout contact avec des animaux suspects domestiques ou sauvages. La vaccination préventive contre la rage avant un séjour en zone exposée peut être indiquée en fonction du type de voyage et en particulier chez les jeunes enfants dès qu’ils marchent. Il est conseillé de demander conseil à un médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
En cas d’exposition à risque, consulter immédiatement un médecin même si la vaccination est bien à jour.
Pour plus d’informations, consulter la rubrique risques sanitaires et le site de l'Institut Pasteur.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse causée par une bactérie, transmise par voie aérienne. Elle touche principalement les poumons, mais peut aussi affecter d’autres organes. La maladie peut être latente ou active, avec des symptômes comme une toux prolongée, de la fièvre, des sueurs nocturnes et une perte de poids. Le traitement associe plusieurs antibiotiques pendant plusieurs mois La prévention repose sur la vaccination par le BCG, la détection précoce et le traitement complet des malades.
Pour plus d’informations, consulter le site de l'Institut Pasteur et le site de l'Organisation mondiale de la Santé.
Mesures générales de prévention des piqûres de moustiques
- Porter des vêtements longs et couvrants ;
- Appliquer des produits répulsifs cutanés sur les zones découvertes du corps ;
- Protéger son logement (moustiquaires imprégnées d’insecticide, diffuseurs électriques, serpentins à l’extérieur, climatisation, etc.) ;
- Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé et le site de l'Assurance Maladie.
Règles d'hygiène alimentaire
- Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou des solutions de lavage hydroalcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
- Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
- Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
- Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
- Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
- Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Infections sexuellement transmissibles (IST)
Il est recommandé d’éviter les comportements sexuels à risque et de prendre toutes les précautions d’usage. En cas d’exposition à un risque, il est recommandé de consulter au plus tôt un professionnel de santé.
Pour plus d’informations, consulter le site du ministère en charge de la Santé.
Prévention des risques généraux
- Déplacements et route : privilégier les transports fiables, éviter la conduite de nuit, porter la ceinture/casque, se méfier des deux-roues et des conditions locales de circulation.
- Baignade et milieu aquatique : se baigner dans des zones surveillées, se renseigner sur les courants, éviter l’alcool avant baignade, sortir de l’eau en cas de fatigue ou de conditions locales défavorables.
- Animaux : se tenir à distance des cadavres d’animaux et de leurs déjections ; ne pas toucher ni nourrir les animaux, même familiers. En cas de morsure/griffure/léchage sur peau lésée, laver immédiatement à l’eau et au savon et consulter en urgence.
- Eaux douces et sols humides : éviter de marcher pieds nus ou de se baigner dans les eaux stagnantes ou douteuses ; porter des chaussures adaptées.
- Envenimations (serpents, scorpions, araignées, méduses) : ne pas manipuler d’animaux ou leurs cadavres, porter chaussures fermées et vêtements couvrants, vérifier vêtements/chaussures ; en cas de piqûre ou morsure, immobiliser, nettoyer et consulter rapidement.
- Climat et environnement : se protéger de la chaleur (hydratation, éviter les heures chaudes), du soleil (vêtements, protection solaire), et du froid ou de l’altitude selon la destination.
- Exposition à des substances toxiques ou environnementales : se protéger de l’exposition à la pollution et aux produits chimiques environnementaux.
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Afrique du Sud (santé), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.
Ambassade, consulats et urgencesVérifié
Retrouvez dans cette rubrique des informations de contact relatives aux administrations, services et organismes locaux.
- Agence consulaire de Durban : +27 31 569 16 00
- Agence consulaire de Port Elizabeth : +27 41 360 27 30
- Agence consulaire d’East London : +27 (0) 43 735 2656 ou +27 (0) 83 700 4788
- Tout type d’urgence (secours, ambulance, incendie, accident…) : 112 (depuis un téléphone portable)
- Police secours (urgence) : 10111 (appel gratuit)
- Ambulances : 10177
Organismes de secours médicaux d’urgence (agressions, viols…)
- Africure : 0800 111 911 ou Medical Rescue International : 0800 100 913
- Secours de la province du Cap occidental (Western Cape) : 112 / 107 ou +27 21 480 77 00
- Secours en mer (National Sea Rescue Intitute au Cap) : +27 21 449 35 00
- Secours en montagne (Mountain Rescue) : +27 21 948 99 00
Urgences médicales
- Johannesburg : +27 11 624 2800
- Sandton : +27 11 789 1111
- Randburg : +27 11 805 3121
- Bedfordview : +27 11 455 1111 - Ambulances : 999
Johannesburg
Médecins francophones (https://johannesburg.consulfrance.org/Medecins-1943)
Hôpitaux :
- Sandton Clinic : Cnr Main Road & Peter Place, 2191 • +27 11 709 20 00 ou 011 706 77 10 / +27 11 706 77 11 (urgences)
- Mediclinic Morningside : Cnr Rivonia & Hill Roads, 2057 • +27 11 282 50 00 ou +27 11 282 51 26 / +27 11 282 51 27 (urgences)
- Milpark Hospital : 9 Guild Rd, 2193 • +27 11 480 56 00
- Johannesburg General Hospital : Jubilee Rd Johannesburg, 2193 • +27 11 488 49 11
- Sunninghill Hospital : 90 Nanyuki Rd, Sandton, 2157 • +27 11 806 15 00 (hôpital disposant d’une cellule d’urgence prenant en charge les victimes de viols)
Le Cap
Médecins francophones (https://lecap.consulfrance.org/Medecins-liste-de-notoriete-medicale)
Hôpitaux :
- Netcare Christiaan Barnard Hospital : 181 Longmarket Street, 8000 • +27 21 480 61 11
- Mediclinic Cape Town - Gardens : 21 Hof Street, Oranjezicht, 8001 • +27 21 464 55 00
- Victoria Hospital, Alphen Hill Rd, Wynberg, Cape Town, 7800 • +27 021 799 1111 (hôpital disposant d’une cellule d’urgence prenant en charge les victimes de viols : +27 21 799 1235)
- Life Kingsbury Hospital : Wilderness Road, Claremont, 7700 • +27 21 670 40 00
- Life Vincent Pallotti Hospital : Alexandra Road, Pinelands, 7405 • +27 21 506 51 11
- Netcare Blaauwberg Hospital : Waterville Crescent, Sunningdale, 7441 • +27 21 554 90 00
- Mediclinic Panorama : Rothschild Boulevard, Panorama, 7500 • +27 21 21 938 21 11
East London
Hôpitaux :
- Life St Dominic’s Hospital : 45 St Marks Road, Southernwood, 5201 • +27 43 707 90 00
- Life Beacon Bay Hospital : 32 Quenera Drive, 5205 • +27 43 711 51 00
Port Elizabeth
Hôpitaux :
- Life St George’s Hospital : 40 Park Drive, 6001 • +27 41 392 61 11
- Netcare Greenacres Hospital : Corner Cape and Rochelle Road, Greenacres, 6045 • +27 41 390 70 00
Pretoria
Hôpitaux :
- Life Groenkloof : 50 George Storrar Dr, Groenkloof, Pretoria, 0027 • +27 12 424 3600
- Netcare Unitas Hospital : Clifton Ave & Cantonment Rd, Lyttelton, Centurion 0572 • +27 12 677 8000
- Netcare Pretoria East Hospital : Netcare Rd & Garstfontein Rd, Morelata Park, Pretoria, 0181 • +27 12 422 2300
Durban
- Netcare St Augustine’s Hospital : 107 Chelmsford Road, 4000 • +27 31 268 50 00
Ambulance / Secours en montagne
South African National Parks - Crime Hotline : 0800 00 44 24 (depuis l’Afrique du Sud) ou +27 12 543 5338 (depuis l’étranger) (appel gratuit, 24/7)
Secours en cas d’empoisonnement
Région du Cap :
- Red Cross Children’s hospital : +27 21 65 85111
- Tygerberg : +27 21 9316129
- Pompiers : +27 21 5351100
Région de Johannesburg :
- Centre anti-poison : +27 11 642 2417 ou +27 11 4883108
Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, fiche Afrique du Sud (contacts utiles), mise à jour le 04 novembre 2026 (source officielle)
Texte repris de la fiche officielle mise à jour le 04 novembre 2026, sans modification de sens (licence Etalab 2.0). Les conseils évoluent : relisez la fiche d’origine juste avant le départ.